L’argent fait le malheur

L’argent fait le malheur

Parmi les questions qui occupent l’esprit des jeunes, comme celui de probablement tout le monde, celle qui concerne l’argent est centrale. Antoine n’en veut pas plus que ce qui est nécessaire mais d’après lui, on pourrait aussi faire sans – ou avec moins – tout en continuant à se faire plaisir

Important pas indispensable

Posséder un tas de pognon et vivre dans le grand luxe ? Ce n’est pas une nécessité. Ce qui fait mon plus grand bonheur, ce sont mes ami·e·s, ma famille, mon copain, mais je pense aussi que l’argent contribue un peu à mon bonheur. J’aime voyager, manger, vivre dans le confort et pour cela, il faut de l’argent. Cependant, je pense que je saurais tout de même m’en passer et me recentrer sur d’autres aspects : me balader en forêt, profiter de la nature… Ces choses ne demandent aucune dépense et pourraient me faire tout autant du bien. Par contre, vivre sans toit, sans manger et boire en suffisance me semble plus compliqué, ce sont des choses indispensables à mon bonheur.

Ma réalité et d’autres

Cependant, si je devais parler de l’argent dans notre société, je pense qu’il n’est pas important et est plutôt source de problèmes. Avec l’association DBA, j’ai eu la chance de découvrir le travail des agriculteurs. Financièrement, à cause de l’industrie agro-industrie et de sa grande soif d’argent, une grande partie d’entre eux ne s’en sort pas et est, petit à petit, assommée. Un des fermiers que nous avons rencontrés a d’ailleurs dit une phrase qui m’a marquée : « Ici on ne nous tue pas avec des armes, mais avec de l’argent et c’est pareil. » On m’a aussi dit que 80% des gens qui meurent de faim, dans le monde, sont des agriculteurs, un vrai paradoxe qui est dû aux industriels qui ne se préoccupent que de l’argent et oublient les vies humaines.

L’argent contre l’environnement

Quand on pense à l’écologie, on peut aussi facilement se dire que sans argent on n’en serait pas là et que nos projets d’action contre le réchauffement climatique auraient la possibilité de se réaliser beaucoup plus rapidement. En effet, on dit que ceux qui sont au pouvoir n’ont d’intérêts que pour l’économie et ne la mettront jamais en péril pour sauver notre belle planète. Pour remédier à ça, j’ai une solution, mais qui est forcément utopiste : bannir l’argent et proposer à la place un système basé sur des échanges comme on faisait auparavant. Ça me semble être une belle occasion de bannir en même temps les inégalités et beaucoup de problématiques qui se règleraient tout à coup beaucoup plus facilement.

Auteur : Antoine, 17 ans, Ath

Cet article a été écrit lors d’un atelier Scan-R de la Caravane des assises de la jeunesse.

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Révolté

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Le texte d’Alexandre sent le pavé et la révolte …. La question qu’il pose tient en quelques mots : qu’est-ce qu’on attend pour jeter des cailloux partout … ?

Il est temps de changer

Je suis révolté. Révolté par un système à bout de souffle. Ces dernières années, nous avons survolé une série de problématiques toutes plus alarmantes les unes que les autres, plus le temps avance, plus l’avenir qui se dessine est incertain. Pour ne citer que quelques éléments, je voudrais parler du réchauffement climatique et de la transition écologique. Pour moi, nous ne prenons pas les mesures drastiques nécessaires et allons arriver à un point de non-retour. Il est temps de sensibiliser massivement et de couper la consommation en économisant l’énergie, etc…

Quand il n’y en a plus …

Autre problématique inquiétante : les inégalités sociales en Belgique, les inégalités sociales nord-sud. Le fossé entre les plus aisés et la masse des travailleurs, ou même de ceux qui n’ont rien, n’a jamais été aussi large. Le néolibéralisme ou cette vision qui veut favoriser l’économie en privatisant les entreprises nationales etcetera a montré toutes ses limites. En permettant cela, c’est un peuple que l’on condamne.

Des pistes scolaires ?

J’ai trouvé nos cours d’histoire et de géo de ces deux dernières années passionnantes. En fin d’année, nous avons parlé de plusieurs économistes passionnants, notamment David Harvey (Angleterre, 1935) qui montre que les crises sont obligatoires dans le libéralisme économique et seront de plus en plus fréquentes à mesure que le temps passe. Le plus frustrant est l’absence de solution. Il y a bien la « donut économie » de Kate Rayworth ou les principes de l’économie régénérative, mais qui semblent insuffisants et contribueraient à appauvrir notre économie. Il est temps de désendetter notre pays et de nous recentrer sur le bienêtre et l’épanouissement de tout le monde. Selon moi, nous manquons fondamentalement d’énergie et de perspectives, il est temps de booster les jeunes, par exemple avec un programme sportif…

Retrouvez les passions

Je n’ai pas beaucoup d’idées, tout cela est fort décousu, il faut un changement rapide, ça c’est sûr. Selon moi, parler plus de passions et d’amour dans la société ne serait pas une mauvaise idée non plus ! Ce qui ne doit pas être perdu de vue, c’est que l’intérêt du peuple et des citoyens doit être placé avant tout. Bref bref bref… Y’a plus qu’à !

Auteure : Manuella, 17 ans, Ath

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Je trouve du sens à me lever le matin

Je trouve du sens à me lever le matin

Souvent, quand elle ouvre les yeux le matin, la beauté de la nature, le chant des oiseaux incite Manuella à observer la richesse que le monde lui offre. Quelques secondes plus tard, elle se rappelle toutes les injustices commises, au moment même, aux quatre coins du monde. A priori, son unique envie est de se rendormir et d’oublier la société injuste dans laquelle elle vit et pourtant …

Pourtant …

Je parviens tout de même à me lever et je tente, dans la mesure du possible, de me battre quotidiennement contre les inégalités. Je n’ai aucunement la prétention de dire que je suis « une vraie guerrière » qui lutte et change radicalement son mode de vie. Loin de là, mes efforts sont extrêmement minimes. Avec le temps, je pense qu’une transition complète s’opèrera. En outre, je suis convaincue que si une masse de personnes se lève et met des choses en place pour changer notamment leur mode de consommation, l’impact sera nettement plus conséquent, aura des effets concrets sur la société. Selon moi cette « masse » à sensibiliser, à conscientiser et à éduquer devrait être la jeunesse. Qui demain pourra se lever et changer les choses ?

Quels demains ?

Si rien ne change, la jeunesse d’aujourd’hui est la victime de demain. C’est elle et les générations futures qui devront vivre dans un monde détruit. C’est pourquoi je suis de celles et ceux qui misent sur l’éducation et sur la jeunesse. Si demain matin, je me lève et trouve un sens à ma vie, ce sera pour lutter, à ma manière, contre les différents systèmes d’oppression tels que le sexisme, le racisme, l’homophobie et bien d’autres… Mais ce qui reste le plus urgent pour moi est d’arrêter de détruire notre chère Terre, de commencer à réparer les erreurs commises par nos ancêtres et de prendre soin de notre planète. Très peu de gens se rendent compte de l’urgence et de l’enjeu climatique.

Changeons la donne !

Une vraie question se pose à nous et nous perturbe l’esprit : est-il encore temps de changer les choses ? Le temps nous est compté et il est compréhensible que certains d’entre nous perdent espoir. Cependant, sans cet espoir, porté peut-être principalement par des jeunes, on n’avance vers rien sinon dans le mur. C’est ensemble que rapidement le changement se fera. Pour toutes ces raisons et bien d’autres, me réveiller chaque matin prend du sens.

Auteure : Manuella, 17 ans, Ath

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L’école nous prépare-t-elle à l’avenir ?

L’école nous prépare-t-elle à l’avenir ?

Depuis qu’elle n’est plus à la crèche, Sarah va à l’école. Son expérience sur ce lieu de travail, un peu particulier, est déjà longue et son message est légitime. Elle pose un regard à la fois concret et un peu désabusé sur ce qui se passe sur les bancs…

Une préparation au futur

L’école est souvent source de problèmes pour les jeunes. Personnellement, je trouve que l’école ne nous prépare pas assez à l’avenir. Pour ma part, le système scolaire n’est pas au point. C’est dans ce cadre que je vais vous parler de l’école secondaire, pour moi, c’est durant ces années que les jeunes doivent être préparés à l’avenir. C’est à ce moment-là que se forge le caractère des jeunes. Et je pense que le secondaire pose pas mal de problèmes.

Se soumettre ou rien

Voyons mon expérience, mon parcours. Jusqu’au début de ma cinquième secondaire, j’étais dans l’enseignement général. Plus j’avançais dans des années, moins le système scolaire me correspondait, me convenait. Petit à petit , les cours d’art plastique disparaissaient, vint ensuite le tour de ceux de technologie et enfin, les heures de gym ont diminué. Au départ, j’étais en immersion, puis en 4ème j’ai décidé d’arrêter car ça devenait trop compliqué alors que j’aimais beaucoup. En novembre de ma 5ème année, j’ai décidé de changer d’école pour aller en technique. Les raisons étaient en grande partie liées à la surcharge de travail en général (et aussi à cause des cours en ligne dus au Covid). On travaillait toutes et tous jusque tard le soir quand on rentrait de l’école. Finalement, nous n’avions plus de temps libre. C’était beaucoup de tests, parfois quatre sur une seule journée. Au passage, on peut se demander quand est-ce que l’on apprend si on est testé tout le temps ? Je n’avais plus le temps d’apprendre autre chose par moi-même. Plus le temps d’en prendre pour le dessin, ma passion, peu de temps pour le sport et les activités …

Un pas de côté pour mieux avancer

J’ai une vie à mille à l’heure, une vie qui va trop vite, ma santé mentale est au plus mal. En novembre 2020, je décide donc, grâce à une amie qui avait fait le même choix, de sauter le pas. J’ai mis pas mal de temps à faire le bon, mais je savais déjà vers où me diriger : je voulais faire de l’animation 2D/3D. Naturellement, j’ai décidé de me diriger vers les techniques pour déjà apprendre l’infographie. En quelques mois, je voyais la différence, moins de travail, plus de temps pour moi… Je me sentais épanouie et je sentais que le moral allait mieux. On entend souvent que l’enseignement technique est moins bon que l’enseignement général, que les élèves sont moins intelligents. Peut-être qu’il y a une logique ? Quand un élève n’y arrive pas en général, on l’envoie dans le technique ou le professionnel sans même lui donner une chance. Pourquoi ? Parce que dans l’enseignement général, les profs veulent former l’élite de la société. On nous a beaucoup répété que si c’était compliqué, c’était pour mieux nous préparer à l’université. « Université » on dirait que les profs n’ont que ce mot à la bouche.

Est-ce qu’à notre âge, on doit tout savoir ?

Pour moi, quand tu sais ce que tu veux faire plus tard, quand tu sais ce qui t’anime, l’enseignement technique peut apporter bien plus, beaucoup plus ! On y apprend un métier et plus sur la vie adulte. On dit que tu as moins de chances de gagner ta vie en apprenant ton métier en secondaire, c’est faux. Mes parents sont allés dans le technique et ils gagnent très bien leur vie, même parfois mieux que ceux qui ont fait l’université ou le supérieur. En technique, j’ai un cours qui nous parle de la gestion en tant qu’adulte (gestion des factures, paperasses administratives, lettres, retraites…), de comment s’organiser dans la vie. J’en parlais avec une amie qui est dans l’enseignement général. Elle n’a pas de cours comme cela. Pour moi, on n’a pas besoin d’avoir beaucoup de cours de maths, de français ou de sciences ou autre pour s’en sortir dans la vie. Faire de nous des élites, ce n’est pas la solution.

À quand l’égalité ?

Pour moi, toutes les écoles devraient être sur le même pied. Il ne faudrait pas envoyer les élèves qui souffrent dans l’enseignement général vers le technique. Il faudrait voir les choses autrement, d’abord donner une chance de plus dans le général avant de les envoyer ailleurs. Si on a besoin de médecin, d’avocats … On a tout autant besoin des maçons, d’infographistes, de puéricultrices… Dans toutes les écoles, il devrait y avoir un cours spécifique qui nous prépare à la vie d’adulte et à toutes ses difficultés.

Auteure : Sarah, 17 ans, Namur

CET ARTICLE A ÉTÉ ÉCRIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R DE LA CARAVANE DES ASSISES DE LA JEUNESSE

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Mon pays fait le bien de ses citoyen·ne·s ?

Mon pays fait le bien de ses citoyen·ne·s ?

Trouver du sens, quelque chose qui ne change pas, ne varie, un point sur lequel tout le monde pourrait être d’accord … Est-ce que c’est possible dans le royaume ? Corentin n’est pas sûr du tout de tout cela pourtant l’état d’urgence est devenu permanent.

Une histoire humaine

Dans les différents endroits où on retrouve des gens, autrement dit et à peu de chose près, partout… c’est un toujours un peu la même histoire, il est assez difficile de déterminer – avec certitude – qui, quel·le politique, quel gouvernement a un impact direct sur la vie des citoyen·ne·s. Le système fédéral belge est à ce point compliqué que prendre certaines décisions, ou du moins tenter de résoudre certains problèmes quand la situation l’exige, semble être d’une grande complexité. Parfois, l’ensemble des niveaux de pouvoir se renvoient la balle sans que l’on puisse trouver un responsable, quand bien même l’on peut trouver en Belgique des femmes et des hommes tout à fait capables et volontaires.

Des décisions dans tous les sens

À mon sens, le système politique dans lequel nous évoluons tend à limiter les efforts que nous entreprenons afin de venir à bout de certains problèmes. Le système gouvernemental me semble parfois semblable à une gigantesque machine qui n’avance que très lentement et qui parfois cède sous son propre poids. Lors de la crise sanitaire, il était presque impossible d’avoir une vision claire et globale des décisions prises à différents niveaux de pouvoir. Il me semble que ces décisions se contredisaient selon que l’on se trouvait au nord, au centre ou au sud du pays. De même qu’il était d’ailleurs presque impossible de prendre la moindre décision sans devoir réunir comité de concertation sur comité de concertation afin de prendre des décisions… Décisions qui avaient un impact sur la santé des Belges. Ceci n’est qu’un exemple bien sûr, mais d’autres me viennent en tête.

Il est urgent d’avancer

Parmi toutes les problématiques qui nécessitent des actions rapides et concrètes, celle du dérèglement climatique est selon moi la plus importante. Il n’est aucune action qui n’a de sens si l’on ne sauvegarde pas l’environnement qui souffre sous l’avidité de l’homme pour une croissance sans limites et d’une exploitation irraisonnée des ressources naturelles. L’action en faveur de la lutte contre le changement climatique ne pourra être menée à une échelle globale en Belgique qu’à l’initiative des gouvernements et des citoyen·ne·s. Pour cela, la simplification administrative et institutionnelle du pays à différents échelons me semble une bonne idée, afin d’harmoniser au mieux les décisions prises pour le bien des citoyens belges.

Auteur : Corentin, 20 ans, Bruxelles

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