De la route à la taule, de la taule à la route

De la route à la taule, de la taule à la route

Tony, 15 ans, Gitan – il se présente comme tel – a une vie est un peu compliquée. Forcément d’un peu partout, il a pris le stylo alors qu’il était détenu en IPPJ : une Institution Publique de Protection de la Jeunesse (1). Tony balance entre colère et prière, entre “petites conneries” et convictions familiale et religieuse.

 

Suisse, Allemagne, Espagne, Italie, Belgique… J’ai traversé beaucoup de pays depuis que je suis petit. Mes parents sont serbes (2). Ils ont toujours voyagé pour découvrir l’Europe. Nous sommes gitans. Moi, je suis né en Italie, je parle Italien mais chez moi, l’endroit, la ville ou je me sens chez moi, c’est Charleroi.

Nous sommes arrivés en Belgique quand j’avais 10 ans. On a arrêté de voyager car mon père est tombé malade. C’était un choix difficile. Au total, on aura habité dans quatre appartements différents. J’ai trois frères et deux sœurs. Nous sommes donc 8 chez nous, avec papa et maman. Ma mère ne travaille pas, elle doit s’occuper de mon père : il est paralysé suite à un cancer du cerveau. Il ne travaille donc plus.

Je trouve que l’on a toujours bien vécu. Nous n’avons pas toujours été compris par les gens. Nous sommes jugés par les autres car ils pensent que si on n’a pas d’argent on vole. Ce n’est pas vrai. La famille est là pour nous aider. Nous vivons avec l’argent de mon grand-père paternel qui avait un château en Serbie.

Il y a 8-9 mois, c’était compliqué pour payer de l’appartement. On a conseillé à mon papa d’acheter un camping car pour avoir quelque chose à lui. C’est ce qu’il a fait et c’est là qu’on vit aujourd’hui. Mon père a aussi acheté une maison en Italie. Nous allons quitter la Belgique quand je sors de l’IPPJ.

C’est la deuxième fois en un mois et demi que je reviens en IPPJ. L’IPPJ c’est tout le contraire de ma vie de famille. Nous, avec les parents, on bouge tout le temps. On est libre. Ici, on est enfermé. Je suis avec des gens que je ne connais pas. Dans ma chambre, il y a des barreaux et la porte est blindée. Les surveillants la ferment à clé. Je suis obligé de respecter certaines règles. Ici, on est des chiens tout fonctionne avec des sanctions. Je repasse en IPPJ suite à une mauvaise rencontre après avoir quitté l’IPPJ une première fois.

Dieu c’est important pour nous, pour moi, pour ma famille. Ma seule liberté, c’est de penser. Quand un surveillant crie, je ferme ma gueule et je m’assieds sur le banc. Je reste à ma place. De toute façon, personne ne peut venir dans ma tête. Je prie car je suis catholique. Dieu, c’est le plus grand. Quand il le veut, il fait tomber tout ça : les barreaux, les caméras, les portes blindées. Mais pour le moment, c’est le juge qui décide. Je prie pourtant pour que dieu me libère.

Je suis là pour encore 3 semaines. J’ai hâte de retrouver ma totale liberté. Je veux sortir pour aller à l’école. Cela fait longtemps que je n’y suis plus allé. Je ne sais ni écrire ni lire. Je ne parle pas bien aussi français. Ici à l’IPPJ, j’apprends et je trouve cela intéressant. C’est important pour moi. Je pourrai lire la Bible et d’autres trucs. Je serai fier et surtout on ne se moquera plus de moi. Si j’apprends, je pourrai prendre ma vie en main, exister vraiment !

Maintenant, la Belgique c’est fini. La liberté, je la vivrai en Italie.

(1) Dans les IPPJ sont placé-es des mineur-es délinquant-es. Le but de ces cinq institutions réparties sur l’ensemble du territoire de la Fédération Wallonie-Bruxelles est de punir tout en veillant à la réinsertion sociale. Placer un jeune en IPPJ est une des sanctions que peut prendre le juge de la jeunesse.
(2) La Serbie est une république située en Europe centrale. Roumanie, Bulgarie, Macédoine du Nord, Kosovo, Albanie, Monténégro, Bosnie-Herzégovine, Croatie et Hongrie sont ses voisins.

Auteur : Tony, 15 ans, Charleroi

Cet article a été réalisé lors d’un atelier Scan-R en IPPJ.

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Je suis venu te dire que je m’en veux

Je suis venu te dire que je m’en veux

Au mois de juin, une équipe de Scan-R s’est rendue à Institution Publique pour la Protection de la Jeunesse (1) de Saint-Hubert. Elle y a rencontré une dizaine de jeunes. Après les propos de Karim et Frank, voici celui de Antoine. Ce qu’il regrette le plus, c’est la distance obligée entre lui et les siens et pas vraiment ce qui l’a conduit en IPPJ et pourtant, ce qu’il souhaite, c’est construire et se sortir une bonne fois pour toute de la spirale de la délinquance et de suivre une formation. 

Je suis en IPPJ depuis une semaine tout juste. C’est la quatrième fois que je viens dans un établissement comme celui-ci. Quand le juge m’annonce que je vais retourner en IPPJ. Je suis toujours triste car je sais ce que cela veut dire. Je vais être séparé de ma famille, de mes amis. Le plus dur c’est avec ma mère. Elle est très importante pour moi et je sens qu’elle est triste. Chaque fois, je la vois pleurer. Je ne lui jamais demandé pourquoi elle était triste. Je crois que c’est parce que j’ai toujours été avec elle.
Ma mère découvre toujours que j’ai fait des bêtises lorsque la police vient à la maison. Elle est en colère et triste en même temps. « Pourquoi tu as encore fait ça ? ». Elle dit que je donne une mauvaise image à mon petit frère. Moi, je suis dégoûté. Je ne dis rien. J’assume les actes que j’ai fait. C’est une question d’honneur avec les copains. Je ne les balance pas. Je suis loyal et je reconnais mes tors.

Lors de l’interrogatoire, je pense à mère et mon frère. Je me rends compte que je vais être séparé d’eux. Je fais profil bas devant la police et le juge. Je ne parle que des faits et jamais de mes émotions. Lorsque j’arrive à l’IPPJ, le premier jour, je téléphone tout de suite à ma maman. Je lui explique comment est la chambre. Je lui dis qu’elle me manque et que je regrette ma connerie. Elle ne pleure pas mais j’entends qu’elle est triste. Maman me pose plein de question sur ce que j’ai fait et elle me dit de réfléchir durant le placement à ce que j’ai fait. Elle m’aide, elle me soutient.

Il n’y a que trois appels de dix minutes par semaine. J’appelle donc que ma mère parce que je suis loin d’elle et qu’elle me manque. Je sais que pendant deux mois, je ne pourrai pas la voir. À l’IPPJ, nous avons droit à deux visites d’une heure par semaine mais ma mère habite trop loin. Elle ne peut pas venir. Et puis, je n’ai pas trop envie qu’elle me voit ici car mon père, avant, il était en prison. Je n’ai pas envie qu’elle m’assimile à mon père. Mon père, c’est mon père et moi c’est moi.

Durant les appels, je demande des nouvelles de mes 3 frères. Je lui demande qu’elle m’explique ce qu’elle a fait durant la journée. Elle me demande aussi ce que j’ai fait aujourd’hui et ce que j’ai mangé. Ça ne me plait pas trop de raconter mais ça permet de la soulager. Raconter, ce n’est pas mon truc car tous les jours c’est la même chose comme du sport. On a des cours comme à l’école en groupe et des travaux à faire dans la chambre. Cela permet de s’occuper.

En dehors de mes périodes en IPPJ, je ne suis pas proche de ma maman. Je sors souvent le soir avec mes amis. J’aime me poser avec eux et parfois faire des mauvais coups. Cela dépend. Je n’écoute pas beaucoup pas maman. J’étais un peu con, je devrai l’écouter plus, je ne serais sûrement pas ici. Maman m’encourage à rester à la maison et à limiter les mauvaises fréquentations. Je n’ai pas peur de lui dire que je l’aime et que je tiens à elle parce c’est ma mère et qu’elle le mérite.
Je regrette d’être en IPPJ car je ne suis pas avec elle. Elle ne mérite pas ça. Je culpabilise davantage de mettre ma mère dans cette situation que pour les faits que j’ai réellement commis.

J’ai 17 ans et j’aurai 18 ans dans 4 mois. Il est temps que tout cela s’arrête. Je n’ai pas envie d’aller en prison. Je veux que ma mère soit fière de toi. L’école, c’est important. J’aimerais y retourner. Je pense voudrai suivre une formation en maçonnerie. Mon père était maçon. Il m’a déjà montré et cela m’a plus. Si après, je trouve un boulot. Ce sera plus facile pour moi. J’aurais une vie plus stable. J’espère pouvoir fonder une famille. La solitude, je l’ai connue ici en IPPJ et je ne la souhaite à personne, surtout à mes frères.

 (1) Selon la loi, une IPPJ est un centre fermé pour personne délinquante de moins de 18 ans. Tout en protégeant la population de ces jeunes, ces centres doivent permettre à leurs pensionnaires de se reconstruire, de se réinsérer dans la société, dans leur famille, dans leur école. La vision des jeunes qui y passent et parfois plusieurs mois et parfois plusieurs fois, n’est pas celle-là. Elles et ils y voient plutôt une prison.

Avant de quitter l’IPPJ, gardiens et éducateurs expliquent que si le régime est tellement contraingnant, s’il y a tellement de règles et si elles sont précises à ce point-là, c’est parce que les jeunes qui sont enfermés à Saint-Hubert, ou ailleurs, n’ont plus aucune notion des lois, de ce qu’on peut faire ou pas, de ce qui est admissible ou inadmissible. “En serrant la vis à ce point, on espère que quand ils seront de nouveau libre, ils se rappeleront qu’on ne peut pas faire tout ce qu’on veut…” conclu le chef des gardiens.

La photo qui illustre cet article a été prise à la prison de Mons.

Des détenues ont élaboré, avec l’artiste Olivier Sonck, toute une série de phrases qui garnissent de poésie l’enceinte de la prison. Pour en savoir plus, voyez ce lien.

AuteuR : Antoine, 17 ans, Charleroi

Cet article a été produit lors d’un atelier Scan-R À l’ippj de SAint-Hubert

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De l’IPPJ à la Croix-Rouge

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Difficile de savoir où nos pas nous conduisent… Pour Benjamin, qui se définit, au début de son récit, comme un « gamin de cité », il passera d’une face à l’autre, de la destruction à la réparation, à la reconstruction. Après avoir baigné dans une violente délinquance, il a décidé de s’engager positivement pour le reste de sa vie. Rencontres et projets l’aident à construire son quotidien et celui de l’autre.

Ceci est mon histoire. À 13 ans, j’ai fait des conneries dont je ne suis pas fier. À l’époque, j’étais dans une bande de copains. Avec eux, j’ai fait les 401 coups : je me suis battu, j’ai cassé des voitures et bien d’autres choses de « jeunes de cités ». Un jour tout a basculé. Alors que je me promenais dans la rue, j’ai entendu des cris et je me suis approché. C’était mon bon pote, il était en train de se faire engueuler par ses parents. Ils avaient découvert des vidéos. Sur ces vidéos, on nous voyait en train de commettre les conneries citées plus haut. J’ai tout de suite compris ce qu’il se passait : une victime était là aussi, elle montrait ce que nous faisions. J’ai pris la fuite.

Le déclic
Quelques semaines après, j’ai eu droit à une descente de police chez moi. Les forces de l’ordre ont tout retourné et fouillé mes affaires pour trouver des preuves. Ensuite, j’ai été arrêté. J’ai été interrogé durant de longues heures, ça n’en finissait pas. Je niais des faits que je savais pourtant bien avoir commis. Je gardais la tête haute. J’espérais qu’ils lâchent l’affaire et j’espérais même une libération. Cela ne n’est pas passé comme cela… J’ai été placé en garde à vue et j’ai passé la nuit au poste. Il faisait froid. J’avais juste une couverture de survie pour me couvrir. Je gardais toutefois la tête froide. À bout, épuisé, je finis par m’endormir. Cette nuit-là a été la nuit du déclic. Pour la première fois, j’ai pris conscience que j’avais commis des actes répréhensibles, graves. Le lendemain, j’ai été déféré au tribunal. Face à la juge, je ne cherchais plus à nier les faits. J’assumais pleinement. La juge m’a dit d’un regard ferme et soutenu que je ne devais pas être un méchant gamin mais que la punition qu’elle allait m’affliger me ferait du bien. La sentence tombe : 15 jours d’IPPJ.

DE l’IPPJ à l’école
Ce séjour en IPPJ, je m’en souviendrai. J’y ai fêté mes 14 ans. Ce fut le premier anniversaire sans ma famille. Là-bas, c’était un camp de vacances. Il y avait une salle de cinéma et une autre de sport. Le cadre n’était pas très sévère même si on ne se la coulait pas douce. Mais cela m’a aidé à réfléchir. J’ai rencontré des psychologues et d’autres professionnels. Cela m’a aidé. J’ai vu, pour la première fois, ma mère pleurer. J’ai pris conscience que je devais me calmer. En fait, c’était surtout les menottes et le cachot, avant d’entrer en IPPJ, qui ont provoqué le déclic chez moi.

Après, je suis retourné à l’école. J’ai commencé un petit peu à étudier. Je faisais toujours des petites conneries mais je ne me suis jamais fait choper. Il ne fallait plus que le cauchemar revienne. En dehors de l’école, j’étais chez les scouts. Je me suis intéressé au secourisme. Je me suis formé et je suis devenu secouriste. Cela m’a beaucoup aidé. J’ai fait des bonnes et belles rencontres que je n’aurais pas faites sans la Croix-Rouge. J’ai appris des valeurs essentielles comme l’humanité, la fraternité, assumer et la responsabilité.

Rêver plus loin
La page sombre de mon existence est donc aujourd’hui définitivement tournée. J’ai des projets. Maintenant, je suis secouriste 112, animateur chez les scouts et producteur de films dans une maison de jeunes. J’ai un rêve : ouvrir une asbl pour partager avec d’autres jeunes ma passion pour la création de vidéos.

Auteur Benjamin, Herstal, 19 ans

Cet article a été produit lors d’un atelier Scan-R au Service Citoyen

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