Vivons seulement

Vivons seulement

Il n’y a pas de sens à la vie, nous ne sommes que poussières fugaces dans un monde que nous ne pouvons comprendre.

Pas de paradis, pas d’enfer, pas de commandements, ni d’interdits. Il n’y a pas de sens à notre existence mais ce n’est pas un mal, ni un bien d’ailleurs ; « c’est » seulement.

Nous avons été trainés de force dans cette aventure alors ne laissons pas, en plus, d’autres la vivre à notre place. Ne cherchons pas de sens à la vie, acceptons la comme elle est et faisons ce qui nous plaît.

Ne cherchons pas de sens à la vie, vivons seulement.

Auteur : Pierre, 20 ans, Liège

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Comment je suis devenue une femme

Comment je suis devenue une femme

Quand je vois des petites filles courir et crier, si libres et fières, je pense à chaque fois à la célèbre phrase de Simone de Beauvoir: “On ne nait pas femme, on le devient”. Ces enfants ne sont pas encore des femmes, elles le seront un jour car elles vivent dans un monde qui les construira en tant que telles, et ça me brise le cœur d’imaginer toute la violence qui les attend. Car moi, comme les autres, je le suis devenue par la violence.

Premièrement, la violence physique. J’y ai échappé, mais je n’ai pas échappé à sa menace constante. «Ne sors pas seule le soir, il pourrait t’arriver quelque chose». Je l’entends presque tous les jours, souvent de femmes qui le disent par bienveillance, mais qui renforcent cette peur constante. « Donne-moi, son prénom, son nom et l’adresse du lieu de rendez-vous avant d’y aller ». Entre nous, on essaye de se protéger les unes les autres. On a entendu assez d’histoires de rendez-vous qui tournent mal. « Pourquoi tu ne l’as pas quitté ? », balancé avec mépris par un garçon quand quelqu’un lui a confié avoir été frappée par son copain.Le message est clair : Ne te fais pas agresser. C’est ta responsabilité et tu dois faire attention.

Il y a aussi la violence verbale. Les insultes. Dites par des inconnus dans la rue ; par des potes, mais ça va, c’était juste une vanne ; par des mecs qui veulent me payer un verre et qui ne supportent pas un refus ; par un ex-copain pour qui j’avais refusé de cuisiner un repas; par un prof même, qui m’a dit que si je ratais son cours je pouvais toujours devenir strip-teaseuse. Toutes ces fois, c’est parce que j’étais sortie de mon rôle. J’avais dit non, j’agissais comme si j’étais libre et tous ces hommes ont ressenti le besoin de me remettre à ma place de femme.

Quand j’étais ado, je ne me maquillais pas et je ne me coiffais jamais. On me faisait souvent la remarque, c’était banal, c’était anodin. Parfois, ça me mettait mal à l’aise, mais, malgré ça, je n’arrivais pas à me forcer à me lever plus tôt pour me faire belle. Je ne comprenais pas pourquoi, mais, maintenant, je le sais : je résistais. Je l’ai fait, jusqu’à ce qu’une pression insidieuse, une faille interne me fasse céder.

Parce qu’il y a encore un autre type de violence : une violence qui vit en soi. À un moment, on devient son propre martyriseur. On se surveille soi-même.

Ça commence avec la honte. On s’est tellement moqué de ma faiblesse physique, et on m’a tellement répété que c’est normal, les filles sont moins fortes, que j’ai, de moi-même, arrêté d’essayer de faire du sport : j’avais trop honte. On m’a tellement regardé, scruté avec lubricité que j’ai changé ma manière de m’habiller : j’avais honte de me sentir comme une proie. On finit par se contrôler soi-même, on n’a plus besoin de nous imposer des choses. Peut-être que si on regarde assez de films romantiques dans lesquels les hommes sont jaloux, on désire un homme qui nous contrôlera. Peut-être que si on nous répète assez qu’il faut être belle, et qu’un corps beau est un corps mince, alors on se contraint à des restrictions et on épuise notre énergie à essayer de perdre du poids. Peut-être que si on nous ignore assez en parlant de certains métiers, on ne réalisera même pas les possibilités que l’on a, et on continuera à être globalement moins payées, voire à travailler gratuitement en prenant toute la charge du travail domestique.

La violence devient symbolique, et on baisse les yeux et on a les joues rouges de honte. On devient une femme.

Tout ça est un poids énorme. Je voudrais que les petites filles restent libres pour toujours, même si, je le sais, elles pressentent sûrement déjà le poids de ces violences.  Qu’est-ce que je peux leur dire par rapport à tout ça ?

Il faut parler de ses expériences, car c’est comme ça qu’on combat la honte. Il faut se rendre compte qu’un monde différent existe, un monde libéré de ce système, un monde où le rôle de femme n’a plus de sens, pour que personne n’y soit enfermé. Ce monde est possible, et c’est à nous de le créer.

A écouter aussi en podcast ici

Auteure : Olivia, 20 ans, Liège

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Université = Obligation ?

Université = Obligation ?

Depuis 2020, il y a un nombre croissant de BAC1 droit à l’université de Liège. Est-ce que cela est dû à un nombre croissant d’étudiants intéressés par le droit ? Pas du tout ! La grande majorité des bacheliers de 1ère année choisissent d’étudier le droit, ou plus généralement de faire des études par dépit, ou par obligation.  

En effet, même si les humanités poussent vers le professionnel et les Hautes Ecoles, les parents d’étudiants décrivent le passage par l’université comme « obligatoire ». Les conséquences ? De plus en plus de pression sur les rhétoriciens, qui s’interrogent donc sur leur futur, qui est pour une grande majorité, incertain. Beaucoup se sentent obligés d’aller à l’université, et dans le cas où il n’y aurait pas de faculté qui les intéressent ou dans le cas où ils ne seraient pas encore prêts à commencer des études universitaires, les futurs bacheliers se rabattent sur des facultés qui ouvrent plusieurs portes pour l’avenir : DROIT, MEDECINE et COMMERCE (HEC).  

En pratique, plus de 600 étudiants se sont inscrits en 1ère année de bachelier en droit à l’ULG, contre 250 inscrits en 2ème. Ces chiffres traduisent non seulement le dépit des étudiants à s’inscrire en droit s’ils n’ont pas d’autres pistes, mais aussi la pression de la société qui pousse les jeunes à passer par l’université. 

Ce que je pourrais conseiller aux futurs étudiants est de se renseigner ! Il existe beaucoup plus de possibilités que juste « l’université », telles que les hautes écoles, les écoles de formation, les écoles secondaires qui permettent un développement des compétences. En plus des études supérieures, il existe d’autres moyens de se découvrir et de préparer son avenir. Je pense notamment aux Erasmus ou « deuxième rhétos », au volontariat ou bénévolat ou tout simplement une année sabbatique. 

N’oubliez pas, l’université est un choix, pas un impératif.

Auteure : Clara, 18 ans, Liège

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Retrouvez ce récit et d’autres dans notre dossier thématique

TDAH : une paix impossible dans un chaos éternel ?

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Mon activité préférée c’est être en état de connexion méditatif.

Lorsque je suis seul, je me sens connecté. J’aime faire tout type d’activité tant que je me sens seul et que je sens cette atmosphère paisible qui calme mon esprit et mon cerveau le temps d’un instant. Un instant déconnecté de tout et connecté à tout mais surtout à l’instant présent. Un grain de paix dans un chaos constant qui ne cesse d’engrainer les cerveaux les plus actifs.

Certains m’en veulent d’avoir besoin de ce silence et cette paix mais moi je m’en veux d’avoir ce désordre mental qui m’handicape plus qu’il ne m’aide. Certains peuvent me jalouser d’avoir des facilités mais moi je les jalouse d’avoir cette paix que je convoite tant depuis des années.

Suis-je fait pour subir ce chaos interne de la naissance à la mort ? Ai-je demandé ces facilités ? Ai-je mérité ce chaos ?

Auteur : Melih, 19 ans, Bruxelles

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Ma source d’inspiration

Ma source d’inspiration

Le livre Une bouteille dans la mer de Gaza a été une source d’inspiration inestimable dans ma vie. L’histoire poignante et captivante de ce roman m’a profondément touchée et a déclenchée en moi une transformation dans mon parcours.

Le livre explique l’échange de lettre entre une jeune Israélienne, Tal, et un jeune Palestinien, Naïm, qui veut devenir médecin. Tal place une lettre dans une bouteille qu’elle jette à la mer depuis une plage israélienne. Naïm trouve la bouteille, découvre la lettre et décide de répondre.

Ma passion pour devenir médecin est une flamme qui brûle en moi depuis ma lecture de ce livre. La description par Naïm de ce métier me laisse sans voix.

A l’aide de ce livre, j’ai appris à avoir une meilleure compréhension mutuelle car le livre met en lumière la possibilité de surmonter les barrières culturelles et politiques grâce à la communication. Cela m’a également aider à inspirer le dialogue et la paix. Le livre influence la réflexion aux conflits mondiaux et à la recherche de solutions.

Ma critique aujourd’hui, se base sur ce livre et la situation difficile que le monde vit en ce moment. J’en ai marre qu’on me demande de quel côté je suis. Israël ? Palestine ? Non, non et non !!! Je suis pour l’Humanité (avec un H majuscule) et pour la paix dans le monde.
Pourquoi choisir un clan, ne sommes-nous pas tous des humains ? Nous pouvons tous communiquer comme Tal et Naïm l’on fait. Battons-nous pour la paix, l’égalité et l’humanité même si nous venons d’ethnie différente.

Auteure : Maria, 17 ans, Bruxelles

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Je me sens libre quand je suis en contact avec la nature…

Je me sens libre quand je suis en contact avec la nature…

Pourquoi fais-je le lien entre la liberté et la nature ? Car la nature, c’est la vie.

Lorsque vous vous baladez, par exemple, en forêt, au sein d’une réserve naturelle ou tout autre espace naturel, et que vous prenez le temps d’observer ce qui vous entoure, vous découvrez l’existence de la vie sous toutes ses formes. A cet instant, vous prenez conscience que vous Êtres humains n’êtes pas les seuls êtres vivants sur la Terre. Vous vous rendez compte, si vous prenez le temps de visualiser mentalement la planète Terre, que vous êtes un petit point parmi tant d’autres au sein de l’écosystème. Cette prise de conscience m’a permis de me rendre compte que l’Homme a pris beaucoup trop de place sur Terre, oubliant qu’il est nécessaire et important de cohabiter avec les autres vivants. Grâce à une personne qui m’est très chère, depuis huit ans maintenant, j’ai commencé à découvrir et à apprendre sur les autres espèces vivantes qu’il s’agissent de la faune ou de la flore. Être en contact avec la nature m’a donc donné envie et me donne toujours envie d’ailleurs de vouloir la respecter et la protéger.

Comment ?

J’estime qu’il y a mille et une manière de faire en fonction de ses possibilités et de ses envies. J’apprécie beaucoup la légende du colibri, écrite par Pierre Rabhi, pour illustrer mes pensées :

« Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés et atterrés observaient, impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’active, allant chercher quelques gouttes d’eau dans son bec pour le jeter sur le feu. Au bout d’un moment, le tatou, agacé par ses agissements lui dit : « Colibri ?! Tu n’es pas fou ?? Tu crois que c’est avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ?? ». Je le sais, répond le colibri, mais je fais ma part ! Telle est notre responsabilité à l’égard du monde car nous ne sommes pas totalement impuissants si nous le décidons ? »

Depuis que j’ai découvert cette légende, celle-ci m’inspire beaucoup dans mon quotidien et me permet de guider mes actions quotidiennes vers mes valeurs, mes objectifs notamment celui de faire ma part à mon échelle pour le bien-être de tout l’écosystème. Elle me donne la conviction que le fait que je trie mes déchets, que je préconise le plus possible le zéro déchet, le local, le circuit court et les produits respectueux de l’environnement est mon devoir en tant que citoyenne. Elle me donne également le courage de toujours améliorer ma manière de consommer et de poursuivre mes démarches. Le plus important, grâce à elle, grâce à ce petit colibri, c’est que je garde l’espoir que si chaque personne fait sa part à son échelle, que la planète Terre et les autres êtres vivants sur la Terre nous remercierons d’avoir conscience que chaque élément présent sur Terre a son rôle et sa part à jouer au sein de l’écosystème. La légende de Pierre Rabhi m’amène également à me dire « Et si… » à travers mon quotidien, notre quotidien ? Et si… nous nous unissons ensemble, nous serons certainement plus puissants pour faire bouger les choses, modifier une partie de notre mode de vie actuelle afin qu’il coordonne enfin avec l’écosystème de la Terre.

Vous avez peut-être l’impression, en me lisant, que lorsque je parle dans mon précédent paragraphe de responsabilité, et dans mon titre de liberté, cela s’oppose… certes, il s’agit de deux termes bien distincts et différents mais je me sens libre dans mes actions quotidiennes car il s’agit de mes choix, de mes envies et de mes convictions. Je suis donc libre d’agir de cette manière. Libre de choisir mon mode de vie quotidien, mes ambitions pour donner du sens à ma vie, atteindre ce que je souhaite réaliser, défendre, protéger.

Pourquoi me sens-je libre aussi lorsque je suis en contact avec la nature ? Car elle me véhicule du bien-être et une connexion avec moi-même. Elle me permet de me reconnecter aux éléments naturels. Elle m’amène à prendre le temps, à m’évader et à profiter des merveilles qui nous entourent. Je suis convaincue que la nature a des propriétés très bénéfiques pour nous en tant qu’être Humain. Alors qu’attendez-vous pour enfiler vos chaussures et aller prendre conscience de sa richesse ?

A écouter aussi en podcast ici

Auteure : Gwendoline, 23 ans, Liège

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