L’injustice : les violences policières

L’injustice : les violences policières

Je choisis de parler de l’injustice car l’injustice commence à devenir de plus en plus fréquente dans le monde, que ça soit l’injustice dans les tribunaux, donc quand ça parle de droits (des droits qui sont enlevés à certains), ou encore avec les policiers. Et c’est ce qui est, pour moi, le plus impactant, car malheureusement, depuis pas longtemps, le nombres de bavures policières augmente et cela se banalise.

Avant de parler de l’injustice, principalement des bavures policières, je vais commencer par vous expliquer ce que c’est une bavure policière. Une bavure policière est une erreur grave commise par des policiers et qui peut être commise sous plusieurs formes. Elle peut être commise sous forme verbale, tel que les stéréotypes ou encore des phrases racistes que les agents peuvent dire. Il y a aussi les discriminations et il y a les bavures policières violentes, c’est ce qui va faire office de notre sujet. Ces bavures sont tout simplement des policiers qui vont rouer des coups ou encore tirer sur une personne qui ne méritait pas vraiment ça. Comme vous le savez, les tirs peuvent tuer directement mais les coups, eux, non donc ces incidents vont majoritairement conduire à des blessures graves et même souvent la mort. Et c’est ce qui va créer une sorte de recul envers les forces de l’ordre. Dans ces incidents, le problème le plus grave est la mort certes, mais il y a aussi le fait que ce sont des agents qui ont commis cette erreur dans leur travail et la responsabilité de la justice. Ce que je veux dire par là, c’est que majoritairement la justice ne poursuit pas les poursuites pénales et c’est, donc, ça la source des émeutes. Je ne fais pas l’apologie des émeutes, mais c’est la réaction d’une tristesse incontrôlable, d’énervement et d’injustice qui fait naître ce comportement.

Dernièrement, il y a eu la mort du jeune Nael en France. Et, en Belgique, il y a eu ADIL, MEDHI, MARWA ou encore IBRAHIMA qui est le plus impactant, avec ADIL, car tous les deux venaient d’Anderlecht et à ce moment-là j’habitais dans cette commune et IBRAHIMA faisait partie de mon club. Afin de vous mettre dans le contexte, j’aimerais vous racontez deux histoires :

Premièrement, je vais raconter l’histoire du jeune Ibrahima, qui faisait partie de mon club de foot qui est le FEFA. Ibrahima est un jeune de la FEFA qui est mort, il était d’origine guinéenne et avait seulement 23 ans. Un soir, il se balade simplement et il s’arrête lorsqu’il aperçoit des policiers en train de malmener quelqu’un. Il décide donc de filmer. Et les policiers décident de l’embarquer et l’ont ramené au commissariat de Gare du Nord. Là, ils ont tapé le jeune et, après cela, ils l’ont ramené dans l’ambulance à l’hôpital parce qu’il était dans un état critique en disant qu’il avait fait une simple overdose mais la vraie vérité n’est pas cela. Et il est mort. Voilà donc comment s’est finie l’histoire d’un jeune qui a côtoyé les mêmes locaux que nous. Je ne sais pas vous, mais cette histoire me rappelle la même histoire que la maman qui s’appelait SOUROUR qui, elle aussi, a été tuée dans une cellule par des policiers.

Deuxièmement, je voulais raconter l’histoire du jeune Adil, qui était seulement âgé de 19 ans et qui était très souriant et toujours content de rendre service. Mais, le 10 avril 2020, le jeune motard a pris son scooter, sans doute pour se faire plaisir, et acheter des victuailles pour regarder un film, comme disait ses amis. Ce jeune est mort, percuté à pleine vitesse par un véhicule de police qui venait en contresens et à très grande vitesse. La mort de Adil me concerne en quelque sorte car il venait du même quartier que moi. Mes grands frères et mes amis le connaissaient très bien et savaient que ce n’était pas un jeune méchant ou encore insolent. A l’inverse, il aimait faire du bien, était poli et il rendait même des services sans jamais refuser.

Et puis, malheureusement, les policiers vont s’étonner du fait qu’il y ait des émeutes, qu’elles soient violentes ou non. Mais lorsque on y pense réellement, la vraie source de ces émeutes sont les policiers qui ne font pas leur travail, qui est de nous protéger, et qui font totalement l’inverse ! Mais attention, je ne dis pas que tous les policiers font mal leur travail, car, certes, il y a des mauvais policiers qui commettent des erreurs, qui sont peut-être pardonnables, par la justice mais, pour la famille de la victime, cela ne sera jamais justifié et jamais accepté. Car nous-mêmes, lorsque nous perdons un proche, nous sentons un manque et personne ne peut s’empêcher de pleurer parce que la personne nous tient vraiment à cœur donc je ne vous laisse même pas imaginer la souffrance des familles qui ont perdu un de leur proche à cause de policiers.

Lorsque nous entendons ces histoires, nous trouvons ça triste mais nous ne pensons pas au fait que des parents, des sœurs, des frères endeuillés vont devoir vivre avec ça. Et c’est ce qui est le plus triste, hormis le fait que les policiers qui sont là, pour de base, nous protéger font totalement l’inverse en tuant des jeunes. Comme l’a dit le rappeur Booba, les émeutes sont les abcès qui devaient péter.

Auteur : Wa’el, 15 ans, Anderlecht (avec l’aide de Don)

Cet article a été produit lors d’un atelier Scan-R.

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Les émotions des jeunes ne sont-elles pas valides ?

Les émotions des jeunes ne sont-elles pas valides ?

Ceci va être très subjectif. Depuis toujours, les adolescents ont l’habitude de cacher certaines choses à leurs parents. Mais aujourd’hui, cela ressemble plus à du repli sur soi à cause d’une « pression » implicite chuchotée par la société. Ressentir la joie est évidemment acceptée. Mais éprouver un sentiment d’amour et d’euphorie trop puissant, et le révéler, parfois trop, ne vous a jamais amené de remarques ?

« Calme-toi », « Pas besoin d’être excité juste pour ça ». C’est similaire avec les dites « mauvaises » émotions. La peur n’est plus tolérée, elle est même moquée, si fut-elle déjà tolérée un jour. La tristesse est supportable, mais pas trop triste, ni trop longtemps. Et surtout « Evite de le montrer », « Fais un effort », « Souris pour les autres au moins »… tout doit être constamment refoulé.

Alors, pendant cette période difficile qu’est l’adolescence, est-il vraiment nécessaire de créer des adultes complexés et surmenés d’émotions ? Les émotions et la capacité à savoir les exprimer font peur à la société. Les malheureuses personnes dotées de compétences et d’intelligence émotionnelle sont considérées comme invalides par leurs semblables. Le fait d’exprimer nos émotions nous rend aujourd’hui vulnérables.

Mon message concernant tout cela est donc le suivant : tout ce torrent que tu as en toi est normal et fais de toi la personne que tu es. Veille quand même à bien choisir ton confident qui aura le même point de vue que toi sur la question.

A écouter aussi en podcast ici

Auteure : Lili, 14 ans, Wavre

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

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Choisir est renoncer

Choisir est renoncer

Je te plante le décor, j’avais 14 ans, situation compliquée, situation éclatée. Lors d’une de mes nombreuses prises de confiance, je me suis rendu compte que vivre avec ma famille n’était plus possible. C’est donc à ce moment-là que j’en ai parlé avec ma maman qui travaillait au SAJ, et donc connaissait des internats. Je lui en ai parlé pas comme une demande mais plus comme une décision, décision, que j’avais prise pour moi et sans que personne ne m’y ait forcé.

Ça a été la meilleure décision de ma vie, car d’une part, j’épargnais à mes proches le jeune con et insouciant que j’étais qui leur donnait du fil à retordre. D’autre part, personnellement, on ne va pas se mentir que les débuts étaient difficiles. J’arrive dans une chambre avec 7 mecs, je ne connais personne. Je suis avec des gens qui ont l’âge de mon grand frère. Heureusement, très vite, les « anciens » viennent vers toi pour te mettre à l’aise et des liens se forment.
Pour ma part, j’ai vite rencontré 3 personnes avec qui quelque chose de très fusionnel va se créer. Et Dieu merci, j’ai la chance de les considérer comme mes meilleurs encore à l’heure actuelle, j’ai même envie de dire que ma fratrie s’est agrandie. On a traversé bon nombre d’épreuves, on a fait bon nombre de conneries mais tout cela nous a fait grandir et sans eux, je ne serais pas la personne que je suis aujourd’hui. Et je souhaite à tout le monde de pouvoir prendre une décision pour soi qui soit aussi bénéfique.

Auteur : Anonyme, 23 ans, Liège

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Yapapire

Yapapire

Oh ça va oui, il y a pire dans la vie. Ah bah oui, il y a pire, ça c’est sûr, la famine, la pauvreté, la violence… mais qui es-tu pour porter un jugement ? Sous prétexte que tu vis « pire que moi », je ne peux rien ressentir ? Ça voudrait dire que chaque personne ayant de la colère, de la tristesse, ou peu importe serait constamment en train de se dire… « Oh ça va y’a pire… laisse-toi crever au fond et surtout ferme-la, hein, car tu serais trop égoïste si tu devais te dire ce qui ne va pas ». NON !

Comme si déjà, dans notre société actuelle, on ne se comparait pas assez. Je pense qu’il faut faire la part des choses. Oui, il y a pire et nous devons penser à autrui mais j’ai le droit d’aller mal et j’ai même le droit d’en parler… et tu sais quoi ? Même si j’ai tout pour être heureuse, j’ai le droit de pleurer.
Toi et moi nous ne sommes pas pareils, peut-être que ce n’est pas la joie, peut-être que c’est « pire » que moi mais, en attendant, le malheur ne se compare pas. Nous ne sommes pas les mêmes, nous sommes différents et c’est bien mieux comme ça. Je pense qu’être à l’écoute de soi, de ses sentiments, de ses craintes est presque nécessaire pour guérir, peu importe ce qu’il se passe dans le monde… donc si tu vas bien, tant mieux pour toi, profites-en pour apporter ton aide à ce qu’il y a de « pire ».

Je terminerais, quand même, par amener un peu de bonté à toutes les personnes qui ont pondu cette phrase, moi y compris… merci car je pense que cela part d’une très bonne attention… comme vouloir donner une bouffée de réaction, d’énergie positive mais…. permettez-moi de dire que, pour moi, cette phrase m’amène plus de culpabilité et empire… donc, prochaine fois, je te répondrai : « Oui y’a pire, mais y a mieux aussi ! ».

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Auteure : Nala, 15 ans, Liège

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Si je pouvais créer une loi, ça serait d’obliger les juges à pouvoir laisser les jeunes chez eux. J’ai choisi cette phrase car elle me tient beaucoup à cœur, c’est un sujet assez important dans ma vie et il y a des personnes qui m’entourent régulièrement. J’aimerais montrer à tout le monde quelle est notre difficulté, nous les jeunes des centres, comment on peut souffrir et être mis à l’écart car on nous dit souvent : « Vous êtes différents de nous », alors qu’aucun jeune du centre n’aimerait être dans la situation qu’il est.

On ne décide pas de ce qui nous arrive ou nous est arrivé, on fait de notre mieux tous les jours et montrons qu’on est comme vous. On a les mêmes valeurs, pensez juste qu’on a des passés compliqués et que se faire juger ou insulter ou mettre à part nous aidera pas à avancer dans la vie.

On redouble d’efforts pour être comme vous. Par exemple, moi j’ai été violé, abandonné et vu des choses que je n’aurais jamais du voir à cette âge-là. Donc j’ai pu faire des choses regrettables. Ma mère a été à la rue et mon père en prison et tout ça ne m’a pas aidé. J’ai voulu mourir. Je me suis fait vomir.

J’aimerais juste qu’on nous comprenne et nous accepte comme on est, on est les mêmes que vous, juste, on a besoin de votre aide pour avancer. J’ai encore plein de choses à dire mais je vais m’arrêter là.

Auteur : Baptiste, 16 ans, Bruxelles

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

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J’ai mis 19 ans à être fier de moi

J’ai mis 19 ans à être fier de moi

« J’ai mis 19 ans à être fier de moi ». Voici la phrase que je me suis dite à moi-même lors d’une promenade anodine en me perdant dans mes réflexions. Ces réflexions qui nous font faire le point sur nous-mêmes, sur ce que nous vivons au quotidien mais également sur notre histoire personnelle. Tout y est passé : famille, école primaire et secondaire, bénévolats, travail, engagements sociaux, et choix des études supérieures mais, au beau milieu de ma tornade de pensées, un sentiment m’a pris.

Il m’a paralysé de la tête au pied, criant d’une vérité qui semblait être enfouie au plus profond de moi-même : un sentiment de plénitude. Se sentir plein, drôle de sentiment que j’ai ressenti. Il m’est difficile de l’exprimer en d’autres termes. Sans doute que le mot fierté est le plus proche synonyme, fier d’être en phase avec soi-même, fier d’enfin avoir l’impression de se connaître, fier d’avoir fait la paix avec son passé pour mieux appréhender son futur, fier de se sentir capable d’émettre ses propres choix en passant sous silence une série d’obligations sociales, tout simplement fier d’être SOI. Ce sentiment m’a semblé tellement naturel et, à la fois, étrange comme si je le découvrais pour la première fois.

L’être humain aimant bien douté de lui-même et se questionner continuellement, je me suis directement demandé qu’elles étaient les raisons pour lesquelles j’éprouvais ce sentiment alors qu’il ne m’empêche pas de ressentir du stress, d’éprouver certaines peurs et qu’il ne rend pas mon avenir moins incertain aujourd’hui qu’hier.

Mais ce qui a changé, ce ne sont pas mes émotions mais la façon dont je les comprends, je les appréhende et j’en fais usage. Je pense avoir atteint une nouvelle phase dans ma vie. J’ai grandi et compris que cacher ses sentiments ne servait à rien, qu’ils n’étaient que le reflet de besoins (in)satisfaits. Alors, je me suis demandé si ma vie était devenue plus simple pour autant ? Il est évident que je ne peux répondre par l’affirmatif mais, aujourd’hui, je ne cherche plus à fuir les événements positifs comme négatifs que je vis au quotidien. J’ai mûri et compris qu’il faut accueillir ce qui nous arrive sans que cela ne remette notre entité propre en question, cette entité qui est à la base de qui nous sommes, notre socle fondateur.

Tout mon parcours fût essentiel pour qu’aujourd’hui, je me sente plein. Chaque défaite a compté et pesé autant que les réussites, chaque moment de doute fût aussi important que mes moments d’intime conviction, chaque bas m’a été autant bénéfique que chaque haut pour me permettre de mener de telles réflexions. Errant toujours dans les rues de mon quartier, la tête emplie de questions, je me suis arrêté net. Heureux d’avoir éprouvé ce sentiment, j’ai cherché à le conserver, à le graver dans le marbre, j’ai pris un stylo et un bout de papier et j’ai écrit sans une once d’hésitation « aujourd’hui je ne suis plus seulement fier de ce que je fais ou ai pu faire mais aussi de qui je suis ». Depuis ce moment, ce papier m’accompagne partout où je vais. Je le relis quand je doute de moi-même pour me rappeler, que malgré les difficultés, je suis heureux d’avoir mis 19 ans à être fier de moi.

Auteur : Corentin, 19 ans, Anderlecht

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