Que serais-je sans toi ?

Que serais-je sans toi ?

L’ouverture d’esprit. Cette valeur est importante dans ma vie. J’espère pouvoir dire que j’en suis munie. Alors, certes, c’est difficile d’être ouvert d’esprit pour tous, tout le temps. Certaines choses nous échappent et peuvent nous paraitre étranges, voire effrayantes, mais…

Je suis convaincue que chaque personne est source de savoirs et que chacun a une part de lui à nous offrir. La différence, et le partage de celle-ci, sont, selon moi, de magnifiques armes contre le mépris et les idées fausses. Se nourrir de ce que l’autre a à nous donner permet peut-être, tout simplement, de s’endormir moins bête et de se rendre compte de toutes les merveilles du monde et de ceux qui s’en occupent.

Trop de monde est fermé à la différence. L’ouverture d’esprit semble quelque peu souffrir de l’idéologie que notre société peut manifester aujourd’hui. Il suffit de regarder la montée des extrêmes, et notamment l’extrême droite dans le monde.

Souvent, trop souvent, l’autre ne sait rien. Mais imaginons un monde sans ouverture d’esprit. Puisque, par définition, la différence est la norme, chacun n’étant pas exactement son voisin, alors, plus personne n’aurait personne à qui parler, à part à son propre reflet dans le miroir. Plus personne avec qui débattre ou échanger, plus aucun moyen de se tromper ou d’en apprendre davantage, si le savoir n’est qu’en soi.

C’est donc un monde bien triste et sans aucune nuance que nous promet la fermeture d’esprit. Un monde où le soi vaut mieux que tout le monde et un monde où être soi ne servirait plus à grand monde.

Auteure : Emma, 22 ans, Liège

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

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Un monde idéal ? Il va falloir une belle dose de science-fiction et de fantastique pour y arriver. D’abord, il faudra supprimer l’objet de notre inquiétude. Inventeurs ! Créez-nous tout de suite une énergie propre et illimitée ! Si tout le monde a tout, cela donne place à moins d’envie, moins de conflit.

Pareil pour les maladies. Laissons-nous guider par la science : investissons nos mono-machines et cerveaux d’assistants artificiels. Plus de maladie, toute l’information et toutes les solutions à nos problèmes à portée de pensée.

Que reste-t-il ? L’homme aura toujours en lui l’ambition et le désir de s’élancer au-dessus des autres…

Le monde idyllique sans conflit ressemblerait certainement à une fourmilière plus qu’à autre chose. Ou peut-être faut-il accepter l’existence du conflit comme une tâche d’encre au centre d’un beau tableau.

Auteur : Pierre, 26 ans, Bruxelles

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En vacances à la Côté d’Opale avec mes parents, on décide de faire notre première randonnée. En bord de mer, des personnes qui semblent non-européennes se trouvent sur la plage. Avec mes parents, on suit notre chemin et on rentre dans les terres. Trois voitures de polices, avec des hommes et femmes armé·es, habillé·es en militaires. Je pense : « J’espère qu’ils ne leur feront pas du mal ». Pour terminer notre balade, on repasse le long de la mer. On croise un grand groupe de personnes non-européennes sur la plage. Plus loin, on arrive près de trois personnes habillées en militaires, armes en main. Je tends l’oreille, je n’entends que quelques mots : « J’en ai rencontré un qui a fuit la guerre ». Au fond de moi, j’espère que cet homme en a vraiment conscience et qu’il ne leur fera pas du mal.

En rentrant au camping, je réfléchis aux animations que j’ai réalisées cet été dans les centres d’accueil Fedasil et au sein de l’association Interra. Je pense à ces gens sur la plage, je les imagine trouver des endroits d’hébergement.

Le lendemain soir, je propose à mes parents de descendre près de la plage pour voir si la friterie est ouverte. Au loin, une masse de gens, des cris, des mouvements. On aperçoit une masse sur la mer, impossible de voir sur quoi cette masse flotte exactement. Sur terre, des gens restent, crient et regardent l’embarcation partir lentement. La friterie est fermée, on remonte. Ma mère est choquée, mon père est triste. Je me dis que j’avais bien conscience de cette réalité, je suis renseignée, mais le voir… le voir… ça enlève tous les mots.

En remontant au camping on voit des voitures de la gendarmerie passer.

On arrive à notre bungalow, vue sur la mer. Il fait noir. Dans la mer, une lumière. Dans la mer, ces personnes qui tentent de rejoindre l’Angleterre. Et puis, on aperçoit un gros bateau. Ce gros bateau se rapproche de la toute petite embarcation. Une lueur d’espoir dans mon esprit candide : ils vont monter sur le gros bateau pour faire la traversée !

Non. C’est un bateau de police. Il fait des aller retour en suivant la petite embarcation. Je ne comprends pas, ou plutôt je ne veux pas comprendre. Mon père me dit : « Ils doivent surveiller jusqu’à ce que les migrants passent dans la zone maritime anglaise ».

Ce gros bateau de police tourne autour de ce petit point lumineux. Les policiers se contentent de regarder les migrants entassés. Je suis indignée, c’est quel genre de métier ça ? Il y aurait largement la place sur ce bateau pour prendre toutes ces personnes enchevêtrées. Les policiers se contentent de les observer chavirer sur leur petite embarcation. Ils « surveillent » des gens en train de souffrir, ils « surveillent » des gens en train de mourir.

Au milieu de la nuit, dans un silence profond, des migrants traversent la Manche sous le regard des policiers. Les migrants espèrent peut-être qu’une main leur soit tendue… mais les policiers restent dans leur bateau et les migrants sur leur embarcation.

Je regarde cette mer qui m’a tant de fois apaisée, et je ressens de la nausée.

Je regarde vers le ciel, et je demande à l’Univers de les protéger.

Auteure : Eloïse, 21 ans, Liège

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Décrire un monde parfait…

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On rêve tous et toutes de vivre dans un monde parfait. Mais parfait comment ? Parfait pourquoi ? Difficile à dire. Je pense qu’il serait compliqué de décrire un monde parfait. Non pas parce que notre monde actuel n’a rien à se reprocher, entre les guerres, les génocides, la pollution, le réchauffement climatique, ou encore les dictatures, il y aurait une série de choses à changer.

Non, il semble complexe d’imaginer un monde parfait car chacun a sa propre vision du monde et de la perfection.

Un SDF dans la rue ne verrait-il pas le monde parfait prendre la forme d’une maison accueillante ? Un éco-anxieux considèrerait peut-être un monde parfait tel un monde écologique, où la pollution disparaitrait. Un millionnaire, plein d’ambition, verrait peut-être la perfection dans le monde en s’imaginant président de sa propre nation.

Alors, je préfère suggérer qu’un monde parfait universel ça n’existerait pas, ou devrais-je plutôt dire, un monde parfait n’existerait pas.

Auteur.e de notre propre vie, nous avons tous en esprit un monde parfait. Alors, au lieu de songer à ce monde idéal, je préfère laisser la place à des mondes, probablement et souvent, imparfaits, à des mondes où chaque personne aurait le choix d’imaginer sa propre perfection.

Auteure : Romane, 22 ans, Liège

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Peur de faire mon coming out

Peur de faire mon coming out

Je m’appelle Chloé, j’ai 16 ans et j’ai peur.
Peur de vivre comme je le désire. Je suis bisexuel et transgenre, mais j’ai peur de faire mon coming out, car même si nous sommes en 2024, il reste compliqué à accepter pour certain d’être LGBT.
Aujourd’hui encore, de nombreuses personnes sont insultées, agressées voire tuées pour ce qu’elles sont, comme si nous avions fait le choix d’être comme ça. À l’heure actuelle, les droits LGBT sont plus en péril que jamais.
Pour résumer, j’ai peur de la société dans laquelle nous vivons et de celle dans laquelle mes enfants devront vivre s’ils sont LBGT.
Pour que personne n’ait peur de tenir la main de la personne qu’il aime, de rire ou de l’embrasser en rue, il est essentiel de faire changer les choses.

Auteure : Chloé, 16 ans, Chaumont-Gistoux

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La pauvreté selon Mahy

La pauvreté selon Mahy

Lors d’un atelier avec la Rédaction Jeunes de Scan-R, deux jeunes lisent un article citant Christine Mahy. La militante fut interviewée par le journaliste Nicolas Lahaut. Quel est le but de l’activité ? Réagir aux propos de la membre du Réseau wallon de lutte contre la pauvreté.

(Pas) essentiel, Emma, 22 ans, Liège

« Commencer à être pauvre. Comment peut-on vivre en sachant ça ? Sur le plan politique, je ne saisis pas qu’on n’en fasse pas une priorité absolue ». Je suis totalement d’accord avec cette phrase de Christine Mahy (ndr : publiée dans le magazine Wilfried).

J’ai parfois l’impression que, même si tout tourne autour de l’argent dans ce monde, c’est plutôt celui de la classe « supérieure » qui compte plutôt que celui du tout-venant.

On fait plus de blablas sur les droits de succession ou sur la taxation des plus riches, que de nombreuses voix jugent intolérables, plutôt que sur la hausse des prix des biens essentiels.

Mais pourquoi garder les yeux clos sur tous ceux qui galèrent chaque mois pour s’acheter ne serait-ce qu’un pain ou un paquet de pâtes ?

Est-ce parce qu’on ne verra (pratiquement) jamais un SDF aux urnes tandis que ceux plus aisés, eux, y iront bien plus facilement, ne serait-ce en trainant les pieds et en râlant ?

La pauvreté tue la créativité ?, Romane, 22 ans, Liège

Est-ce que la pauvreté tuerait la créativité ?

Ne serait-il pas plus juste de contredire ce propos en suggérant ce contraire ? La créativité ne serait-elle pas un moyen de sortir, le temps d’un instant et de manière symbolique de cet état de pauvreté ? La créativité ne serait-elle pas un atout pour lutter contre la pauvreté ?

Lorsqu’une maman explique à son enfant, qu’aujourd’hui, ils ne sauront se nourrir que d’un petit morceau de pain, en rétorquant que c’est pour s’entraîner à Koh-Lanta, ne serait-ce pas de la créativité ? Lorsqu’une simple pièce humide devient, le temps d’un instant, un bateau de pirate aux yeux de son enfant, ne peut-on pas parler de créativité ?

Est-ce qu’après tout, il ne faut pas être créatif pour trouver des solutions dans des situations parfois insurmontables ?

Auteures : Emma, Romane

CES PETITS AVIS ONT ÉTÉ PRODUITS LORS DE DIFFERENTS ATELIERS SCAN-R.

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