Le problème des habits à l’école

Le problème des habits à l’école

Pour moi, un des plus gros problèmes à l’école, c’est l’inégalité entre les façons de s’habiller.

Une personne qui s’habille « masculin » a moins de règles par rapport à la façon dont il/elle s’habille alors que les gens qui s’habillent d’une manière « féminine » sont extrêmement discriminés. Et ceux qui s’habillent différemment sont énormément rabaissés et je trouve ça injuste que tout le monde ne puisse pas s’habiller comme il le veut.

Je trouve aussi grave que les filles (parce que j’ai plus d’exemples avec) doivent s’habiller différemment parce que « ça excite les garçons ». Après, je ne pense pas non plus que les mecs sont des animaux et qu’avec un bout d’épaule ou de genou, ils te sautent dessus et puis même si quelques-uns étaient comme ça, ils savent se contrôler…

A écouter aussi en podcast ici

Auteure : Marjane, 14 ans, Wavre

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

Retrouvez ce récit et d’autres dans notre dossier thématique

Accepter la dépression : ce n’est pas une ennemie

Accepter la dépression : ce n’est pas une ennemie

Ne pas aller bien, ce n’est pas une honte. La vie est faite de haut et de bas, parfois plus de haut, parfois plus de bas. C’est important d’accepter la dépression lorsqu’on ne se sent pas bien, c’est normal et c’est propre à l’humain. Nous sommes dans une société où le bonheur est la clé, la réponse à tout et se détacher de ça est une épreuve difficile. La dépression touche énormément de gens (jeunes comme âgés) et elle est souvent synonyme de faiblesse, et vivre au quotidien avec elle n’est pas une partie de plaisir. Mais ne la voyez pas comme l’ennemie !

Pourquoi ? Elle fait de notre vie un enfer, nous pousse à nous isoler de toute interaction sociale, elle nous donne des envies suicidaires, elle nous prive d’une envie de vivre, de rêver ! C’est vrai mais sans elle on ne se rendrait pas compte de notre force mentale.

Tu as survécu à un jour de plus ? Sois en fier/ère, n’essaye pas de minimiser ta force. Tu as le droit d’avoir des coups de mou, de te sentir vide ou de ne rien vouloir faire mais tu es fort(e) et tu réussiras à sortir de ça. Et si tu n’y parviens pas, ce n’est pas grave. Apprends à vivre avec elle, vois-la comme une force qui te pousse à donner toujours plus. Cherche de l’aide, occupe-toi l’esprit, teste de nouvelles choses. Je te promets que tout ira bien, le bonheur peut passer par de petites choses : cueillir des fleurs, promener son chien, parler à des copains, manger quelque chose qu’on aime, etc. Sois fort(e) et fier(e) de toi.

Auteure : Anaëlle, 16 ans, Liège

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

Et d’autres récits

Sport & croyance

Je me sens bien quand je fais du sport. Car le sport fait passer le temps, t’améliore, tant physiquement que mentalement. Mentalement car le sport n’est pas que du physique mais du mental aussi....

L’adoption pour les nuls

En 2026, Scan-R organise des ateliers d’expressions pour des jeunes adopté·es, leurs proches ou les personnes connaissant la thématique. L’objectif final sera de retrouver leurs témoignages dans une...

Voir le Soleil et garder le cap

Aujourd’hui, j’avais envie de vous parler du Soleil. Cette grosse boule lumineuse qui réchauffe notre planète. Ce grand rond lumineux qui influence mes humeurs. Qu’est-ce que je suis heureuse quand...

LES PETITS AVIS, EPISODE 154

Dès le départ, Scan-R essaye de valoriser la parole de chacune et de chacun ! Parmi les textes que nous recevons, certains sont trop brefs pour faire l’objet d’un post, nous les rassemblons donc...

Nés pour vivre

Nous, la Belgique, ne devrions jamais envoyer nos enfants risquer leur vie pour tuer d’autres êtres humains. Nous voulons une seule chose : vivre en paix.Personne ne devrait dire à un autre comment...

Mes derniers instants

Scan-R propose diverses activités aux 12-30 ans. Cette fois, il n’est pas question de réfléchir ! Une jeune décrit son dernier jour sur Terre. Comment ? En respectant les règles d’un jeu, l’écriture...

Construction de soi

En 2026, Scan-R organise des ateliers d’expressions pour des jeunes adopté·es, leurs proches ou les personnes connaissant la thématique. L’objectif final sera de retrouver leurs témoignages dans une...

Education présente et future

En 2026, Scan-R organise des ateliers d’expressions pour des jeunes adopté·es, leurs proches ou les personnes connaissant la thématique. L’objectif final sera de retrouver leurs témoignages dans une...

Tristesse…

Je me sens bien quand j’écris des trucs tristes. Quand tu es honnête, on te ment. Quand tu aimes, on te largue. Quand tu es fidèle, on te blesse. Je pensais que c’étaient tes paroles qui me feraient...

Au dernier jour

Scan-R propose diverses activités aux 12-30 ans. Cette fois, il n'est pas question de réfléchir ! Les jeunes définissent ce qu'ils·elles feraient leur dernier jour sur Terre. Comment ? En respectant...

J’en ai marre

Moi je voudrais plus de justice. Ouais, ça me saoule de voir des gens dans la rue qui trimbalent leur matelas et d’avoir peur de croiser leur regard. Ouais, j’en ai marre d’avoir peur de ces personnes alors qu’en réalité je trouve qu’elles méritent plus, car on mérite tous plus. On est égaux et pourtant on ne se parle pas, on ne se regarde même pas.

Moi j’aime la vie, mais je sais que ce n’est pas le cas pour tout le monde, des gens sont tristes, des gens sont très tristes et on ne peut rien y faire. J’en ai marre que la vie soit morose, de toutes ces questions existentielles et que la politique, ce soit de la merde. J’en ai marre que tout le monde se plaigne tout le temps et qu’on ne profite même pas du temps présent.

Moi je veux vivre, je veux jouir !

A écouter aussi en podcast ici

Auteure : Eloïse, 20 ans, Liège

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

Et d’autres récits

Sport & croyance

Je me sens bien quand je fais du sport. Car le sport fait passer le temps, t’améliore, tant physiquement que mentalement. Mentalement car le sport n’est pas que du physique mais du mental aussi....

L’adoption pour les nuls

En 2026, Scan-R organise des ateliers d’expressions pour des jeunes adopté·es, leurs proches ou les personnes connaissant la thématique. L’objectif final sera de retrouver leurs témoignages dans une...

Voir le Soleil et garder le cap

Aujourd’hui, j’avais envie de vous parler du Soleil. Cette grosse boule lumineuse qui réchauffe notre planète. Ce grand rond lumineux qui influence mes humeurs. Qu’est-ce que je suis heureuse quand...

LES PETITS AVIS, EPISODE 154

Dès le départ, Scan-R essaye de valoriser la parole de chacune et de chacun ! Parmi les textes que nous recevons, certains sont trop brefs pour faire l’objet d’un post, nous les rassemblons donc...

Nés pour vivre

Nous, la Belgique, ne devrions jamais envoyer nos enfants risquer leur vie pour tuer d’autres êtres humains. Nous voulons une seule chose : vivre en paix.Personne ne devrait dire à un autre comment...

Mes derniers instants

Scan-R propose diverses activités aux 12-30 ans. Cette fois, il n’est pas question de réfléchir ! Une jeune décrit son dernier jour sur Terre. Comment ? En respectant les règles d’un jeu, l’écriture...

Construction de soi

En 2026, Scan-R organise des ateliers d’expressions pour des jeunes adopté·es, leurs proches ou les personnes connaissant la thématique. L’objectif final sera de retrouver leurs témoignages dans une...

Education présente et future

En 2026, Scan-R organise des ateliers d’expressions pour des jeunes adopté·es, leurs proches ou les personnes connaissant la thématique. L’objectif final sera de retrouver leurs témoignages dans une...

Tristesse…

Je me sens bien quand j’écris des trucs tristes. Quand tu es honnête, on te ment. Quand tu aimes, on te largue. Quand tu es fidèle, on te blesse. Je pensais que c’étaient tes paroles qui me feraient...

Au dernier jour

Scan-R propose diverses activités aux 12-30 ans. Cette fois, il n'est pas question de réfléchir ! Les jeunes définissent ce qu'ils·elles feraient leur dernier jour sur Terre. Comment ? En respectant...
Témoignage d’une adoptée

Témoignage d’une adoptée

Devons-nous nous sentir redevables envers nos parents adoptifs ?

Je m’appelle Sylvie (prénom d’emprunt). Enfin plutôt Chan. Sylvie est le prénom que mes parents adoptifs m’ont attribué lors de mon adoption pour me permettre de mieux m’intégrer dans la société occidentale.

Je suis d’origine chinoise, je viens d’une grande ville nommée Souzhou au Sud de la Chine. J’aurais été retrouvée seule dans un marché comme de nombreux bébés.
En 2004, la politique de l’enfant unique sévissait encore. À cette époque et encore peut-être aujourd’hui, les parents chinois préfèrent abandonner les filles que les garçons. Lorsqu’ils grandissent les garçons restent avec leur famille biologique tandis que la fille part avec une dot dans sa belle-famille.

On ne sait pas si la raison de mon abandon est celle que je viens d’énoncer.
En fait, on ne sait rien.
Presque rien.
Nous ne sommes pas sûrs de ma réelle date de naissance.
Nous ne sommes pas sûrs des réelles circonstances de mon adoption.
Nous ne sommes pas sûrs de ma réelle histoire.
Contrainte ? Choix ? Viol ?

Aujourd’hui, j’ai 18 ans et j’essaie de guérir du traumatisme de l’abandon. Cela pourrait étonner mais je ne cherche pas à avoir plus de réponses. D’un côté, je m’en fiche mais d’un autre, j’ai peur. Peur de faire éclater la vérité et de savoir que je ne n’étais pas voulue. Peur de voir qu’on a pas pu me garder parce qu’ils n’avaient pas assez d’argent. Ou bien qu’ils voulaient un garçon. Ou bien étais-je victime du marché noir ? Sans vouloir être pessimiste bien entendu.
Le fait est que me voilà. Sylvie. J’ai été adoptée à l’âge de 11 mois, juste avant la tradition du rasage de tête des enfants d’un an. Ouf, j’y ai échappé. Je suis arrivée en Belgique le 13 juin 2005, le jour de l’anniversaire d’une de mes sœurs, dans un foyer où un jeune couple avait du mal à avoir un enfant. Je suis la dernière dans une sororité de 4. Une coréenne, une biologique et deux Chinoises.

Aujourd’hui j’en souffre. Énormément. Je ne le dis pas, ça ne se voit pas. Comment vivre alors qu’on ne sait rien de son histoire ? Comment vivre alors que les deux premières personnes qui sont censées nous aimer nous abandonnent ? Comment vivre alors qu’on ne voulait pas être ici ?

Lorsqu’on me pose des questions à propos de mon adoption, elles sont heureusement ou malheureusement très superficielles. « Tu viens d’où ? Pourquoi t’as été adoptée ? T’as été adoptée à quel âge ? » et la conclusion est toujours la même : « Tu as de la chance d’avoir été adoptée ».

De la chance ? Juste, comment osez-vous dire cela ? Est-ce de la chance d’avoir été abandonnée ? Est-ce de la chance d’avoir été déracinée de son pays et de sa culture ? Est-ce de la chance d’être le fruit d’une volonté purement égoïste de vouloir un enfant ? Non. Ne vous avancez pas sur ce que vous ne savez pas.

La société, qui j’espère changera, voit l’adoption comme une chance. Une bénédiction. Quand est-ce que les regards changeront à propos de cela ? Non. Mes parents ne m’ont pas sauvé d’une vie misérable. Non. Ils ne sont pas mes sauveurs. Ils sont la cause de mon fléau.

Sylvie ? Une nouvelle identité. On efface tout et on recommence ? Une page blanche le bébé ? « On supprime son abandon et on fait comme si c’était le nôtre hein ? ». On oublie son histoire et on n’en parle plus.

Le pire c’est que la société m’a tellement bien intégrée que je dois me rappeler moi-même que je suis d’une autre origine. Chaque remarque sur ma couleur de peau est un véritable coup de poignard. Chaque remarque me rappelle à quel point je suis différente et que je ne devrais pas être ici. Chaque remarque me rappelle que j’ai été lâchement abandonnée et que je dois trouver ma place quelque part dans cette société que je ne voulais pas.

Mes parents ont décidé d’adopter en Asie plutôt qu’en Afrique. L’intégration sera plus facile, pensaient-ils. Le racisme sera moins fort, disaient-ils. Mauvaise pioche, le COVID est arrivé.

Oh loin de moi l’envie de cracher sur les belles opportunités que j’ai. Je suis dans une famille où l’argent n’est pas un problème. Je suis dans une famille qui est aimante. Je suis voulue dans cette famille. Et je m’entends bien avec mes sœurs.
Mais dois-je pour autant être reconnaissante ? Dois-je réellement leur devoir quelque chose ? Dois-je réellement me comporter bien pour les remercier ? Leur faciliter la vie car ils m’ont « sauvée » ? Non. Je ne leur dois rien. Je suis en colère. En colère contre le monde entier.

Finalement, nous ne sommes que le fruit des choix des autres. Et nous ne pouvons rien y changer. Alors le seul conseil que je pourrais donner est que lorsqu’on ne sait pas qui on est, on peut s’inventer soi-même. Trop longtemps, ma vie a été dictée par les autres. Je me pliais à leurs attentes en voulant leur faire plaisir. Ça a fonctionné. Et je dois l’avouer que ça me plaisait. J’étais la parfaite petite fille sage et calme qui excelle en tout. De beaux points, un bon comportement et une bonne éducation. Mais est-ce réellement moi ? Je suis le standard de ce qu’on attend des autres et pourtant je ne suis pas heureuse.

Aujourd’hui, je veux changer et devenir celle qui vit en moi cachée quelque part. J’ai envie d’apprendre à me connaître. J’ai envie de me rencontrer et de faire la paix avec moi. Ces dernières années, j’ai appris et j’apprends encore. J’apprends à faire mes propres choix et à les suivre selon mes envies. J’apprends à réguler ce que je donne et à poser mes limites. J’apprends à m’adapter en symbiose avec moi. J’apprends à m’écouter. Peut-être que ça me prend énormément d’énergie, oui. Mais j’apprends.

J’apprends à vivre tout simplement.

Auteure : Anonyme, 18 ans, Bruxelles

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

Et d’autres récits

Sport & croyance

Je me sens bien quand je fais du sport. Car le sport fait passer le temps, t’améliore, tant physiquement que mentalement. Mentalement car le sport n’est pas que du physique mais du mental aussi....

L’adoption pour les nuls

En 2026, Scan-R organise des ateliers d’expressions pour des jeunes adopté·es, leurs proches ou les personnes connaissant la thématique. L’objectif final sera de retrouver leurs témoignages dans une...

Voir le Soleil et garder le cap

Aujourd’hui, j’avais envie de vous parler du Soleil. Cette grosse boule lumineuse qui réchauffe notre planète. Ce grand rond lumineux qui influence mes humeurs. Qu’est-ce que je suis heureuse quand...

LES PETITS AVIS, EPISODE 154

Dès le départ, Scan-R essaye de valoriser la parole de chacune et de chacun ! Parmi les textes que nous recevons, certains sont trop brefs pour faire l’objet d’un post, nous les rassemblons donc...

Nés pour vivre

Nous, la Belgique, ne devrions jamais envoyer nos enfants risquer leur vie pour tuer d’autres êtres humains. Nous voulons une seule chose : vivre en paix.Personne ne devrait dire à un autre comment...

Mes derniers instants

Scan-R propose diverses activités aux 12-30 ans. Cette fois, il n’est pas question de réfléchir ! Une jeune décrit son dernier jour sur Terre. Comment ? En respectant les règles d’un jeu, l’écriture...

Construction de soi

En 2026, Scan-R organise des ateliers d’expressions pour des jeunes adopté·es, leurs proches ou les personnes connaissant la thématique. L’objectif final sera de retrouver leurs témoignages dans une...

Education présente et future

En 2026, Scan-R organise des ateliers d’expressions pour des jeunes adopté·es, leurs proches ou les personnes connaissant la thématique. L’objectif final sera de retrouver leurs témoignages dans une...

Tristesse…

Je me sens bien quand j’écris des trucs tristes. Quand tu es honnête, on te ment. Quand tu aimes, on te largue. Quand tu es fidèle, on te blesse. Je pensais que c’étaient tes paroles qui me feraient...

Au dernier jour

Scan-R propose diverses activités aux 12-30 ans. Cette fois, il n'est pas question de réfléchir ! Les jeunes définissent ce qu'ils·elles feraient leur dernier jour sur Terre. Comment ? En respectant...
30min – 10h25

30min – 10h25

La vie ne s’arrête pas, le temps file et ne nous attend pas. Le plus souvent, je cours derrière, j’essaye désespérément de le rattraper. Même parfois, de le devancer. Mais je m’épuise. Petit à petit mon cœur lâche, mes jambes fatiguent et mon corps refuse d’avancer. Mais il n’y a pas que ça. De temps en temps, il vient sans prévenir, il nous tombe dessus. Ou je devrais plutôt dire, il nous effleure.

Ces moments hors du temps où l’horloge s’arrête de tourner. C’est cette nuit où vous vous êtes parlés jusqu’à l’aube, perchés sur un toit, regardant les étoiles. Ou encore cette fois-là, ce matin léger, où blottie dans ses bras, doigts entrelacés, je me suis autorisée à oublier ce temps qui file entre nos mains. C’est cette musique, où pendant 3 minutes 54 secondes exactement du cadran de l’horloge de la cuisine qui fait tic-tac sans arrêt, qui a décidé de me laisser tranquille comme pour reprendre mon souffle après une course effrénée qui ne s’arrêtera pas. Ou qui s’arrêtera un jour et ce jour sera toujours trop tôt… ou trop tard. Mais ça, on ne préfère pas y penser. Ce moment hors du temps où tu ne bouges plus de peur qu’il s’arrête. De peur de percer cette bulle intemporelle qui te chuchote à l’oreille que tu es ta seule priorité.

Mais voilà que mon téléphone retentit à l’autre bout de la pièce. 11h45, tic-tac l’horloge se remet à fonctionner. 2 appels manqués de maman. Merde, je suis en retard.

Auteure : Armelle, 18 ans, Bruxelles

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

Et d’autres récits

Sport & croyance

Je me sens bien quand je fais du sport. Car le sport fait passer le temps, t’améliore, tant physiquement que mentalement. Mentalement car le sport n’est pas que du physique mais du mental aussi....

L’adoption pour les nuls

En 2026, Scan-R organise des ateliers d’expressions pour des jeunes adopté·es, leurs proches ou les personnes connaissant la thématique. L’objectif final sera de retrouver leurs témoignages dans une...

Voir le Soleil et garder le cap

Aujourd’hui, j’avais envie de vous parler du Soleil. Cette grosse boule lumineuse qui réchauffe notre planète. Ce grand rond lumineux qui influence mes humeurs. Qu’est-ce que je suis heureuse quand...

LES PETITS AVIS, EPISODE 154

Dès le départ, Scan-R essaye de valoriser la parole de chacune et de chacun ! Parmi les textes que nous recevons, certains sont trop brefs pour faire l’objet d’un post, nous les rassemblons donc...

Nés pour vivre

Nous, la Belgique, ne devrions jamais envoyer nos enfants risquer leur vie pour tuer d’autres êtres humains. Nous voulons une seule chose : vivre en paix.Personne ne devrait dire à un autre comment...

Mes derniers instants

Scan-R propose diverses activités aux 12-30 ans. Cette fois, il n’est pas question de réfléchir ! Une jeune décrit son dernier jour sur Terre. Comment ? En respectant les règles d’un jeu, l’écriture...

Construction de soi

En 2026, Scan-R organise des ateliers d’expressions pour des jeunes adopté·es, leurs proches ou les personnes connaissant la thématique. L’objectif final sera de retrouver leurs témoignages dans une...

Education présente et future

En 2026, Scan-R organise des ateliers d’expressions pour des jeunes adopté·es, leurs proches ou les personnes connaissant la thématique. L’objectif final sera de retrouver leurs témoignages dans une...

Tristesse…

Je me sens bien quand j’écris des trucs tristes. Quand tu es honnête, on te ment. Quand tu aimes, on te largue. Quand tu es fidèle, on te blesse. Je pensais que c’étaient tes paroles qui me feraient...

Au dernier jour

Scan-R propose diverses activités aux 12-30 ans. Cette fois, il n'est pas question de réfléchir ! Les jeunes définissent ce qu'ils·elles feraient leur dernier jour sur Terre. Comment ? En respectant...