« We are the World » : le phénomène intemporel

« We are the World » : le phénomène intemporel

La chanson « We are the World » a été écrite par Lionel Richie et Michael Jackson en 1985. Elle a été interprétée par les chanteurs et chanteuses les plus connus à l’époque, aujourd’hui, considérés comme des légendes. Nous avons par exemple, Bob Dylan, Tina Turner, Michael Jackson évidemment, Stevie Wonder, Diana Ross, Steve Perry et beaucoup d’autres.

Cette chanson avait pour but de lutter contre la famine en Ethiopie. Ainsi, 47 stars se sont réunies pour la même cause et sous un même nom : « USA for Africa ». Aujourd’hui encore, ce titre résonne et fait écho pour des milliers de personnes.

Personnellement, cette chanson m’inspire. Je ne connaissais rien de son histoire, ni des voix qui ont rendu ce titre culte avant ce week-end, alors que je regardais son documentaire sur Netflix. Et je m’y suis intéressée, j’ai fait des recherches sur les artistes, de façon individuelle. J’ai été impressionnée par la notoriété et par la puissance de ces légendes. On est sûr qu’eux, on les écoute.

Je conseille ce phénomène à tout le monde, c’est pour l’Afrique que cette chanson existe et elle mérite d’être entendue.

Auteure : Romane, 16 ans, Liège

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

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Les mains du miracle, de Joseph Kessel, est un roman paru en 1960, devenu un classique. Si cette histoire peut mener à de nombreux avis concernant le récit et ses messages, ma critique de ce livre pourrait se résumer à ceci.

Pour commencer, Les mains du miracle raconte la vie de Felix Kersten, un docteur et masseur. Par la suite, il deviendra surtout le masseur de Himmler, le plus haut dirigeant nazi après Hitler. Kersten sera alors un agent infiltré de la Résistance. Au début, passif quant à la guerre, il finira par sauver des milliers de Juifs venant de France, des Pays-Bas, ou encore de Pologne et à les faire passer en Suède, zone non-occupée.

Si j’ai voulu parler de cette œuvre, c’est d’abord pour offrir à Kersten la reconnaissance qu’il n’a jamais eue. Étant un soldat de l’ombre, peu de gens sont capables de resituer ce qu’il était. Comment un homme qui a changé le cours de la guerre, seulement grâce à ses mains, a pu être oublié ? Pourquoi les noms de ceux qui tuent sont retenus au-dessus de ceux qui sauvent ?

Si j’étais déjà beaucoup informée sur le sujet de la Seconde Guerre mondiale, ce livre m’a également montré la réalité de l’époque, qui était que seule une petite partie de la population (souvent plus aisée) était en réalité nazie. Une idée répandue est que la guerre ligue les populations d’un pays contre un autre. En réalité, certains citoyens allemands avaient autant de mal à vivre que les citoyens de la France occupée. En parlant de ce sujet, je pense nécessaire de faire le lien avec l’actualité, comme la guerre en Ukraine et dans bien d’autres régions du monde.

Comme le dira l’auteur Taha-Hassine Ferhat : « La guerre est décidée par le politique, menée par le militaire et subie par le civil ».

Auteure : Lou, 16 ans, Liège

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En tant que jeune adulte, j’ai le sentiment de me situer dans cette tranche d’âge décisive pour notre (avenir) génération mais aussi les générations futures. J’ai conscience des nombreuses situations actuelles (difficultés financières, réchauffement climatique, inflation des prix, disparitions d’espèces, …) et que tous les impacts négatifs causés par l’Homme ne seront pas tous rattrapables MAIS j’ai cette volonté / envie de croire que si chaque citoyen agit en faisant sa part même infime soit-elle la vie sur terre pour chaque habitant (être humain, faune, flore) ne pourrait être que plus belle et respectée à juste titre pour ce qu’elle nous offre au quotidien. La sobriété heureuse* est à la portée de tous et me semble être une notion à garder dans sa mémoire au quotidien. Je suis également convaincue que la solidarité nous permettra d’avoir un impact encore plus positif car c’est unis TOUS ENSEMBLE que nous y parviendrons.

Selon Pierre Rabhi, c’est une posture délibérée pour protester contre la société de surconsommation. Contre l’idéologie du toujours-plus illimité, fondée sur une boulimie consommatrice, Rabhi propose une « modeste prospérité » basée sur l’autolimitation et la régularité de nos besoins »

→ La méthode BISOU pourrait t’aider dans ton quotidien pour mieux consommer.

→ L’artisanat, le local, le circuit court, GAC, consommer de manière éco-responsable = Avenir pour notre futur.

→ Se rassembler ensemble pour agir, partager ses valeurs, ses idées : évènements, marchés locaux/ du terroir, actions sur le terrain, etc.

Auteure : Gwendoline, 23 ans, Liège

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Auteure : Gwendoline, 23 ans, Liège

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Retrouvez ce récit et d’autres dans notre dossier thématique

Soleil

Soleil

Le soleil, c’est un bien petit mot pour un si grand astre. Le soleil, ses rayons chaleureux, sa lumière intense et ses bienfaits sur notre âme.

Il est le symbole de la vie, fait pousser les fleurs, réchauffe la maison et nous rend le sourire. Mais il n’est pas qu’une boule de feu dans le ciel, au centre de l’espace. Dans chacun de nos regards, se trouve un soleil. Dans chacun de nos sourires aussi et dans chacun de nos gestes.

Être un soleil, c’est illuminer la vie de quelqu’un, du voisin, de son père, de sa sœur, de la caissière au magasin. Être un soleil, c’est un bonjour, un comment te sens-tu.

C’est un silence, la main posée sur l’épaule de celui qui pleure. C’est une parole dans la grisaille de celui qui se sent seul.

Et même si vous en doutez, nous sommes tous le soleil de quelqu’un, aussi petit que nous soyons.

 

Auteur : Anonyme

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