Il n’y a pas d’âge pour se rendre compte de sa transidentité

Il n’y a pas d’âge pour se rendre compte de sa transidentité

Je suis transgenre. Je ne me sens pas à l’aise dans le corps dans lequel je suis né. Je m’en suis rendu compte quand j’avais 11 ans. On me dit souvent que je ne suis pas un vrai transgenre car je ne me suis pas toujours senti comme un garçon. Mais il n’y a pas d’âge pour se rendre compte de sa transidentité, et on dit souvent que faire partie de la communauté LGBTQIA+ est un est effet de mode ou une phase. On se cherche juste, que ce soit dans le genre, la sexualité ou le romantisme.

En tant que garçon transgenre, ça m’arrive d’aimer les choses féminines. Ça m’arrive de porter des robes ou des jupes, de ne pas mettre de maquillage, même si ça me donne énormément de dysphorie. Mais, il n’y a rien de grave à ça. Comme le fait que certaines personnes transgenres ne veuillent pas faire certaines opérations à leur parties intimes, ou iels ne veulent pas faire de transition, tout simplement. C’est à eux de choisir. C’est leur corps.

Pour finir, j’ai un conseil à donner à toutes les personnes qui font partie de la communauté LGBTQIA+ : n’ayez jamais honte de qui vous êtes, de votre questionnement de genre, sexualité ou romantisme. N’ayez pas honte des étapes de transition que vous voulez ou ne voulez pas faire. Soyez juste qui vous êtes.

Et bonne chance à toutes les personnes qui vont faire leur coming out. Ainsi qu’aux personnes qui vont réaliser des étapes de transition (ou pas).

A écouter aussi en podcast ici

Auteur : Andréa, 13 ans, Liège

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Etre une fille en 2022

Etre une fille en 2022

Le plus grand moment de malheur de ma vie a été quand je me suis rendue compte de la vérité. Celle-ci n’est autre qu’être une fille en 2022, c’est un calvaire. J’ai souvent entendu dire qu’une femme est moins intelligente qu’un homme, que la femme doit rester dans la cuisine, que la femme ne sert qu’à faire des enfants, qu’à s’occuper du ménage, etc. Les gens sous-estiment les femmes comme si elles étaient moins que rien.

Nous les femmes devons nous battre au quotidien pour être respectées. Pour ma part, c’est un combat que je mène tous les jours. Je me bats pour que mon père m’écoute ou que mon grand-père me traite de la même façon que mon frère. Tout ce que je leur dis va dans le vent et n’est pas écouté.

Il y a aussi le harcèlement en rue. Je me suis faite sifflée plein de fois et ça, dès l’âge de mes 9 ans. Les hommes pensent que s’ils nous disent des choses du genre « T’es bonne ! », ça nous fait plaisir. Alors qu’au contraire, ça crée une sorte de phobie sociale.

A écouter aussi en podcast ici

Auteure : Anne-Gaëlle, 16 ans, Tubize

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Corps

Corps

Après tout, c’est quoi un corps ? Pour certaines personnes, c’est un outil de travail, pour d’autres, un moyen de locomotion. Encore d’autres vous diront que c’est la maison de leur âme. Mais pour moi, c’est synonyme de douleur.

Mon corps me fait mal, je lui fais mal et notre relation a toujours été conflictuelle. Nous nous disputons souvent, mais nous sommes d’accord sur une chose : le monde extérieur est plus toxique que notre relation.

En réalité, notre cohabitation à être difficile à cause du monde extérieur. J’aimais bien quand on jouait au foot ensemble, qu’on grimpait aux arbres. Puis, il a évolué et on m’a dit que je ne pouvais plus faire ce que j’aimais car mon corps avait choisi un autre avenir.

C’est là qu’on a commencé à ne plus s’écouter. Je le laissais dépérir car je ne voulais plus en prendre soin. Pour se venger, il me faisait souffrir en évoluant. Pendant ce temps, le reste du monde aussi s’attaquait à nous, nous montant l’un contre l’autre.

Plus les années passaient, plus je développais une haine envers mon corps. Puis un jour, il a abandonné. Ce jour m’a fait prendre conscience qu’on avait besoin l’un de l’autre, malgré nos divergences. Je ne pouvais pas vivre sans lui, et il était inutile sans moi.

Cet épisode m’a fait prendre conscience qu’on souffrait tous les deux. Même si la cohabitation est compliquée, nous formons un tout à deux. Nous avons été insultés, frappés, touchés, tout comme nous avons été câlinés, complimentés et aimés ensemble.

Je ne suis toujours pas en accord avec lui, avec ce qu’il est, ce qu’il fait mais j’ai compris que ce n’était pas sa faute. Notre relation n’est pas la plus saine et sereine, mais c’est la nôtre.

Auteur : Alex, 16 ans

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Libre de m’habiller comme je le souhaite

Libre de m’habiller comme je le souhaite

Je trouve que le code vestimentaire, surtout pour les filles, est un problème à l’école. Depuis un siècle, c’est toujours la même chose et je trouve ça ridicule et sexiste. Les garçons ont le droit de porter des shorts, mais pas les femmes. Ils ont le droit de porter des débardeurs, mais les femmes ne peuvent en porter que si les bretelles sont larges. Dans certaines écoles, le maquillage et les bijoux sont autorisés, dans d’autres pas. Dans certaines, il y a un uniforme obligatoire… Dans tous les cas, c’est une limite à notre liberté, à notre expression, à notre identité. Dans tous les cas, c’est souvent plus injuste pour les filles que pour les garçons.

Si on ne peut pas s’habiller comme on veut, c’est parce que nos jambes, nos ventres, nos épaules nu·e·s perturberaient les garçons. On apprend donc aux filles à cacher leur corps plutôt qu’autre chose… Ce sexisme n’est pas présent qu’à l’école, mais l’école pourrait, devrait, être à la base pour changer les choses. Si on apprenait aux hommes à respecter les femmes plutôt que de dire aux femmes de faire attention, les choses se passeraient mieux !
Le code vestimentaire devrait être pareil pour tout le monde, les hommes, les femmes, les personnes non-binaires. En partant de là, chacune, chacun se sentirait mieux et des problèmes qui existent ne se poseraient plus pour les personnes non-binaires. Je l’écris encore une fois, ce problème existe ailleurs qu’à l’école, mais si, dans ces murs, on pouvait déjà le régler, ce serait un premier pas. Quand j’ai été convoquée dans le bureau de la direction parce que ma tenue n’était pas adéquate, on m’a posé une question : “T’imagines ce que les garçons vont penser ?”… J’ai dit que c’était ridicule et j’ai reçu deux heures de retenue.

À côté de ça, des hommes – évidemment, je ne les mets pas tous dans le même paquet – trouvent ça normal de juger de la façon de s’habiller des femmes qui, pour la plupart, ont peur de s’habiller comme elles le souhaitent. Est-ce que je m’éloigne de mon sujet ? Pas vraiment, la discrimination commence dans un lieu où tous et toutes devraient apprendre… Qu’est-ce que je dois en penser ?

Auteure : Chloé, 17 ans, Tournai

Cet article a été écrit lors d’un atelier Scan-R

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Ce corps qui est mien mais ne l’est pas

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Scan-R a pour objectif de donner la parole à tous les individus, sans différence et discrimination, dans le but de sensibiliser et améliorer le vivre ensemble.

Un jour, je changerai mon corps. Je suis née fille, mais je suis et j’ai toujours été un garçon. Je n’aime pas ce corps. Ce n’est pas moi. Quand je me regarde dans un miroir, le corps que je vois n’est pas moi. Je dois porter et voir ce corps tous les jours de ma putain de vie. Je le déteste.

Pour me sentir mieux, j’ai acheté des vêtements de mec et en plus, je porte un binder pour m’aider à avoir le torse que j’ai toujours rêvé d’avoir. Tous les matins et tous les soirs, j’imagine sur moi le corps de mes rêves, celui qui me donnerait satisfaction en étant torse nu ou en maillot. Pas ce corps qui n’est pas le mien.

Ce corps me rappelle que nous ne pouvons pas toujours avoir le corps que nous voulons. Mais je ne perds pas espoir.

Auteur : Anonyme, 14 ans.

Cet article a été écrit lors d’un atelier Scan-R.

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