L’état de notre démocratie

L’état de notre démocratie

La démocratie est une valeur qui m’est très chère. Si nous nous focalisons sur son étymologie, c’est un mélange idéal entre le peuple et le pouvoir. Dans notre système politique, la notion de démocratie a une particularité car elle est représentative. En effet, il suffit de s’observer, lorsque nous devons prendre une décision ensemble avec nos amis. Il est impossible que 11 millions de Belges puissent exercer ce pouvoir en même temps. Ainsi, la majorité des sociétés occidentales ont opté pour le système de la représentation. Système qui a pour objet de de confier ce pouvoir à des élus. Ces derniers pouvant être élus directement ou indirectement selon les pays.

En théorie, ce système semble être idéal car le peuple, ou du moins la majorité des personnes qui composent ce peuple, choisiraient délibérément les personnes qui vont être dotées de ce pouvoir. Mais, que se passe-t-il si le peuple n’est pas en accord avec la manière dont ce pouvoir est utilisé ? Sa réponse simple serait de dire que peuple sanctionnerait ces élus de manière électorale, en leur retirant ce pouvoir lors des prochaines élections. Mais que se passe-t-il si ce peuple n’est plus politisé ou si sa jeunesse n’a plus confiance en cette classe dirigeante ? Pire encore. Que se passe-t-il si la jeunesse ne partage plus les mêmes valeurs que ses aînés ? Ces questions reflètent l’état de la démocratie dans nos pays occidentaux car cette majorité du peuple qui éliraient sa classe dirigeante n’est plus qu’une utopie. Les personnes qui se retrouvent dotées de ce pouvoir ne représentent plus la majorité dominante du peuple mais une majorité moins la jeunesse, moins les personnes dépolitisées et moins les communautés minoritaires.

En somme, il est vital que les peuples puissent retrouver des valeurs communes, puissent se réconcilier avec leur jeunesse et enfin, puisse se repolitiser à nouveau pour que la démocratie puisse être efficace.

A écouter aussi en podcast ici

Auteur : Fortuné, 22 ans, Liège

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

Retrouvez ce récit et d’autres dans notre dossier thématique

Use et abuse

Use et abuse

User et abuser, mais de quoi ? Non pas d’un objet ou d’un outil numérique mais bien d’un être vivant. Non pas une plante, un insecte, un animal comme un chien mais bien un être humain. L’usage et l’abus sont tout aussi bien psychologiques, psychiques que physiques. Cela déconstruit une personne, mais peut aussi la construire. Personnellement, j’ai été abusé et usé physiquement. Un corps frêle, usé et abusé psychologiquement, à un âge où on se construit. Tout a été déconstruit autour et en moi.

Entre 11 et 16 ans, ce fut une période où je voulais non pas vivre, mais survivre. Violences sous toutes ses formes, séparations, stress, déménagement. Un enchaînement en cascade. Une cascade où je sors la tête après le coming out, enfin.

Il n’y a pas un moment qui a été le moins pire mais bien un moment qui a été le pire. L’abus psychologique et sexuel. Ma plus grand arme à ce jour.
Au début à 11 ans : des moqueries, des bousculades de récréation, la découverte du corps de soi, mais aussi de l’autre. A 12 ans, on reprend le même cycle, de façon plus prononcée via des insultes et bousculades. A 13 ans advient le nouveau départ, grâce à des nouvelles fréquentations, bonnes et mauvaises. Les fréquentations priment sur l’école malheureusement, de plus il s’agit là des mauvaises fréquentations. Le nouveau départ est un raté. Les problèmes intrafamiliaux et psychologiques se mêlent au milieu scolaire. Non, ce n’est pas la crise d’adolescence.

A 14 ans se déroule l’effondrement d’un monde, la création d’un cauchemar dont j’ai été protégé par mes parents. Mais comme Eve dans son jardin, j’ai écouté le Serpent et le Fruit Interdit est entré en moi. J’ai peur de la découverte des parents, que les frères et que la famille le sachent. Au final, cette peur s’estompe parce que je comprends qu’iels me soutiennent. Papa. Maman. Mes frères. Où sont-ils ? Dans leur chambre à jouer ou dans le salon à faire des cabanes avec les coussins du canapé et les couvertures ? Puissent-ils préserver leur innocence et existence. Et moi ? Où suis-je ? D’abord, en tête à tête avec mes parents qui sont les mœurs et qui est la femme à rencontrer le lendemain. Je les écoute, les vois, ne dis rien, ma gorge est nouée. La nuit passe, mon sommeil trépasse. Mes yeux verts sont face aux yeux bleus de la Commissaire. Nous nous isolons dans une pièce avec des murs jaunâtres où je suis filmé et enregistré. Maman attend dans le couloir et je suis conscient de ce qu’il se passe. Je suis auditionné. Auparavant, ce mot me faisait penser au théâtre, aux émissions tv, mais depuis juillet 2014, il prend un sens plus sérieux pour moi.

Une copie de l’audition nous est remise, j’ai peur. Nous nous revoyons quelques semaines plus tard. Un jour de pluie à Etterbeek, comment l’oublier… Les locaux n’étaient pas les mêmes. Je revois la dame aux yeux bleus. Elle est derrière son écran et retranscrit ce que je dis. Une question m’a été posée et je ne sais pas y répondre. Je ne connais pas la réponse. Son visage et son regard changent. Sa voix change et sa bouche s’ouvre pour annoncer à ma maman d’entrer dans la pièce. Ma maman est énervée dans le bureau de la policière, dans la voiture, dans l’hôpital et ces salles d’attentes interminables. Je pleure, j’ai peur. Elle pleure, elle crie, elle a peur. Le personnel hospitalier est là pour calmer les émotions d’une mère et son fils en pleine panique. La pluie torrentielle s’est arrêtée pour laisser place au Soleil. Négatif. Une bonne nouvelle pour accompagner le Soleil. Une mère aimante serrant son fils dans ses bras devant l’hôpital, un père à moitié présent m’écrivant un texte pour me soutenir.

Les difficultés scolaires sont présentes, accompagnées des difficultés économiques et des conflits intrafamiliaux. La séparation de mes parents et ces complexités à vivre n’ont pas empêché mes parents de me soutenir et d’accepter que leur fils soit gay.

Leur fils est vivant, en pleine santé. Il est heureux de vivre. J’aime mes parents avec leurs qualités et défauts.

Auteur : Charly, 22 ans, Liège

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

Et d’autres récits

Rien n’est figé

Scan-R mène parfois des ateliers d’expression dans le cadre de projets spécifiques, comme le projet « Argent en mots » consacré à l’éducation financière. L’objectif du projet : permettre aux jeunes...

Le vol qui a duré 10 minutes

Durant nos ateliers, nous proposons aux jeunes d’écrire un texte en partant de cette phrase au sens ambigu : « Le vol avait duré 10 minutes ». L’objectif : leur montrer que la créativité peut être...

L’auto-pression !

La jeunesse d’aujourd’hui c’est la pression que l’on s’inflige pour notre avenir et que les profs nous inflige également. Les profs souvent ne prêtent pas attention à notre mal être. Ils ne se...

Raconte un bout de ton histoire

Des MENA (= Mineur·e étranger·e non accompagné·e) et leurs encadrant·es ont été invité·es à s'exprimer sur leur histoire migratoire, dans un atelier PCI chez Interra. Noura, 16 ans, Liège Le plus...

Le silence après toutes les réponses

Et si tout devenait trop facile ? Et si plus rien ne pouvait vraiment me surprendre ? A première vue, être la personne la plus intelligente au monde semble être un rêve. Pourtant, je pense que je...

Après l’info

Scan-R part à la rencontre des adolescent·es. Cette fois, l'objectif est de se concentrer sur le journalisme actuel. Après l'exposé, les jeunes font part de leurs réflexions.  TV dégoût, Ella, 17...

L’agénésie du corps calleux

Le plus fou dans ma vie est de ne pas trouver de remède à l’agénésie du corps calleux. Pourquoi j’écris ça ? De un, j’ai cette malformation. De deux, cette maladie est rare (exemple : il manque une...

Le revoir

Ce qui me manque le plus c’est mon père car ça fait 5 ans qu’il est décédé. Et ça fait 6 ans que je ne l’ai pas vu. La dernière fois que je l’ai vu, c’était quand j’ai dû quitter mon pays en 2020....

La critique, toujours ?

Scan-R rencontre des adolescent·es dans une école verviétoise. Ces jeunes s'expriment alors au sujet du regard des autres.  La critique, toujours ?, Florian, 16 ans, Verviers Il y aura toujours des...

Les bienfaits de l’écriture et musique

La musique m’apaise. En l’écoutant, je me coupe du monde extérieur, je reste dans ma bulle. J’aime être zen, en écoutant de la musique. Et pourquoi écrire me fait du bien ? J’aime écrire au sujet de...
(Im)monde

(Im)monde

Le plus injuste dans ce monde immense, c’est l’immonde humanité qui l’inonde.

Pleine d’hypocrisie et baigné dans le déni, elle propage la mort partout où elle passe.

Elle transforme les rivières en montagne de déchets, quelle ironie ! Détruire la vie pour en faire des objets inertes qui finissent par s’entasser et être jetés.

Consommer c’est ce qui la fait vibrer et la fièvre acheteuse s’est vite propagée à grands coups de paraître et de confort.

Des arguments si forts qu’on est tous convaincus qu’aller vendre son temps 50 ans pour de l’argent est synonyme de réussite. L’être humain est un être très docile.

Enfermées par les barreaux de leurs écrans, j’observe les bêtes errants dans la jungle urbaine. Moi derrière mon carnet, je songe à comment les libérer mais je reste perplexe car leurs cages sont en fait grande ouvertes. Il faut croire qu’ils apprécient trop le gout des croquettes qu’on leur sert que pour essayer de s’enfuir.

Auteur : Estelle, 21 ans, Bruxelles

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

Retrouvez ce récit et d’autres dans notre dossier thématique

L’humain est-il une espèce invasive ?

L’humain est-il une espèce invasive ?

En écologie, on parle d’espèce invasive lorsqu’une espèce arrive dans un nouvel environnement, où elle n’a jamais été présente, et brise l’équilibre de l’écosystème local.

La faune ou la flore indigène non préparée à cette nouvelle concurrence diminuée en diversité.

Comme espèces invasives, nous avons, par exemple, le lapin en Australie ou le frelon asiatique en Europe.

Le premier, sans prédateur pour freiner sa reproductivité, voit sa population exploser au détriment des végétaux dont il se nourrit tellement qu’il ne reste presque rien pour les autres herbivores de l’île.

Le deuxième est un si bon chasseur d’insectes qu’il anéantit les colonies d’abeilles, les empêchant de polliniser les plantes à fleurs qui s’en retrouvent grandement menacées, de même pour tous les animaux qui se nourrissent de ces plantes.

En comparaison, l’humain en sortant d’Afrique a provoqué la disparition de très nombreux animaux à force de chasses trop intensives, tandis que sa population n’a fait que croitre.

Avec le développement technologique s’est ajoutée la pollution qui, chaque jour, se renforce et mène de plus en plus d’organismes vers l’extinction.

Toutefois, avec la prise de conscience des populations, l’humain essaie de limiter ses dégâts et a même réussi à sauver certaines espèces.

En un sens, l’homme est une espèce invasive qui commence enfin à prendre conscience de ce problème et pourrait à l’avenir ne plus nuire à aucun écosystème.

A écouter aussi en podcast ici

Auteur : Paul, 15 ans, Ottignies

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

Retrouvez ce récit et d’autres dans notre dossier thématique

Apprendre, c’est bien, mais apprendre en jouant, c’est mieux

Apprendre, c’est bien, mais apprendre en jouant, c’est mieux

Pourquoi se bourrer le cerveau avec des trucs incompréhensibles, quand on peut l’apprendre en s’amusant ?

D’après une étude de La cour des petits (un blog de maman pour occuper les enfants de 0 à 10 ans), un enfant, à tout âge, apprendra plus facilement en s’amusant.

Personnellement, j’ai eu un cours où il fallait retenir tout par cœur. Je n’ai ni aimer l’apprendre, ni l’étudier. Par contre, quand j’ai étudié en jouant (en faisant des cartes de jeux pour mémoriser les mots de vocabulaire en anglais et en jouant deux par deux car deux cerveaux en valent mieux qu’un), là, ça me faisait plaisir d’apprendre. J’avais beaucoup plus facile à étudier.

L’apprentissage ludique motive l’enfant, facilite la concentration et stimule sa mémoire. Il le rend actif en classe, là, où l’élève reste souvent passif.

En clair, l’apprentissage ludique est beaucoup mieux que l’apprentissage original et doit être utiliser plus souvent.

A écouter aussi en podcast ici

Auteure : Hugo, 14 ans, Wavre

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

Et d’autres récits

Rien n’est figé

Scan-R mène parfois des ateliers d’expression dans le cadre de projets spécifiques, comme le projet « Argent en mots » consacré à l’éducation financière. L’objectif du projet : permettre aux jeunes...

Le vol qui a duré 10 minutes

Durant nos ateliers, nous proposons aux jeunes d’écrire un texte en partant de cette phrase au sens ambigu : « Le vol avait duré 10 minutes ». L’objectif : leur montrer que la créativité peut être...

L’auto-pression !

La jeunesse d’aujourd’hui c’est la pression que l’on s’inflige pour notre avenir et que les profs nous inflige également. Les profs souvent ne prêtent pas attention à notre mal être. Ils ne se...

Raconte un bout de ton histoire

Des MENA (= Mineur·e étranger·e non accompagné·e) et leurs encadrant·es ont été invité·es à s'exprimer sur leur histoire migratoire, dans un atelier PCI chez Interra. Noura, 16 ans, Liège Le plus...

Le silence après toutes les réponses

Et si tout devenait trop facile ? Et si plus rien ne pouvait vraiment me surprendre ? A première vue, être la personne la plus intelligente au monde semble être un rêve. Pourtant, je pense que je...

Après l’info

Scan-R part à la rencontre des adolescent·es. Cette fois, l'objectif est de se concentrer sur le journalisme actuel. Après l'exposé, les jeunes font part de leurs réflexions.  TV dégoût, Ella, 17...

L’agénésie du corps calleux

Le plus fou dans ma vie est de ne pas trouver de remède à l’agénésie du corps calleux. Pourquoi j’écris ça ? De un, j’ai cette malformation. De deux, cette maladie est rare (exemple : il manque une...

Le revoir

Ce qui me manque le plus c’est mon père car ça fait 5 ans qu’il est décédé. Et ça fait 6 ans que je ne l’ai pas vu. La dernière fois que je l’ai vu, c’était quand j’ai dû quitter mon pays en 2020....

La critique, toujours ?

Scan-R rencontre des adolescent·es dans une école verviétoise. Ces jeunes s'expriment alors au sujet du regard des autres.  La critique, toujours ?, Florian, 16 ans, Verviers Il y aura toujours des...

Les bienfaits de l’écriture et musique

La musique m’apaise. En l’écoutant, je me coupe du monde extérieur, je reste dans ma bulle. J’aime être zen, en écoutant de la musique. Et pourquoi écrire me fait du bien ? J’aime écrire au sujet de...

Média d’expressions
Individuelle et collective
Destiné aux jeunes
En Fédération Wallonie Bruxelles

Scan-R est soutenu par

Pour être informé des activités de Scan-R

Démons

Démons

J’ai toujours eu peur de me retrouver seule avec mes démons. Démon, c’est un bien triste mot et dans mon cas, il représente toute sorte de choses. Non seulement il représente mes peurs mais aussi mes faiblesses et il se divise en 6 morceaux.

L’ANGOISSE c’est ce sentiment incessant qui nous rappelle qu’on n’est pas à la hauteur, que vous allez rater, que vous aller gâcher les choses et blesser des gens. L’angoisse, c’est cette boule coincée dans votre gorge et qui vous empêche de respirer. Mais aussi celle qui pèse sur votre cœur et qui le fait accélérer d’angoisse. C’est cette pression trop forte pour vous laisser vivre, mais trop faible pour vous tuer. L’angoisse, c’est ce qui entraîne les problèmes de santé, les traitements, les médicaments.

Ensuite vient LA CULPABILITE. Chacun a déjà ressenti de la culpabilité d’avoir fait une erreur ou d’avoir blessé quelqu’un. Mais ma culpabilité est toute autre. C’est la culpabilité d’avoir tellement foiré que t’en viens à penser que c’est de ta faute si cette personne n’a pas pu être sauvée, si cette situation a autant dérapée, et si maintenant, cette personne n’est plus là pour apaiser mes culpabilités.

Le 3e démon se nomme L’ABANDON. Je vous souhaite à tous de ne jamais le ressentir. L’abandon, c’est cette sensation qui tombe sans crier gare. Quand bien même la personne n’avait pas décidé de partir, vous ne pouvez vous empêcher de le ressentir et ça, ça creuse un vide au fond de soi.

La HAINE, la haine de l’autre, la haine de soi. Elles servent généralement à empêcher l’autre de se développer. Elles sont violentes et ne se contrôlent pas toujours et quand vous le réaliser, la haine de soi ne fait que s’intensifier. Le comportement, les paroles, les actes sont sous emprise.

LE MAL-ETRE, celui-là est généralement une conséquence de tous les autres. Le mal-être, c’est afficher un sourire quand on a les larmes aux yeux ou bien se renfermer dans une bulle réellement épaisse que personne ne saurait transpercer. Le mal-être, c’est la douleur d’être et de vivre. C’est aussi malsain que vilain. Au plus tu le cacheras, au plus tu seras mal, au plus tu seras mal, au plus tu le cacheras.

Enfin, citons LA PEUR. On a peur de tout ça et de bien d’autres choses. Non seulement la peur nous bloque mais elle accentue les 5 autres morceaux. On a envie parfois d’avoir peur de soi, peur de vivre.

Tous les 6 composent mes démons, me suivent comme mon ombre, comme une épée suspendue au-dessus de ma tête. Et il est dur de les oublier. C’est pour ça que j’ai peur d’être seule ave eux. J’ai peur que seule, ils m’attrapent et ne me lâchent plus.

A écouter aussi en podcast ici

Auteure : Eglantine, 17 ans, Tubize

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

Et d’autres récits

Rien n’est figé

Scan-R mène parfois des ateliers d’expression dans le cadre de projets spécifiques, comme le projet « Argent en mots » consacré à l’éducation financière. L’objectif du projet : permettre aux jeunes...

Le vol qui a duré 10 minutes

Durant nos ateliers, nous proposons aux jeunes d’écrire un texte en partant de cette phrase au sens ambigu : « Le vol avait duré 10 minutes ». L’objectif : leur montrer que la créativité peut être...

L’auto-pression !

La jeunesse d’aujourd’hui c’est la pression que l’on s’inflige pour notre avenir et que les profs nous inflige également. Les profs souvent ne prêtent pas attention à notre mal être. Ils ne se...

Raconte un bout de ton histoire

Des MENA (= Mineur·e étranger·e non accompagné·e) et leurs encadrant·es ont été invité·es à s'exprimer sur leur histoire migratoire, dans un atelier PCI chez Interra. Noura, 16 ans, Liège Le plus...

Le silence après toutes les réponses

Et si tout devenait trop facile ? Et si plus rien ne pouvait vraiment me surprendre ? A première vue, être la personne la plus intelligente au monde semble être un rêve. Pourtant, je pense que je...

Après l’info

Scan-R part à la rencontre des adolescent·es. Cette fois, l'objectif est de se concentrer sur le journalisme actuel. Après l'exposé, les jeunes font part de leurs réflexions.  TV dégoût, Ella, 17...

L’agénésie du corps calleux

Le plus fou dans ma vie est de ne pas trouver de remède à l’agénésie du corps calleux. Pourquoi j’écris ça ? De un, j’ai cette malformation. De deux, cette maladie est rare (exemple : il manque une...

Le revoir

Ce qui me manque le plus c’est mon père car ça fait 5 ans qu’il est décédé. Et ça fait 6 ans que je ne l’ai pas vu. La dernière fois que je l’ai vu, c’était quand j’ai dû quitter mon pays en 2020....

La critique, toujours ?

Scan-R rencontre des adolescent·es dans une école verviétoise. Ces jeunes s'expriment alors au sujet du regard des autres.  La critique, toujours ?, Florian, 16 ans, Verviers Il y aura toujours des...

Les bienfaits de l’écriture et musique

La musique m’apaise. En l’écoutant, je me coupe du monde extérieur, je reste dans ma bulle. J’aime être zen, en écoutant de la musique. Et pourquoi écrire me fait du bien ? J’aime écrire au sujet de...

Média d’expressions
Individuelle et collective
Destiné aux jeunes
En Fédération Wallonie Bruxelles

Scan-R est soutenu par

Pour être informé des activités de Scan-R