Les podcasts de Scan-R

Elles et ils sont journalistes sur les ondes de la RTBF, sur celles de radio Nostalgie ou d’ailleurs !  Nous  remercions les unes et les uns  et souhaitons que la voix qu’ils et elles nous prête fasse résonner, plus haut, plus fort, plus loin la parole de toutes et tous les jeunes de la Fédération Wallonie-Bruxelles ! Tous les podcasts sont disponibles sur cette page ou sur Spotify !

#Blacklivesmatter la manif

Lecture de Eddy Caekelberghs : « Masque sur la bouche, je sors de la station de métro. Je suis déterminée, mes épaules sont en arrière, mon dos est droit. Devant moi, deux amies souriantes discutent, un baffle en main, de superbes tresses plein la tête. Je m’engage dans la rue Royale, elle nous amènera au Palais de justice de Bruxelles, sur la place Poelaert. Je sens monter l’effervescence. Je croise d’autres individus. Personne ne se connait mais toutes et tous marchent dans la même direction. Toutes et tous, nous portons le masque, on ne voit que la moitié de notre visage. Pour une fois, ce n’est pas grave, seuls les yeux comptent, … » La suite du texte de Maya, 24 ans, est à lire ici.

Confinement et productivité

Lecture de Fanny Dehaye, RTL : « En confinement vous avez sans doute dans votre entourage au moins une de ces personnes : celle qui chaque jour concocte un repas digne de top chef, une autre qui a repris ses cours d’italien à raison de 2 heures intensives par jour ou encore, la fameuse personne qui se taille un corps de rêve pour cet été. Mieux encore, vous connaissez peut-être une personne qui compte toutes ces activités à son palmarès. Ah cette personne surproductive ! On l’admire et la déteste à la fois… Et vous, êtes-vous productif ?  » La suite du texte de Maïté, 25 ans, est à lire ici.

Bulle

Lecture de Pierre Fagnart, LN24 : « Pour moi, comme pour les autres, c’était une première : je n’avais jamais vécu ce genre de situation avec d’aussi grandes répercussions. Jusque-là, je n’avais pas pris conscience que ça serait la dernière fois que je verrais mes proches car après cela,… J’ai passé le week-end chez mon copain pour en profiter un maximum avant qu’on soit confinés jusqu’à cette situation me touche,…  j’avais l’habitude de sortir, de voir mes proches, de profiter de bons moments à leurs côtés. Du jour au lendemain, ne plus me retrouver à leurs côtés me fait un pincement au cœur. » La suite du texte de Michaël, 22 ans, est à lire ici. Le texte à écouter en cliquant sur play.

Sortir

Lecture de Madhvika Paque : « Ce qui manque le plus, c’est sortir, voir mes amis. Pour le moment je ne les vois pas du tout, on se croise vite fait sur Skype ou un truc du genre et on se fait une partie de FortNite ou un truc ou l’autre mais les voir en vrai, ce n’est plus possible… C’est bien chiant. Je ne sais pas si je peux vraiment dire que l’école ou les profs me manquent mais le pire, c’est que je m’embête… Alors, je joue aux jeux vidéo mais je ne peux pas jouer plus de trente minutes donc c’est pas terrible non plus. Pour passer le temps, je glande un peu sur mon téléphone. Je ne lis pas parce que je trouve que c’est chiant aussi. » La suite du texte de Barnabé, 13 ans, est à lire ici.

À QUOI SERT UN TOIT quand LA TEMPÊTE EST DANS LE CŒUR ?

Lecture de Sébastien Giron, RTBF : « Ce virus, malgré sa minuscule taille, a eu un impact bien plus violent que ce que chacun pouvait imaginer. Il provoque des guerres pour une chose aussi futile qu’un rouleau de papier toilette. Il a provoqué une panique irraisonnée de certaines personnes manipulées par les médias de masse. Il a provoqué des déchirements amicaux ou amoureux … » La suite du texte de Robin, 16 ans, est à lire ici. Le texte est à écouter en cliquant sur play.

Le pouvoir des câlins

Scan-R, confinementLecture d’Olivier Labreuil, Radio Nostalgie : « Si cette fameuse distance d’1m50 n’empêche pas le contact social au sens strict du terme, elle interdit sa dimension physique. Fini les câlins, les bisous. Pas question de prendre sa grand-mère dans les bras, de lui prendre la main ou même de l’effleurer. Je peux courir avec un ami mais je ne peux pas lui taper dans le dos pour l’encourager lorsqu’il s’essouffle. Pas de bise à une connaissance croisée dans la rue en promenant le chien » La suite du texte de Maximilien, 24 ans, est à lire ici. Le texte est à écouter en cliquant sur play.

Le destin du monde est entre nos mains

Lecture de Guillaume Guilbert, RTBF : « Quand j’entends à la radio, quand je vois à la télé qu’il y a encore énormément de rassemblements dans les parcs, les rues, quand je vois même que des brocantes sont organisées,… Je me demande, sincèrement, si nous avons bien assimilé la gravité de la situation. Nous ne sommes pas en vacances, on n’est pas là pour prendre du bon temps mais pour empêcher, comme nous le pouvons, la propagation de ce virus. » La suite du texte de Margaux, 16 ans, est à lire ici. Le texte à écouter en cliquant sur play.

“SAUVONS LA LIBERTÉ, LA LIBERTÉ SAUVE LE RESTE.”

Lecture de Émilie Eickhoff, RTBF : « Ce virus, malgré sa minuscule taille, a eu un impact bien plus violent que ce que chacun pouvait imaginer. Il provoque des guerres pour une chose aussi futile qu’un rouleau de papier toilette. Il a provoqué une panique irraisonnée de certaines personnes manipulées par les médias de masse. Il a provoqué des déchirements amicaux ou amoureux … » La suite du texte de Gwendoline, 24 ans, est à lire ici.

Même l’école me manque

Lecture de Guillaume Woelfle, RTBF : « Pourtant, je ne peux pas trop me plaindre, j’ai de quoi m’occuper.  Des jeux pleins mon ordi – et même un tout nouveau pas mal du tout – un livre d’Harlan Coben à lire pour le cours de français, bien d’autres devoirs qui arrivent via mon smartphone. Malgré tout, l’école me manque ! C’est sûr, je deviens fou. » La suite du texte de Bartholomé, 17 ans, est à lire ici. Le texte est à écouter en cliquant sur play.

UNE FAMILLE DE HUIT EN CONFINEMENT ? C’EST POSSIBLE !

Lecture de Guillaume Guilbert, RTBF : « On a l’habitude d’entendre sonner le réveil pour aller au travail ou encore à l’école… Aujourd’hui nous sommes le 15 avril, jour de confinement. Il est 7h30 du matin. Ce n’est pas le réveil qui fait son office mais la voix douce et paisible de maman. Qu’est-ce que je n’ai pas envie de me lever, surtout si j’ai « congé ».  » La suite du texte de Florence, 19 ans, est à lire ici. Le texte à écouter en cliquant sur play.

Confinée, saison 2

Lecture de Stéphanie du Bois, Radio Nostalgie : « Il y a encore un mois, la connotation du verbe « sortir » était pour moi source d’angoisses. Le monde extérieur était devenu un lieu hostile, un terrain de jeu potentiel pour mes crises de spasmophilie, vertiges et autres joyeusetés, toutes des conséquences de mes traitements hormonaux. Sortir seule ressemblait alors à un fantasme, la faute à mes cognitions négatives et obsessionnelles qui me criaient que sortir, c’était prendre un risque » La suite du texte de Blanche, 24 ans, est à lire ici. Le texte est à écouter en cliquant sur play.

RÉAPPRENDRE À SORTIR

Lecture de Guillaume Guilbert, RTBF : « Depuis la mi-mars, le mot qui revient le plus souvent dans les médias ou les conversations, c’est le mot “confinement”. Jusque-là, il m’était totalement inconnu. Aujourd’hui, il qualifie mon quotidien. Du jour au lendemain, tout s’est arrêté. Ma formation, mes relations avec mes ami·e·s, mes voisin·e·s, mes habitudes, mes envies… » La suite du texte de Laura, 23 ans, est à lire ici. Le texte est à écouter en cliquant sur play.

Je suis un pangolin

Lecture de Robin Cornet, RTBF : « C’est étrange mais je crois qu’avant ma naissance, j’étais déjà recherché. Maman m’a élevé, toujours, à l’abri des regards, elle savait que nous étions traqués… Elle, elle sait tout le mal que l’on va nous faire si on nous attrape… Ma carapace a beau s’être endurcie cette année, et même si j’atteins presque le mètre cinquante, je ne ferai pas le poids contre des humains » La suite du texte de Benjamin, 23 ans, est à lire ici. Le texte est à écouter en cliquant sur play.