Le dessin, ça a été, et c’est toujours d’ailleurs, mon exutoire. Une porte de sortie pour les émotions que j’ai eu tendance à emballer.
C’est une façon de me concentrer dessus et de les expulser, sans forcément à avoir à les nommer.
C’est très certainement pour ça que j’en suis venue à m’intéresser au monde du tatouage. C’est encore une sorte d’expression. Quelque chose qui arrive à représenter ce que je suis et ce que j’aime.
Puis, ça a été une source de rencontre autant entre tatoués que non tatoués. Il y a toujours des discussions à avoir. Les significations, même si je n’en ai pas beaucoup pour les miens, les inspirations, les envies, etc.
J’ai hâte d’en refaire, histoire de remplir les vides et créer de nouvelles discussions.
Auteure : Gaëlle, 26 ans, Beyne-Heusay
CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

