Ne pas connaître ses origines

Ne pas connaître ses origines

Les cultures (des différents pays, régions, …) sont transmises depuis des générations sous forme de traditions, d’accents, de langues… C’est une part importante de notre personne que l’on peut revendiquer, s’identifier à, créer des liens avec, partager…

Mais dans ce monde où la plupart connaissent leur(s) origine(s), certains pour « quelques » raisons sont dépourvus de cet apport culturel et ne savent pas se rattacher à un groupe…

Personnellement, pendant un certain temps, je l’ai vécu comme un manque. Lorsque la question de quelles sont tes origines arrivait, je ne savais pas répondre et me sentais mise de côté. Ce sentiment m’a amené à chercher les miennes et à vouloir apprendre toutes celles qui existaient pour comprendre pourquoi on lui accordait cette importance.

De ce que j’en ai tiré, je pense que c’est une trace de l’histoire, d’une communauté, d’une pratique… qui évolue et qu’on perdure pour ne pas oublier d’où l’on vient. Cependant, il n’est pas grave de ne pas savoir, ça laisse le champ des possibilités et l’envie de découvrir.

Auteure : Anonyme, 16 ans, Mohiville

Cet article a été produit lors d’un atelier Scan-R.

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LES PETITS AVIS, EPISODE 30

LES PETITS AVIS, EPISODE 30

Dès le départ, Scan-R essaye de valoriser la parole de chacune et de chacun ! Parmi les textes que nous recevons, certains sont trop brefs pour faire l’objet d’un post, nous les rassemblons donc dans un seul article sobrement intitulé “Les Petits Avis”.

Nier les critiques, Wa’el, 15 ans, Bruxelles

Aujourd’hui, dans notre monde, quoi qu’il arrive, il y aura des personnes jalouses et cette jalousie va devenir haine. Même s’il y a des gens qui vont avoir un apport positif, il y aura ceux qui ramènent la haine. Même les grandes stars en ont, donc je pense qu’il faut nier ces critiques et ne pas lâcher.

Saute-mouton, Samy, 27 ans, Gembloux

On dit aux gens ce qu’il faut dire, faire, etc. Ils suivent bien gentiment le mouvement tels des moutons qui vont à l’abattoir. Maintenant, soit tu es le berger qui envoie le mouton à l’abattoir, soit le loup qui protège le mouton.

La richesse de l’humain, Nina, 28 ans, Gembloux

Je dis souvent aux gens qu’être « normal », c’est ennuyeux. On est tous bizarres et c’est ce qui nous rend unique. On a tous à apprendre des uns et des autres, je grandis avec les autres. C’est ça, la beauté et la richesse de l’humain.

Auteurs.es : Wa’el, Samy, Nina

CES PETITS AVIS ONT ÉTÉ PRODUITS LORS DE DIFFERENTS ATELIERS SCAN-R.

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Lettres au passé

Lettres au passé

Et si vous pouviez envoyer une lettre vers votre passé… quels seraient vos mots ? Les jeunes du Service Citoyen réalisent l’expérience !

Gravir la montagne, Nolan, 20 ans, Liège

Ce n’est pas grave de ne pas te retrouver chez les autres. Oui tu ne fonctionnes pas comme les autres, oui tu n’es pas comme eux. Ils te font du mal et t’en feront toujours. Mais tout cela deviendra ta force, ce sera la source de ton imagination, ton inspiration. Tu pourras toujours créer ce que tu veux. Tu trouveras d’autres exceptions comme toi. Certains resteront avec toi, d’autres te feront au final souffrir comme les autres. Mais tu avanceras, continue de te battre. Même si tu sens que tu te noies, que tu étouffes, que ces pensées te dévorent de l’intérieur, n’oublie jamais ce que l’on se dit depuis le début : « Dans les profondeurs les plus sombres, il y aura toujours une lueur à laquelle tu dois t’accrocher à tout prix ».

T’en prendre à toi-même ne fera que donner du terrain à la maladie, à celui qui s’en prend déjà à toi. Alors continue de gravir cette montagne, prends autant de pauses qu’il te faut, demande de l’aide quand tu en as besoin. Que tu sois seul ou pas, ça n’a pas d’importance. L’objectif c’est survivre. Et cet objectif, on se doit d’y parvenir pour montrer à ceux qui ont sous-estimés que nous leur avons survécu.

Sacrée vision, Gaspar, 19 ans, Liège

Petit Gaspar,

A vrai dire, je ne me souviens peu de toi, mais à ce jour, quand je rêvais des photos de toi avec ton petit bonnet de marin et tes longues boucles éclaircies, tu me semblais heureux, apaisé et épanoui. Souviens-toi quand il te fallait seulement une balle et parier pour jouer en NBA. Souviens-toi quand il te suffisait un violon et ton chat qui t’écoutait pour remplir la plus grande salle du monde éclatant d’applaudissements chaleureux.

Tu vivais une première vie sous le regard des autres, et une seconde vie dans ton imaginaire. Quelle belle vie tu avais, inconscient de la société qui t’entourait, tu n’y voyais que du rose, le malheur ne te venait pas à l’esprit. Un SDF se transformait en homme de la nature, une maison qui brûle n’était qu’un feu en pleine croissance, la mort n’était qu’une passerelle vers une vie nouvelle.

Qu’est-ce que j’aimerais retrouver cette vision d’enfant.

Auteurs : Nolan, Gaspar, Liège

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Adieu défaitisme

« C’est trop tard de toute façon ». Cette phrase, souvent dite par la plupart de nos parents et grands-parents, me désole un peu car derrière cette phrase j’entends le découragement de faire autrement, car pourquoi faire au final.

Cette simple phrase m’amène à penser et constater la démotivation des gens à vouloir changer/modifier certains gestes de la vie quotidienne pour améliorer la qualité de la vie sur la Terre par défaut d’habitudes.

En tant que jeune adulte, j’ai le sentiment de me situer dans cette tranche d’âge décisive pour notre génération mais aussi les générations futures. J’ai conscience des nombreuses situations actuelles (difficultés financières, réchauffement climatique, inflation des prix, disparition des espèces, etc.) et que tous les impacts négatifs causés par l’Homme ne seront pas tous rattrapables MAIS j’ai cette envie de croire que si chaque citoyen/personne agit en faisant sa part même infime soit-elle, la vie sur Terre pour chaque habitant (être humain, flore) pourrait être plus belle et la Terre pourrait être respectée à son juste titre pour ce qu’elle nous offre au quotidien !

Auteure : Gwendoline, 23 ans, Liège

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

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À quoi servent les rêves ?

À quoi servent les rêves ?

Les rêves sont là pour nous apporter une route à suivre, un chemin prédéfini. Les rêves sont aussi un moyen de se trouver, comprendre une partie du sens de la vie. Les rêves nous donnent une raison de vivre, d’étudier, de découvrir de nouvelles choses, de surmonter nos peurs… Ils peuvent aussi nous aider dans nos choix.

Je pense que chaque personne peut être perçue comme un rêve, un rêve qui accompli ou non restera un rêve. Il est beau de rêver qu’importe à quel point notre rêve est fou. Les rêves ne sont pas là que pour nous aider dans nos choix ou se repérer dans la vie. Les rêves contribuent au bonheur. Plus le rêve est loin de nous plus quand on l’aura accompli on sera heureux. Un de mes rêves est celui de devenir joueur mondiale sur un jeu. Mon rêve est fou, je le sais, mais j’y crois dure comme fer. Une fois j’ai passé un pallier qui me semblait impossible pour un adolescent comme moi, mais après avoir recommencé pour la cinquantième fois et réussi, je me suis mis à rire et à pleurer de joie.

Alors, pour tous, je vous souhaite de croire en vos rêves et de croire en vous !

A écouter aussi en podcast ici

Auteur : DDF, 13 ans, Mohiville

Cet article a été produit lors d’un atelier Scan-R.

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De nos jours, de quelle manière l’écriture peut-elle être un moyen de voyager, s’instruire et s’évader ?

De nos jours, de quelle manière l’écriture peut-elle être un moyen de voyager, s’instruire et s’évader ?

L’écriture est étroitement liée à la lecture. Elles se complètent mais je me pencherai principalement sur la première. Les mots ont un pouvoir, souvent inconscient sur nous. Ils nous interpellent, nous touchent, nous renversent. Ils nous transmettent des sensations, des émotions, des passions.

La pointe du stylo à bille glisse sur la feuille comme un surfeur sur sa planche. Les sons se mélangent et, comme un orchestre, s’arrangent. La vibe s’installe, l’ambiance prend place sans que l’on s’en lasse. Pour les adeptes de la technologie, les touches du clavier sont frappées comme un forgeron avec son enclume.

Peu à peu, l’esprit sort de la brume, s’éclaircit, s’en voit alléger. Vraiment, l’écriture nous permet de voyager.

A écouter aussi en podcast ici

Auteure : Elise, 26 ans, Liège

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

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