Adieu défaitisme

Adieu défaitisme

« C’est trop tard de toute façon ». Cette phrase, souvent dite par la plupart de nos parents et grands-parents, me désole un peu car derrière cette phrase j’entends le découragement de faire autrement, car pourquoi faire au final.

Cette simple phrase m’amène à penser et constater la démotivation des gens à vouloir changer/modifier certains gestes de la vie quotidienne pour améliorer la qualité de la vie sur la Terre par défaut d’habitudes.

En tant que jeune adulte, j’ai le sentiment de me situer dans cette tranche d’âge décisive pour notre génération mais aussi les générations futures. J’ai conscience des nombreuses situations actuelles (difficultés financières, réchauffement climatique, inflation des prix, disparition des espèces, etc.) et que tous les impacts négatifs causés par l’Homme ne seront pas tous rattrapables MAIS j’ai cette envie de croire que si chaque citoyen/personne agit en faisant sa part même infime soit-elle, la vie sur Terre pour chaque habitant (être humain, flore) pourrait être plus belle et la Terre pourrait être respectée à son juste titre pour ce qu’elle nous offre au quotidien !

Auteure : Gwendoline, 23 ans, Liège

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

Retrouvez ce récit et d’autres dans notre dossier thématique

De nos jours, de quelle manière l’écriture peut-elle être un moyen de voyager, s’instruire et s’évader ?

De nos jours, de quelle manière l’écriture peut-elle être un moyen de voyager, s’instruire et s’évader ?

L’écriture est étroitement liée à la lecture. Elles se complètent mais je me pencherai principalement sur la première. Les mots ont un pouvoir, souvent inconscient sur nous. Ils nous interpellent, nous touchent, nous renversent. Ils nous transmettent des sensations, des émotions, des passions.

La pointe du stylo à bille glisse sur la feuille comme un surfeur sur sa planche. Les sons se mélangent et, comme un orchestre, s’arrangent. La vibe s’installe, l’ambiance prend place sans que l’on s’en lasse. Pour les adeptes de la technologie, les touches du clavier sont frappées comme un forgeron avec son enclume.

Peu à peu, l’esprit sort de la brume, s’éclaircit, s’en voit alléger. Vraiment, l’écriture nous permet de voyager.

A écouter aussi en podcast ici

Auteure : Elise, 26 ans, Liège

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

Retrouvez ce récit et d’autres dans notre dossier thématique

Choisir est renoncer

Choisir est renoncer

Je te plante le décor, j’avais 14 ans, situation compliquée, situation éclatée. Lors d’une de mes nombreuses prises de confiance, je me suis rendu compte que vivre avec ma famille n’était plus possible. C’est donc à ce moment-là que j’en ai parlé avec ma maman qui travaillait au SAJ, et donc connaissait des internats. Je lui en ai parlé pas comme une demande mais plus comme une décision, décision, que j’avais prise pour moi et sans que personne ne m’y ait forcé.

Ça a été la meilleure décision de ma vie, car d’une part, j’épargnais à mes proches le jeune con et insouciant que j’étais qui leur donnait du fil à retordre. D’autre part, personnellement, on ne va pas se mentir que les débuts étaient difficiles. J’arrive dans une chambre avec 7 mecs, je ne connais personne. Je suis avec des gens qui ont l’âge de mon grand frère. Heureusement, très vite, les « anciens » viennent vers toi pour te mettre à l’aise et des liens se forment.
Pour ma part, j’ai vite rencontré 3 personnes avec qui quelque chose de très fusionnel va se créer. Et Dieu merci, j’ai la chance de les considérer comme mes meilleurs encore à l’heure actuelle, j’ai même envie de dire que ma fratrie s’est agrandie. On a traversé bon nombre d’épreuves, on a fait bon nombre de conneries mais tout cela nous a fait grandir et sans eux, je ne serais pas la personne que je suis aujourd’hui. Et je souhaite à tout le monde de pouvoir prendre une décision pour soi qui soit aussi bénéfique.

Auteur : Anonyme, 23 ans, Liège

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

Retrouvez ce récit et d’autres dans notre dossier thématique

Si tu ne fais pas « ça » tu ne verras pas ton père

Si tu ne fais pas « ça » tu ne verras pas ton père

Ma maman me disait ça quand j’oubliais de ranger ma chambre ou de faire la vaisselle, ce qui me révolte c’est surtout le fait qu’on n’ait pas le droit de priver son enfant du parent qui a toujours été là pour lui et que l’on demande tout le temps. Et le pire c’est surtout qu’elle mettait ses menaces en pratique c’est-à-dire elle m’enfermait le temps que mon papa attendait pour me prendre car il venait de terminer une grosse journée de boulot.

Pour moi, quoi qu’il se passe on n’a pas le droit de priver un enfant de son parent. Même si on est sa génitrice et même si notre relation se passe super bien. Maintenant, j’aurai des séquelles à vie et je lui en voudrai toujours par rapport à ça quand même.

Je vous conseille si vous êtes dans ce genre de situation d’en parler, mais j’ai dû me plaindre depuis mes 8 ans envers beaucoup de personnes pour qu’enfin, à mes 15 ans, je puisse aller vivre chez mon père.
Alors courage à tous ceux qui traversent ça et surtout ne restez pas dans la soumission même si c’est une personne que vous aimez de tout cœur.

Auteure : Anonyme, 15 ans, Liège

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

Et d’autres récits

Bouddhisme : pourquoi jouit-il d’une popularité en Occident ?

Le bouddhisme a connu un certain succès suite à l’exil du peuple tibétain et par la présence dans les médias de leur chef spirituel de Daïla Lama. En quelques décennies, tous les Occidentaux ont...

Focus sur l’essentiel

Le sens de la vie, c’est trouver du bonheur et de la joie dans les petites choses du quotidien. Cette phrase peut nous sembler dénuée de sens ou même parfois trop belle pour être vraie. Si je suis...

Identité urbaine

Dans ma vie, se sont succédés des chemins, des rues, des avenues, des obstacles, des bâtiments, des maisons, une architecture bien définie pour toute chose à faire et à pouvoir faire. C’était beau,...

L’argent et la couronne

Ils veulent tous la monnaie mais personne veut la mine,Tout le monde veut l’empire, mais pas bosser pour qu'ils s'animent.On vend du rêve en vitrine, en coulisse ça s’abîme,Le salaire est maigre...

LES PETITS AVIS, EPISODE 142

Dès le départ, Scan-R essaye de valoriser la parole de chacune et de chacun ! Parmi les textes que nous recevons, certains sont trop brefs pour faire l’objet d’un post, nous les rassemblons donc...

Voyager

Le voyage peut-il servir en tant que quête identitaire ? Que ce soit pour les jeunes ou pour les plus vieux, parfois, voyager peut nous servir. L’activité nous pousse vraiment à faire ce que l’on...

J’ai toujours cru en notre génération

J’ai toujours cru en notre génération. Dans le monde actuel, nous sommes la génération la plus critiquée. Les plus âgés nous décrivent comme « flemmards », « pas responsables », comme « des assistés...

La nuit étoilée ; la vérité

C’est dans l’ombre du ciel que l’origine de l’être humain se décide et met à nu, il se dévoile et sa nature se dessine. C’est sous les étoiles que l’humain rêve et garde espoir au lendemain. C’est...

La douceur

La douceur est pour moi en lien avec l’affection. Je pense d’abord à celle qu’une mère est censée donner à son enfant, donner de la rassurance, la paisibilité, du repos, de l’amour. Une fois...

S’informer, c’est apprendre

Scan-R rencontre, parfois, des jeunes pour parler médias : qu'est-ce qu'un média ? Comment fonctionne-il ? Quel est le rôle d'un journaliste ? A quoi doit-on être attentif·ve face aux différentes...
Un mot à 2 sens

Un mot à 2 sens

Ma question à moi c’est : « Pour eux c’est quoi être bizarre ? ». Selon eux être bizarre c’est soit ne pas voir le monde de la même façon qu’eux, ne pas s’habiller comme eux, ne pas avoir le même accent qu’eux, ne pas avoir les mêmes manières qu’eux ; ce qui me révolte le plus dans cette phrase c’est que certaines personnes ne verront que du négatif juste parce que tu n’as pas le même mode de vie qu’eux ; personnellement ils ne te connaissent pas mais ils se permettent de te juger.

En soit, cela ne me pose aucun problème que des gens me trouvent bizarre ; je l’accepte même. Mais le problème c’est quand ils disent cela, à quoi font-ils référence ? Pour moi tout est bizarre car être bizarre selon moi c’est juste qualifier d’être différent.

Donc non ce mot ne me frustre pas c’est seulement la façon dont les gens le disent, à quoi pensent-ils en le disant ? C’est ça qui me révolte.
Si pour eux être différente veut dire être bizarre alors je ne sais plus où va le monde.

A écouter aussi en podcast ici

Auteure : Yvana, 15 ans, Liège

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

Retrouvez ce récit et d’autres dans notre dossier thématique