Depuis « toi », je deviens « moi »

Depuis « toi », je deviens « moi »

Un souvenir, un moment où je me suis sentie être moi-même, sans porter le moindre masque.
Il ne m’a pas fallu plus d’un quart de seconde pour savoir que je voulais parler de toi, de ce voyage qui aura, à jamais, changé nos vies.

Je me demande si ça aurait également été ta première pensée.

Je crois ne m’être jamais sentie aussi bien qu’à cet instant-là, à tes côtés. Plus rien n’avait d’importance. On est parties sur un coup de tête, en laissant tout le poids de la vie derrière nous.

Je pense ne m’être jamais autant sentie exister, jamais sentie autant être moi, tout en te découvrant toi. Comme si, avant ça, avant toi, personne ne m’avait jamais écoutée. Jamais je n’en ai dit tant à une inconnue, jamais, avant ça, je n’avais eu la sensation qu’une part de moi vivait ailleurs, en toi.

Ce voyage reste le plus beau de mes souvenirs, le plus doux, le plus surprenant mais également et surtout le plus intense.

Une découverte de l’Amour, avec un grand « A ». Celui qui ne meurt jamais, celui qui porte nos noms, celui qui ne peut que se transformer, sans jamais disparaître, celui qui ne s’arrête pas au fait qu’on soit deux femmes, celui qui ne s’arrête pas non plus aux idées reçues et étriquées du couple.

Merci d’avoir été toi, et de m’avoir permis d’être moi, peut-être pour la première fois.
Depuis « toi », je deviens « moi ».

A ce petit nuage de fuite.
A nos futurs voyages.
A cet amour indescriptible et immuable.

Merci.

Auteure : Elise, 21 ans, Marchienne-Au-Pont

Cet article a été produit lors d’un atelier Scan-R.

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Temps à disposition, Olivia, 21 ans, Liège

« La pauvreté étouffe, endort la créativité », prononce Christine Mahy, lors d’une interview face à un journaliste du magazine Wilfried. L’argent peut devenir une charge mentale telle que l’on n’a plus aucune énergie pour penser à d’autres choses. L’organisation prend toute la place et on a n’a plus la disponibilité de relationner, d’imaginer, de créer, de rire, de vivre.

Dès le matin…, Gabriela, 27 ans, Bruxelles

Qu’est-ce qui nous pousse à nous lever le matin ? Pour être honnête, souvent pas grand-chose mais dans la réalité du terrain, je dirai, sortir mon chien et espérer un jour trouver une réponse facile à la question, mais sans doute « mes proches » est la seule réponse dont j’ai besoin.

Survie, Nawal, 21 ans, Bruxelles

« Quand tu dois aller aux Restos du Cœur pour chercher un colis alimentaire, que tu t’arraches les cheveux pour savoir comment payer le voyage scolaire de ton enfant, tu es pris en otage par la gestion de ton quotidien ». Je suis totalement d’accord avec cette phrase prononcée par Christine Mahy (ndr : publiée dans le magazine Wilfried), car lorsqu’on est pauvre, on a beaucoup de choix à faire sur des choses qu’on ne devrait même pas.

On se prive des choses essentielles pour pouvoir s’offrir d’autres choses essentielles. En fait, on ne vit plus mais on survit.

Cet enfant qui avait oublié d’être simple et léger, Anonyme, 31 ans, Bruxelles

Dans un monde où l’argent a pris le pouvoir, on ne pense qu’à cela. L’argent divise des familles, une relation amoureuse sans argent n’existe pas. Tous disent que l’argent fait le bonheur ! Est-ce une vérité ? Parce que l’on n’a pas toujours le besoin d’argent pour être heureux. Même avec tout l’argent du monde, une personne peut se retrouver dans des situations compliquées au point où son argent ne pourra rien résoudre. Moi, je dirai que l’amour passe avant tout. L’amour que te porte un proche est plus important que tout l’or du monde.

L’argent contribue au bonheur mais l’amour fait le bonheur !!! L’argent tue l’amour !

Quand on ne sait plus…, Christian, 55 ans, Namur

« Et quand on ne peut pas épargner, c’est qu’on commence déjà à être pauvre ».

Je ne suis pas d’accord avec cette phrase prononcée par Christine Mahy (ndr : publiée dans le magazine Wilfried). Car on peut être riche et n’avoir pas d’épargne si on dépense l’argent ou si on a beaucoup de choses à payer comme des factures par exemple. Pour moi on est pauvre quand on ne sait plus subvenir aux besoins fondamentaux.

ndlr : Parfois, Scan-R partage la parole des personnes ayant plus de 30 ans. Elles écrivent au sein d’institutions en lutte contre la précarité.

Auteur/es : Olivia, Gabriela, Nawal, Anonyme, Christian

CES PETITS AVIS ONT ÉTÉ PRODUITS LORS DE DIFFERENTS ATELIERS SCAN-R.

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Le meilleur grand-père, Chloé, 12 ans, Charleroi

J’ai besoin de voir mon grand-père décédé car il me manque beaucoup. Il était poli, drôle, gentil. J’ai grandi avec lui, je ressentais beaucoup de joie et d’amour. En gros, c’était le meilleur grand-père que j’ai pu avoir. On partageait beaucoup de souvenirs ensemble et il arrivait toujours à me redonner le sourire dans les moments les plus tristes et je veux lui merci pour tout qu’il a fait pour moi.

Soyez courtois, Anonyme, 13 ans, Charleroi

Avec un peu d’humour, vous pouvez faire passer mieux les choses (et aussi avec de la courtoisie), ce qui est le cas pour moi.

Avec de l’humour, on peut rire de tout tant que c’est modéré et pas trop forcé. Par contre, il ne faut pas rire dans n’importe quel moment.

Le sourire de ma mère, Marie Hortence, 30 ans, Bruxelles

Chaque matin, j’ai une motivation qui est celle du sourire de ma mère car si je fais tous ces efforts, c’est pour que cette dernière soit heureuse, qu’elle puisse avoir la vie qu’elle mérite.

L’amour, Cassie, 26 ans, Charleroi

J’ai toujours cru en l’amour. Il peut se voir de différentes manières. Depuis mon plus jeune âge, j’ai toujours été très proche de ma famille. Lorsque j’étais à l’école primaire, j’ai vécu le harcèlement. Mon grand-père a été une énorme ressource pour moi, l’amour qu’il m’a donné pendant cette période est difficile à décrire mais est très intense. Il avait une façon de me rassurer, de me regarder au point que les mots ne sont pas obligatoires.

C’est cet amour dont je veux parler, des personnes sur qui on peut compter, dont le lien est plus fort que les mots.

Auteur·e·s : Chloé, Anonyme, Marie Hortence, Cassie

CES PETITS AVIS ONT ÉTÉ PRODUITS LORS DE DIFFERENTS ATELIERS SCAN-R.

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C’est là qu’on grandit

C’est là qu’on grandit

Depuis toujours, je suis confrontée à des personnes aux profils parfois compliqués. De la violence, des comportements inadéquats. Dans chacune de ces personnes, j’ai surtout vu de la tristesse, de la douleur. J’ai remarqué que la colère est plus facile à manier, qu’il est plus acceptable dans notre société de voir de la violence que de la peine.

La violence, c’est montrer qu’on est fort, qu’on a du caractère, qu’on ne se laisse pas faire. La tristesse, c’est montrer nos faiblesses, nos peurs, nos failles. C’est dans nos failles qu’on pense être vulnérables.
Au fond ces personnes sont bloquées dans un mal-être profond protégé par une armure de haine, mépris et colère.

Si on arrive à percer cette carapace, si on légitimise cette souffrance, je suis persuadé que les gens peuvent changer. C’est dans la difficulté qu’on trouve des solutions, le changement. C’est là qu’on grandit.

Auteure : Axelle, 28 ans, Charleroi

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

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Je suis généreuse quand je donne aux autres, mais je trouve que ce n’est pas une si bonne chose. « Être généreux », « donner », c’est se rendre compte que d’autres ont moins, et que moi, j’ai plus. C’est se poser la question : « Pourquoi est-ce que j’ai plus ? ». Et savoir qu’avoir plus, c’est avoir de la supériorité, du pouvoir sur l’autre à qui l’on donne, les nécessiteux, les pauvres, les miséreux. Inconsciemment ou non, on méprise les personnes précaires. Et, je déteste la charité et la pitié.

Ce dont je rêve, c’est d’une réelle solidarité. C’est d’un monde où on ne considère pas les pauvres comme inférieurs, mais où l’on assume que c’est le résultat de systèmes, de notre histoire, des rouages de notre société. D’un monde où tout le monde a à manger, parce que c’est comme ça, c’est un droit, plutôt que d’avoir d’un côté les pauvres gens et de l’autre des sauveurs charitables.
D’un monde où l’argent n’a pas le pouvoir de vie ou de mort, ni d’exclure socialement.

L’argent doit perdre de son pouvoir, et l’image positive de la générosité aussi.

Auteure : Olivia, 21 ans, Liège

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