La fleur et son miel

La fleur et son miel

Ce qui me manque le plus, c’est l’amour. L’amour occupe une très grande place dans la vie, et pourtant j’y ai eu peu droit. J’ai souvent été trahie. J’ai souvent été sujette aux mensonges, à la manipulation. Mais je ne perds pas espoir. Cet espoir me pousse à grandir dans l’attente d’un amour passionnel, pur et éternel, aussi bien sur le plan amical, sentimental que familial.

Tout vient à point à qui sait attendre. La vie est une fleur, l’amour en est le miel et un jour, chacun de nous aura le miel.

Auteure : Lauryn, 23 ans, Jambes

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

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Jérusalem

Jérusalem

Chère Bruxelles,

Comment vas-tu ? Moi, cela pourrait aller mieux, mais je fais avec les moyens du bord pour surmonter les difficultés. En parlant de difficultés, laisse-moi t’en présenter une des plus belles : Jérusalem. Pourquoi ce mot pour décrire une ville ? Patience, l’explication arrive.

Jérusalem, ville qui tend à prétendre deux fois au titre de capital, ta presque consœur en quelque sorte, repose sur un équilibre curieux mais extrêmement intéressant. Visualise une salle de bal de fin d’année. Au milieu de la piste, des danseurs interprètent une valse, en trois temps. Le tout exécuté dans un parfait accord entre chaque partenaire de danse. Dans le respect et la considération de chacun. Trois temps, trois religions. Judaïsme, Islam, Christianisme. Une valse où les danseurs évoluent gracieusement sur la piste. Harmonie, beauté, compromis.

Transforme maintenant cette danse en une énergie contagieuse, apaisante et lumineuse. Tu as devant toi l’énergie dégagée par la vieille ville de Jérusalem. Impressionnant ? Laisse ensuite cette énergie t’envahir, accueille-là au creux de chacune de tes cellules, fais-là tienne. Retourne dans la salle du bal, toujours accompagnée de cette énergie. Regarde autour de toi. Vois, constate et regarde encore. Constate le changement d’ambiance, écoute la rumeur qui s’élève de la foule aux alentours de la piste. Sens la dissonance avec ton énergie. La cause ? L’entrée de mauvais élèves sur la piste. Ceux qui n’ont rien retenu des leçons de danse et qui surjouent dans une symphonie manipulatrice et mensongère. Peur, domination, haine, ont pris la place de l’harmonie, de la beauté et du compromis. Il n’est désormais plus question de s’accorder à son partenaire mais bien de prendre le dessus, de le dominer. Dans un enchainement de faux pas, le respect de son partenaire disparait. Plus d’écoute, plus de compréhension. Terminé, la mystique énergie qui se répend de la vieille ville jusqu’au plus profond de ton âme.

Bonjour la réalité : colonisation, check-point, injustice à n’en plus finir. Tous les spectateurs de la salle, déçus, partent, indignés, mais nourrissant peut-être un fol espoir d’une divine prestation éclairant les cœurs et les esprits… La voilà, la difficulté : réaccorder une ville pour lui faire retrouver sa magie.

Ce récit a été réalisé dans le cadre du projet Israël-Palestine : Pour Mieux Comprendre.

Auteure : Nour, 18 ans, Bruxelles

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L’état de notre démocratie

L’état de notre démocratie

La démocratie est une valeur qui m’est très chère. Si nous nous focalisons sur son étymologie, c’est un mélange idéal entre le peuple et le pouvoir. Dans notre système politique, la notion de démocratie a une particularité car elle est représentative. En effet, il suffit de s’observer, lorsque nous devons prendre une décision ensemble avec nos amis. Il est impossible que 11 millions de Belges puissent exercer ce pouvoir en même temps. Ainsi, la majorité des sociétés occidentales ont opté pour le système de la représentation. Système qui a pour objet de de confier ce pouvoir à des élus. Ces derniers pouvant être élus directement ou indirectement selon les pays.

En théorie, ce système semble être idéal car le peuple, ou du moins la majorité des personnes qui composent ce peuple, choisiraient délibérément les personnes qui vont être dotées de ce pouvoir. Mais, que se passe-t-il si le peuple n’est pas en accord avec la manière dont ce pouvoir est utilisé ? Sa réponse simple serait de dire que peuple sanctionnerait ces élus de manière électorale, en leur retirant ce pouvoir lors des prochaines élections. Mais que se passe-t-il si ce peuple n’est plus politisé ou si sa jeunesse n’a plus confiance en cette classe dirigeante ? Pire encore. Que se passe-t-il si la jeunesse ne partage plus les mêmes valeurs que ses aînés ? Ces questions reflètent l’état de la démocratie dans nos pays occidentaux car cette majorité du peuple qui éliraient sa classe dirigeante n’est plus qu’une utopie. Les personnes qui se retrouvent dotées de ce pouvoir ne représentent plus la majorité dominante du peuple mais une majorité moins la jeunesse, moins les personnes dépolitisées et moins les communautés minoritaires.

En somme, il est vital que les peuples puissent retrouver des valeurs communes, puissent se réconcilier avec leur jeunesse et enfin, puisse se repolitiser à nouveau pour que la démocratie puisse être efficace.

A écouter aussi en podcast ici

Auteur : Fortuné, 22 ans, Liège

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Use et abuse

Use et abuse

User et abuser, mais de quoi ? Non pas d’un objet ou d’un outil numérique mais bien d’un être vivant. Non pas une plante, un insecte, un animal comme un chien mais bien un être humain. L’usage et l’abus sont tout aussi bien psychologiques, psychiques que physiques. Cela déconstruit une personne, mais peut aussi la construire. Personnellement, j’ai été abusé et usé physiquement. Un corps frêle, usé et abusé psychologiquement, à un âge où on se construit. Tout a été déconstruit autour et en moi.

Entre 11 et 16 ans, ce fut une période où je voulais non pas vivre, mais survivre. Violences sous toutes ses formes, séparations, stress, déménagement. Un enchaînement en cascade. Une cascade où je sors la tête après le coming out, enfin.

Il n’y a pas un moment qui a été le moins pire mais bien un moment qui a été le pire. L’abus psychologique et sexuel. Ma plus grand arme à ce jour.
Au début à 11 ans : des moqueries, des bousculades de récréation, la découverte du corps de soi, mais aussi de l’autre. A 12 ans, on reprend le même cycle, de façon plus prononcée via des insultes et bousculades. A 13 ans advient le nouveau départ, grâce à des nouvelles fréquentations, bonnes et mauvaises. Les fréquentations priment sur l’école malheureusement, de plus il s’agit là des mauvaises fréquentations. Le nouveau départ est un raté. Les problèmes intrafamiliaux et psychologiques se mêlent au milieu scolaire. Non, ce n’est pas la crise d’adolescence.

A 14 ans se déroule l’effondrement d’un monde, la création d’un cauchemar dont j’ai été protégé par mes parents. Mais comme Eve dans son jardin, j’ai écouté le Serpent et le Fruit Interdit est entré en moi. J’ai peur de la découverte des parents, que les frères et que la famille le sachent. Au final, cette peur s’estompe parce que je comprends qu’iels me soutiennent. Papa. Maman. Mes frères. Où sont-ils ? Dans leur chambre à jouer ou dans le salon à faire des cabanes avec les coussins du canapé et les couvertures ? Puissent-ils préserver leur innocence et existence. Et moi ? Où suis-je ? D’abord, en tête à tête avec mes parents qui sont les mœurs et qui est la femme à rencontrer le lendemain. Je les écoute, les vois, ne dis rien, ma gorge est nouée. La nuit passe, mon sommeil trépasse. Mes yeux verts sont face aux yeux bleus de la Commissaire. Nous nous isolons dans une pièce avec des murs jaunâtres où je suis filmé et enregistré. Maman attend dans le couloir et je suis conscient de ce qu’il se passe. Je suis auditionné. Auparavant, ce mot me faisait penser au théâtre, aux émissions tv, mais depuis juillet 2014, il prend un sens plus sérieux pour moi.

Une copie de l’audition nous est remise, j’ai peur. Nous nous revoyons quelques semaines plus tard. Un jour de pluie à Etterbeek, comment l’oublier… Les locaux n’étaient pas les mêmes. Je revois la dame aux yeux bleus. Elle est derrière son écran et retranscrit ce que je dis. Une question m’a été posée et je ne sais pas y répondre. Je ne connais pas la réponse. Son visage et son regard changent. Sa voix change et sa bouche s’ouvre pour annoncer à ma maman d’entrer dans la pièce. Ma maman est énervée dans le bureau de la policière, dans la voiture, dans l’hôpital et ces salles d’attentes interminables. Je pleure, j’ai peur. Elle pleure, elle crie, elle a peur. Le personnel hospitalier est là pour calmer les émotions d’une mère et son fils en pleine panique. La pluie torrentielle s’est arrêtée pour laisser place au Soleil. Négatif. Une bonne nouvelle pour accompagner le Soleil. Une mère aimante serrant son fils dans ses bras devant l’hôpital, un père à moitié présent m’écrivant un texte pour me soutenir.

Les difficultés scolaires sont présentes, accompagnées des difficultés économiques et des conflits intrafamiliaux. La séparation de mes parents et ces complexités à vivre n’ont pas empêché mes parents de me soutenir et d’accepter que leur fils soit gay.

Leur fils est vivant, en pleine santé. Il est heureux de vivre. J’aime mes parents avec leurs qualités et défauts.

Auteur : Charly, 22 ans, Liège

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(Im)monde

(Im)monde

Le plus injuste dans ce monde immense, c’est l’immonde humanité qui l’inonde.

Pleine d’hypocrisie et baigné dans le déni, elle propage la mort partout où elle passe.

Elle transforme les rivières en montagne de déchets, quelle ironie ! Détruire la vie pour en faire des objets inertes qui finissent par s’entasser et être jetés.

Consommer c’est ce qui la fait vibrer et la fièvre acheteuse s’est vite propagée à grands coups de paraître et de confort.

Des arguments si forts qu’on est tous convaincus qu’aller vendre son temps 50 ans pour de l’argent est synonyme de réussite. L’être humain est un être très docile.

Enfermées par les barreaux de leurs écrans, j’observe les bêtes errants dans la jungle urbaine. Moi derrière mon carnet, je songe à comment les libérer mais je reste perplexe car leurs cages sont en fait grande ouvertes. Il faut croire qu’ils apprécient trop le gout des croquettes qu’on leur sert que pour essayer de s’enfuir.

Auteur : Estelle, 21 ans, Bruxelles

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L’humain est-il une espèce invasive ?

L’humain est-il une espèce invasive ?

En écologie, on parle d’espèce invasive lorsqu’une espèce arrive dans un nouvel environnement, où elle n’a jamais été présente, et brise l’équilibre de l’écosystème local.

La faune ou la flore indigène non préparée à cette nouvelle concurrence diminuée en diversité.

Comme espèces invasives, nous avons, par exemple, le lapin en Australie ou le frelon asiatique en Europe.

Le premier, sans prédateur pour freiner sa reproductivité, voit sa population exploser au détriment des végétaux dont il se nourrit tellement qu’il ne reste presque rien pour les autres herbivores de l’île.

Le deuxième est un si bon chasseur d’insectes qu’il anéantit les colonies d’abeilles, les empêchant de polliniser les plantes à fleurs qui s’en retrouvent grandement menacées, de même pour tous les animaux qui se nourrissent de ces plantes.

En comparaison, l’humain en sortant d’Afrique a provoqué la disparition de très nombreux animaux à force de chasses trop intensives, tandis que sa population n’a fait que croitre.

Avec le développement technologique s’est ajoutée la pollution qui, chaque jour, se renforce et mène de plus en plus d’organismes vers l’extinction.

Toutefois, avec la prise de conscience des populations, l’humain essaie de limiter ses dégâts et a même réussi à sauver certaines espèces.

En un sens, l’homme est une espèce invasive qui commence enfin à prendre conscience de ce problème et pourrait à l’avenir ne plus nuire à aucun écosystème.

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Auteur : Paul, 15 ans, Ottignies

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