Garde la tête haute

Garde la tête haute

Il y a encore quelques mois, j’avais peur de la mort. Et s’il y a bien quelque chose que j’ai appris, c’est qu’elle peut frapper à tout moment, car il y a maintenant 3 semaines qu’on m’a diagnostiqué un cancer du côlon. C’est à ce moment-là que j’ai compris que la mort n’était qu’une étape qui faisait partie de notre vie à tous, peu importe par quel moyen.

Avant, jamais je ne disais avoir peur de la mort. Je me disais plutôt : « Qu’est-ce que serait ma vie sans telle ou telle personne ? » et je passe des questions qui, au final, ne m’ont servi à rien. J’étais cette fille qui s’inquiétait beaucoup pour les autres et jamais pour elle, à part pour son avenir. Chaque jour, je me demandais : « Que va-t-il m’arriver demain ? Que va-t-il m’arriver jusqu’à ce jour horrible ? ».

Alors, si j’avais un conseil à vous donner, ce serait de vivre au jour le jour, peu importe ce qu’il se passe, et de garder la tête haute.

Auteure : Amandine, 17 ans, Liège

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

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Je suis libre

Je suis la petite fille qui n’a pas choisi sa vie, d’être loin de sa maman, ses sœurs et frères. D’être loin dans un autre pays, loin de ses amis. Seule dans un autre pays, qui ne parle pas la langue.  

C’est aussi être frappée, battue mais c’est normal chez eux. Bah oui, elle est seule, qui va la défendre ?  

C’est aussi un père qui choisit à ma place et à la place de ma maman.  

C’est aussi être violée et que personne ne croit en ma parole.  

C’est aussi injuste, car c’est encore un homme qui décide pour moi et qui me contrôle.  

Mais tout ça, c’est le passé.  

Maintenant, je suis là, je suis libre.  

Libre d’être amie avec une femme ou un homme.  

Je suis libre mais je reste loin de ma famille.  

Je suis fière d’être moi.  

Je n’ai plus peur de dire et exprimer ce que je veux, je suis libre.

Auteure : Sarah, Liège

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Avenir

Avenir

Oh mes chers enfants,
Je suis désolé de vous faire subir ce monde,
Dans lequel notre société se meurt doucement,
A travers ce voile d’idéologies qui forme la pénombre…

Depuis que nous évoluons dans la technologie,
L’Homme ne cesse d’abattre tout ce qui fait le sens de la vie,
Pour se diriger vers un avenir qui malgré les intentions,
N’amène que haine et destruction.

Oh mes chers enfants,
Apprenez la valeur d’aimer,
Afin de redonner à tous ceux qui se cachent derrière leurs écrans,
Tout ce qui fait sens à notre Humanité.

Oh mes chers enfants,
Prenez-vous les mains et allez chanter et danser
Afin de montrer à tous ceux qui font la guerre,
Quel est le sens de la solidarité,
Afin de diminuer cette colère et qu’ils soient plus prospère.

Oh mes chers enfants,
Allez vers l’avant,
Et ne reproduisez pas les erreurs du passé,
Afin de montrer au monde entier,
Qu’il existe un destin plus sain et plus encourageant.

Pour terminer, mes chers enfants,
Apprenez à être courageux
Car malgré les embûches que vous allez rencontrer
Vous êtes ceux qui redonneront à ce monde ce qu’il a perdu il y a longtemps,
Le bonheur tout simplement.

Auteur : Pierre, 23 ans, Mons

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Justice d’exil

Justice d’exil

J’ai quitté mon pays, le Nigeria, en mai 2023. Je vivais avec ma jeune sœur et ma mère, charmante comme aucune autre au monde. Mais un jour, quelque chose s’est produit.

Je revenais de l’école avec ma petite sœur Fatima. Soudain, j’ai vu la police avec une amie de ma mère. J’ai vu quelque chose dans ses mains. Elle m’a demandé où était ma mère. Je lui ai répondu qu’elle était au restaurant où elle travaillait. La police et l’amie de ma mère sont parties, puis ma mère est arrivée. J’ai averti ma mère de la venue et de la surveillance de la police et de son amie.

C’est à ce moment-là que ma mère a annoncé que nous devions partir. Je lui demande pourquoi et où nous allons. Elle me répond : “nous quittons le Nigeria”.

Plusieurs fois, j’ai demandé ici : “où allons-nous maman ?”.

Plusieurs fois, elle m’a répondu : “nous devons partir maintenant”.

Je lui ai demandé ce qui se passait avec la police mais elle ne m’a pas répondu. Nous sommes arrivés dans un endroit, en Tunisie. Je me souviens que nous avons pris un bateau. Il y avait beaucoup de gens. Nous avons commencé la traversée puis nous avons été arrêtés par la police tunisienne. Ils nous ont ramené en Tunisie et nous ont mis dans des bus. Ils nous ont amené en plein milieu du Sahara. Il y avait beaucoup de gens. Les gens criaient et nous avions peur.

La police tunisienne nous a laissé sur place. Nous étions 8 personnes. Nous avons commencé à marcher dans le désert. Avant de commencer à marcher, ma mère a demandé de l’eau aux policiers. La police lui a demandé de se taire et de partir, sinon nous serions abattus.

Comme ma mère avait très soif, je suis allée chercher de l’eau, j’ai quitté ma mère et ma sœur. Mais je n’ai trouvé personne pour nous aider. Je suis revenu. C’était la nuit.

A l’aube, j’ai entendu un bruit.

Je suis allé chercher de l’aide et j’ai rencontré des gens qui avaient vécu la même expérience que nous et qui avaient été renvoyés dans le désert. Ils sont venus avec moi jusqu’à l’endroit où était ma mère et m’ont dit : “ta maman est décédée”. Ma petite sœur, elle, n’était plus là. J’ai répondu que ma mère dormait, je ne voulais pas croire qu’elle était morte.

Ils m’ont répété à plusieurs reprises que ma mère était morte et m’ont forcé à les accompagner pour rendre justice à ma mère. J’ai accepté de les suivre pour demander justice pour ma mère. Ces gens m’ont dit qu’à mon arrivée en Europe, quelqu’un pourrait m’aider à obtenir justice.

Quand je suis arrivé en Italie, j’ai demandé justice et personne ne m’a aidé. J’ai donc continué la route en Hollande, puis en France, puis en Belgique pour rendre justice à ma mère, mais toujours rien.

J’aimerais que quelqu’un m’aide à rendre justice à ma mère.

Auteur : Alkasim, 16 ans

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Pile ou Face

Pile ou Face

La précarité c’est vivre l’exclusion au quotidien, c’est avoir peur du lendemain.
Seul au monde, oublié par le système. L’argent a toujours été omniprésent et signe de statut social. L’argent est une source d’énergie, une condition de l’existence humaine, un moyen d’oppression acquis par le travail.

Le travail que tu choisis ou qui te choisit selon ton expérience. L’expérience que tu possèdes grâce aux études ou par des rencontres.

Des rencontres qui multiplient les opportunités. Les opportunités que tu saisis par curiosité.

Au nom du courage, tu tentes d’avancer. Avancer sans reculer. Même si parfois tu peux être emporté par les démons du Passé. Le Passé qui a créé ton histoire.
L’Histoire que tu veux réinventer. Vivre sans compter. Voici une ébauche du scénario parfait. Mais la vie est imparfaite, il suffit d’une fois pour couler, toucher le fond et ne plus se relever. La vie peut être passionnante ou vue comme un poison.
Tout est question d’équilibre. Le dilemme de la hiérarchisation et la lutte contre le pouvoir. De chemins empruntés parfois prédestinés. La chute peut être mortelle, une addiction, une maladie, la dépression. Ne plus savoir qui tu es. Mais lorsque tu gravis les échelons, l’argent peut aussi être un poison emporté par l’orgueil et la désillusion.
Au final, je pense que la plus grande richesse est celle du genre humain. Car il suffit d’un regard, un sourire, d’une main tendue, d’un pas de plus pour sauver un instant les conditions inhumaines servies par la précarité.

Auteure : Soha, 23 ans, Liège

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Toutes les vies ne se valent-elles pas ?

Toutes les vies ne se valent-elles pas ?

La migration c’est du mouvement…
Depuis hier, depuis toujours.
À qui appartient cette terre ?
À qui le pouvoir de décider qui entre, qui s’en va ?
Ce n’est pas à moi… c’est à toi ?
Il y a quelques années, j’ai dit au revoir à mes proches. J’ai quitté mon quartier, puis mon pays.
Ce n’était pas facile mais ma vie n’était pas en danger… ce n’est pas le cas pour tout le monde.
Tous les jours, des personnes risquent leurs vies à la recherche d’une vie meilleure ou, tout simplement, d’une VIE : sans douleur, sans guerres, sans famines…
Est-ce que ta vie, ma vie, valent plus que celles des « autres » ?
Je bouge, je change, j’existe.
Je suis migrante et ceux qui sont arrivés avant moi et avant toi l’étaient aussi.
Est-ce que ta vie, ma vie, valent plus que celle de ceux et celles qui sont en Méditerranée ?
NON.
Et n’oublie pas, un jour ça pourrait être toi.

Auteure : Yessi, 30 ans, Huy

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