Vivre avec la tristesse

Vivre avec la tristesse

Lucas a du mal à exprimer ses émotions. Il accumule beaucoup et ne s’ouvre quasiment pas à ses proches, à celles et ceux qu’il aime. Il cache, derrière de grands sourires, sa joie de vivre, son humour. De temps à autre peuvent aussi arriver des moments de tristesse difficiles à expliquer. Lucas le dit : à force de consacrer de l’énergie à camoufler sa tristesse, on arrive parfois à un stade où on se voile complètement la face sur notre état mental.

Quand ça sort …

Lorsque les émotions sortent, elles peuvent prendre différentes formes. Je sais qu’à certains moments, je vais être dans un bad mood et donc être plus vite énervé saoulé ou encore triste. Il m’en faut beaucoup pour pleurer devant des gens, même devant les membres de ma famille, même si ces proches sont très compréhensifs. Tout garder sans rien montrer est comme un système de défense pour moi. Ça m’arrive de pleurer seul mais même dans ces cas-là, j’essaie de repousser et d’oublier cette tristesse, même si tout reste dans ma tête.

Cacher les émotions, une bonne idée ?

Pourquoi vouloir cacher nos émotions ? Pour ne pas faire de vague ? Pour ne pas rajouter une couche supplémentaire sur les épaules de nos proches qui ont déjà beaucoup de choses à régler ? Est-ce que je me dis que je ne peux pas m’autoriser à aller mal ? Les fameux “Comment tu vas ? Ça va et toi ?” sont une terrible routine. Mais dans la réalité ? Qui s’inquiète réellement ? Ce n’est pas ce que je recherche non plus. J’aimerais seulement pouvoir m’accepter moi-même. M’accepter comme je suis, avec mes faiblesses, mes douleurs et mes peines.

Il y a pire et il y a mieux aussi !

La tristesse fait partie de nous. On ne peut que lui ouvrir les bras et l’accepter. Camoufler ou enfouir nos émotions n’est pas une solution. Il ne faut pas se cacher, on ne devrait pas avoir honte de notre tristesse, car c’est naturel. C’est ce qui fait de nous des êtres humains. Toute notre vie, on va être amené à vivre des choses qui seront, parfois, plus difficiles. C’est donc normal d’avoir des périodes plus compliquées. Il faut donc relativiser et se dire qu’il peut y avoir un pire, mais qu’il peut aussi y avoir un mieux.

Auteur : Lucas, 15 ans, Namur

Cet article a été écrit lors d’un atelier Scan-R

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D’après une étude de l’Université de Liège, un·e adolescent·e sur six s’est automutilé·e ou s’automutile et c’est un phénomène qui s’est plutôt répandu suite aux différents confinements. Qu’en pense Sasha, 16 ans, de Charleroi ? C’est ce qu’on découvre tout de suite !

En parler

Je pense que l’on ne parle pas assez des gens qui se scarifient. Selon moi, la scarification peut parfois être un moyen de se libérer, de ressentir, d’extérioriser et de faire sortir certaines émotions.

Remarques inutiles

Je pense que les remarques sur les cicatrices qui se retrouvent sur les bras, les cuisses, ne sont pas utiles. Lorsqu’on demande « Tu fais ça avec quoi ? ». Cela ne sert à rien. On ne fait que rappeler à la personne qu’elle se coupe. D’après moi, la seule conséquence que ces remarques pourront provoquer sera de rappeler à la personne qu’elle doit aller recommencer. Ce genre de questions a donc un effet néfaste. Lorsqu’on pointe du doigt les cicatrices de la personne ou qu’on lui fait remarquer que ses cicatrices deviennent blanches, on l’incite à recommencer. Ces marques blanches sont dérangeantes, elles nous rappellent qu’il est temps de recommencer. Pour nous, c’est quand les cicatrices sont visibles que nous nous sentons « rassuré·e·s ».

Addiction

Lorsqu’on se scarifie, on peut créer une dépendance. On crée un besoin. Un besoin de se couper pour ressentir. C’est très compliqué d’arrêter. La scarification devient une véritable addiction. On devient accro à la sensation que cela procure.

Comment réagir ?

Selon moi, la bonne manière d’aider les personnes qui se scarifient serait avant tout de comprendre leur geste. D’être à leur écoute. D’être attentif à leurs besoins. Montrer à la personne qu’on est là, qu’on la soutient sans la juger.

Auteure : Sasha, 16 ans, Charleroi

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Abandons

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Au cours de sa pourtant courte vie, Alicia a vécu plusieurs situations d’abandon. Entre histoires familiales compliquées, voire très compliquées, grandes tristesses et équilibre enfin trouvé, Alicia nous parle d’elle, de sa mère, de son père et de son espoir !

Je suis un peu partout

La première fois que je me suis sentie abandonnée, c’est au moment de la séparation de mes parents. J’étais très jeune, je ne me souviens pas de tout mais ce que je sais, c’est que mon père, à un moment, n’a plus voulu me voir. Après cette première séparation, mes parents se sont retrouvés et j’ai aussi retrouvé mon père. Cet aller-retour a été très pénible pour moi et ce n’était pas le dernier voyage … Après cela, c’est ma mère qui est partie pour un long trip de six ans dans l’alcoolisme. Pendant cette période, je n’ai pas arrêté de bouger : j’allais chez ma grand-mère paternelle, chez mes grands-parents maternels ou chez mon père quand il ne travaillait pas la nuit.

Ma mère

De temps en temps, il arrivait que je retourne chez ma mère durant de courtes périodes, de quelques jours à quelques semaines. Mais à chaque fois, elle continuait de boire. À cette période-là, elle avait un copain, le seul que j’ai réellement considéré comme mon « beau-père ». Plusieurs fois, il m’a même protégée de ma mère. C’est lui qui m’emmenait à l’école et qui préparait le souper quand je rentrais. Pendant ce temps-là, ma mère dormait, sortait, se battait… Bref, elle faisait n’importe quoi. Vers mes 12 ans, ma mère a décidé de se faire soigner. Pendant deux ou trois mois, je suis allée habiter chez elle. Au début, tout allait bien. Puis les disputes ont commencé avec son nouveau copain, un autre donc que celui que j’aimais bien… Ce second, je l’ai toujours détesté. Je suis donc restée avec eux plusieurs mois jusqu’au moment où une violente dispute a éclaté entre eux. Je n’étais pas présente, mais je sais qu’ils étaient drogués et alcoolisés, et qu’ils se sont battus. Pour finir, la police est intervenue et a embarqué le compagnon de ma mère. Il a fait quatre mois de prison. Ma mère était dans un piteux état… Pendant cette période passée avec ma maman, j’ai peu à peu perdu contact avec mes grands-parents maternels. Pour eux, comme j’étais retournée chez ma mère, le « travail » était terminé. Je me suis sentie abandonnée par eux et je n’ai plus pris beaucoup de leurs nouvelles car ils n’en prenaient pas non plus.

Grand-mère

À la fin du mois de juin 2020, la maison de ma mère était tellement en désordre, remplie d’un tas de choses, qu’elle a fini par venir vivre temporairement chez ses parents. De mon côté, je suis allée chez ma grand-mère paternelle pendant deux semaines, puis je suis allée rejoindre ma maman. Ça m’a permis de reprendre un peu contact avec mes grands-parents. Mais cela n’a pas duré, car lorsque je suis à nouveau repartie avec ma maman, en juillet 2020, je n’ai plus eu de nouvelles d’eux. Entretemps, j’ai aussi rencontré un garçon. On parlait beaucoup, mais lui aussi a fini par partir. Je suis retournée plusieurs fois vers lui, notamment au décès de mon papa en novembre 2020. Là, j’ai ressenti un immense sentiment d’abandon, comme s’il avait décidé de partir, alors que ce n’était absolument pas sa faute.

Un chez moi ?

Maintenant, plusieurs mois plus tard, tout va beaucoup mieux. J’ai posé définitivement mes bagages chez ma grand-mère paternelle, après une énième dispute avec ma maman. Un jugement est d’ailleurs en cours pour que ma grand-mère puisse avoir ma garde. J’ai aussi fait de nouvelles rencontres et finalement, j’ai trouvé un chez-moi et bien avancé dans ma vie.

Auteure : Alicia, 13 ans, Sclessin

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Je ne suis pas binaire

Je ne suis pas binaire

Fille ? Gars ? Homme ? Femme ? Qui est Ash ? Est-ce qu’il faut lui coller une étiquette ? Est-ce qu’on doit se forcer à rentrer dans une case parce que la société, le monde l’attend, l’exige ?

Petite définition

Pour commencer, je voudrais vous proposer cette définition que j’ai trouvée sur Google : « La non-binarité est le terme générique utilisé pour désigner la catégorisation des personnes, dites non-binaires ou genderqueer, dont l’identité de genre ne s’inscrit pas dans la norme binaire, c’est-à-dire qui ne se ressentent ni strictement homme, ni strictement femme, mais entre les deux, un mélange des deux ou aucun des deux »

Je me sens pas bien

Quand je suis arrivé en secondaire, j’ai commencé à me sentir vraiment mal à l’aise avec les cours de sport. Jusqu’à il y a quelque temps, je ne comprenais pas pourquoi. Ce n’était pas le cours en lui-même (quoique le sport, ce n’est vraiment pas mon truc) mais c’était cette notion de séparation entre « les filles » et « les garçons ». Le fait qu’on nous met dans ces cases, avec certaines obligations. J’avais l’impression de ne pas être à ma place avec les filles autour de moi. Ce n’était pas pour autant que je voulais être dans le groupe des garçons, ça non. Mais le sentiment d’inconfort a persisté, il était de plus en plus fort. La société continuait à me catégoriser, à mettre une étiquette sur moi, ce que j’étais ou censé être. Une étiquette basée sur ce que j’avais entre les jambes.

Pas seul …

J’ai fini par comprendre, en entendant parler de la non-binarité, que je n’étais en réalité pas le seul à ressentir ça. J’ai aussi découvert qu’il y avait plus que « juste » la non-binarité. J’ai appris qu’il y avait des dizaines d’identités de genre, et qu’il y avait des gens qui se sentaient entre femme et homme, aucun des deux, un peu des deux ou même les deux plus le neutre (et bien plus) ! J’ai mis du temps à comprendre ma relation avec le genre, et je suis passé par beaucoup d’identités pour finalement comprendre que le terme non-binaire, à lui seul, me convenait très bien. Ma réponse aux gens qui disent que c’est un effet de mode ? C’est qu’il y a quelques milliers d’années, dans beaucoup de cultures et même si les mots n’étaient pas les mêmes, ces questions se posaient déjà. (1)

Les choses changent

Pour moi, il y a de plus en plus de personnes qui s’identifient comme non-binaires (ou toute autre identité de genre qui ne fait pas partie de la catégorie binaire) parce qu’avec les réseaux sociaux et tous les nouveaux moyens de communication, on en entend beaucoup parler. Les gens ont donc un moyen de trouver, peut-être, qui ils sont à ce niveau-là. Avec toutes ces nouvelles plateformes, on a finalement les moyens de s’exprimer et de lutter contre cette oppression et contre tout ce que la société actuelle nous impose, qui est basé sur ce qu’on avait entre les jambes au moment de notre naissance. Et personnellement, je trouve que c’est une très bonne chose.

Note de la rédaction

Quelques exemples… En Inde, depuis 4000 ans, existent les Hirjas, un troisième genre. Parmi les peuples nord-américains, on parlait de bardache, une personne qui ne se considère pas comme un être féminin ou masculin mais qui appartient à un troisième sexe. Aujourd’hui, on utilise plutôt le mot 2S pour bispiritualité. Dans certaines de ces tribus, il y a quatre genres : hommes masculins ; femmes féminines ; hommes avec tendance féminine et femmes avec tendance masculine. Pour d’autres tribus, il y en a bien plus ! Voir ce documentaire. Dernier exemple, pendant la période la Grèce Antique, qu’on situe entre – 800 et 200, Hermaphrodite était à la fois homme et femme.

Auteure : Ash, 15 ans, Verviers

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En quête de mon identité sexuelle

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La question de la défense des droits des LGBTQI+ (1) est très importante pour Camille. Elle fait partie de cette communauté et a à cœur de défendre leurs et donc ses droits.

Je n’étais pas celle que je croyais

Tout a commencé en 2018 quand une connaissance m’a annoncé qu’elle était bisexuelle (attirée aussi bien par les filles et que par les garçons). Suite à cette conversation, je me suis renseignée sur le sujet et plus globalement sur cette communauté. J’ai appris beaucoup de choses dont j’ignorais totalement l’existence. C’est à partir de ce moment-là que je me suis rendu compte de ce que j’étais… Peu de temps après, quand j’ai découvert l’orientation appelée « pansexuelle » (quand on est attiré par la personnalité d’une autre personne et pas par son genre), j’ai directement su que c’était ce que j’étais. (2)

De la difficulté de trouver sa place

Quelques jours après, j’ai découvert le genre non binaire (se sentir ni fille ni garçon). Durant cinq années, je me suis définie comme telle avant de découvrir un autre genre, celui de genderfluid (se sentir fille un jour et le lendemain se sentir garçon). Aujourd’hui, cette orientation et ce genre sont ceux par lesquels je me définis et m’identifie. Les gens ont parfois tendance à confondre le genre et l’orientation alors que ce sont des choses très différentes. Il faut donc bien se renseigner. Lorsqu’on parle de genre, on se réfère à comment on se sent. Par exemple, on peut se sentir fille, mais pas que, il existe plein d’autres genres comme non binaires, genderfluides… Quand on aborde le thème de l’orientation, on parle de l’attirance. On peut être attiré par un ou plusieurs genres.

Comingout ?

Il est essentiel de bien faire la distinction entre le genre et l’orientation. Apprendre sur ce sujet m’a permis de me questionner sur moi-même. Peu de personnes sont au courant de comment je m’identifie ou des genres qui m’attirent. Je n’ai pas envie d’en parler à tout le monde. Je pense que ce n’est pas une obligation de faire son comingout. C’est une décision propre à chacun qui ne concerne personne d’autre.

Notes de la rédaction

(1) LGBTQI + : Toutes ces lettres désignent les sexualités autres qu’entre une femme et un homme, un homme et une femme : L pour Lesbienne une femme qui a des relations sexuelles avec une femme, G pour Gay un homme qui a des relations sexuelles avec un homme, B pour Bi une personne qui a des relations sexuelles avec une femme ou un homme, T pour Trans, une personne qui est née avec un sexe qui ne correspond à celui de son coeur, Q pour Queer la traduction de ce mot est bizarre, une personne queer est une personne qui ne se reconnait pas dans l’hétérosexualité sans pour autant, ou pas, se définir comme gay ou lesbienne. I pour Intersexe, ce sont des personnes qui, lors de leur naissance, ne sont pas nées femmes ou hommes. + pour toutes les sexualités qui ne sont pas reprises dans cette définition.

(2) Le préfixe “Pan” vient du grec qui signifie tout… Ici pansexuel, l’entièreté des sexes, tous les sexes. Pour exemple, on parle aussi de panafricanisme, de panorama…

Auteure : Camille, 17 ans, Forest

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Aider les autres

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Depuis plusieurs années, Léa aime aider et écouter les autres. D’où lui vient cette idée, cette envie, ce besoin de tendre la main ? Après avoir pris du temps et du recul, elle a compris pourquoi elle était comme ça.>

Il m’est arrivé un truc

Par le passé, j’ai connu des périodes difficiles et je n’ai jamais été écoutée. Je devais avoir cinq ans quand des évènements sont survenus dans ma vie. Je ne souhaite pas entrer dans les détails, je ne suis pas prête à en parler comme ça. Par contre , ce que je désire, c’est partager le traumatisme que j’ai vécu lorsqu’on ne m’a pas écoutée. Le fait de ne pas avoir été entendue a laissé de nombreuses traces, craintes, doutes, méfiances et peurs. J’ai perdu toute confiance en moi. Depuis cette période, j’ai toujours l’impression de déranger, je n’ose plus parler, je ne cesse de me poser des milliers de questions : « Pourquoi j’ai dit ça ? », «Est-ce qu’on me trouve gênante ? », « Est-ce que ce que je viens de dévoiler va se retourner contre moi ? », « Est-ce que la personne s’intéresse à ce que je dis ? » , « Devrais-je arrêter de parler ? », « Est-ce que j’ai cassé l’ambiance ? ».

Je ne veux pas que ça arrive à d’autres

Avoir vécu un malêtre et une tristesse si profonde a développé mon empathie et ma compassion envers les autres et envers leur histoire. J’écoute les autres, car je sais ce que ça fait de ne pas pouvoir dire ce que l’on ressent, ce qui nous attriste et je sais aussi que tout garder pour soi n’arrange rien, ça empire juste la situation. Tout garder pour soi revient à contenir ses émotions, ses sentiments, ses ressentis, ses craintes, ses traumatismes et ses problèmes au fond de soi.

Craquer

À force d’accumuler tous ces sentiments, il arrive un jour où la goutte déborde du vase et on craque. D’une personne à l’autre, ce craquage peut prendre des formes bien diverses. Ce que je peux affirmer, c’est que quand on craque, ça pue. Au moment où on craque, on ne se contrôle plus. On ne contrôle absolument plus rien et on fait ou on pense à des choses qu’on finit par regretter : automutilation, tentative de suicide… Lorsqu’on « craque », on peut s’infliger toutes sortes de choses, comme l’automutilation, l’autodestruction, le suicide…

Vous n’êtes pas seul·e

Pour les personnes qui vivent toutes ces choses, sachez que j’y ai été aussi confrontée et je sais à quel point cela peut-être dur. N’oubliez pas que vous n’êtes pas seul·e. Essayez d’en parler autour de vous. Si vous ne souhaitez pas en parler à vos proches, il y a des applications comme, par exemple, « I am sober » qui aide les personnes souffrant d’addiction. Il y a notamment un forum où vous pouvez parler en toute sécurité. Sachez aussi que je suis fière de vous et que je vous soutiens, peu importe vos faits et gestes. Ne perdez pas espoir et essayez de vous reposer un peu, prenez soin de vous, faites les choses que vous aimez, n’oubliez pas de manger et de boire de l’eau.

<3

Aujourd’hui je me sens mieux et mes craintes, interrogations et doutes sont moins récurrents, même si elles reviennent parfois. J’écoute les autres comme j’aurais voulu qu’on le fasse pour moi. Je ne veux pas qu’une personne soit aussi triste, dévastée et anéantie que j’ai pu l’être. J’apporte aux autres ce que j’aurais voulu qu’on m’apporte. Aider, écouter et soutenir me fascine plus que tout. J’aimerais en faire mon métier. Être psychologue me permettra d’être là pour les autres et contribuera à mon propre bonheur.

Auteure : Léa, 14 ans, Montigny-le-Tilleul

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Ton avenir est entre tes mains !

J’ai toujours eu peur de ne pas trouver ma voie, car j’ai beaucoup été spécialisé dans les ordis et les jeux vidéo, mais les débouchés sont peu nombreux. Je n’avais donc pas beaucoup de choix et il...

Votre passion, c’est quoi ?

Je me sens bien quand je joue aux jeux vidéo. Pourquoi aux jeux vidéo ? Bonne question ! Je dirais que juste il y a plein de facteurs différents qui font que j’aime vraiment ça. Quand je joue, c’est...

J’ai toujours eu peur de rater mon avenir

J’ai toujours su ce que je voulais faire plus tard mais plus le temps passe, plus j’ai l’impression que ce que je veux faire m’est impossible à réaliser. L’école n’aide qu’en surface. Elle te met...

LES PETITS AVIS, EPISODE 152

Dès le départ, Scan-R essaye de valoriser la parole de chacune et de chacun ! Parmi les textes que nous recevons, certains sont trop brefs pour faire l’objet d’un post, nous les rassemblons donc...

Tout un passé

En 2026, Scan-R organise des ateliers d’expressions pour des jeunes adopté·es, leurs proches ou les personnes connaissant la thématique. L’objectif final sera de retrouver leurs témoignages dans une...

Une tonne et demie de ferraille, une entité unique ?

L’automobile est une passion unique, les voitures sont des entités vivantes. On peut donner un prénom à notre voiture, lui parler, la modifier, etc.On peut avoir des relations avec notre voiture,...

Racines

En 2026, Scan-R organise des ateliers d’expressions pour des jeunes adopté·es, leurs proches ou les personnes connaissant la thématique. L’objectif final sera de retrouver leurs témoignages dans une...

Une deuxième naissance

En 2026, Scan-R organise des ateliers d’expressions pour des jeunes adopté·es, leurs proches ou les personnes connaissant la thématique. L’objectif final sera de retrouver leurs témoignages dans une...

Média d’expressions
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