Il est temps de finir plus tôt

Il est temps de finir plus tôt

Le plus injuste à l’école, c’est de finir l’école tard. Si je le pouvais, je parlerais avec un éducateur pour finir plutôt vers 14h.

Pourquoi ? Pour avoir plus de temps à passer avec ma famille et mes amis.

Message aux profs et élèves. On pourrait organiser une réunion par rapport à l’heure de fin des cours.

On ferait une réunion pour décider de finir à 14h, à la place de 16h.

Auteur : Anonyme, 13 ans, Verviers

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

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Changement !!!!!!

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Le cyberharcèlement, est un sujet qui nous touche et que l’on voudrait arrêter. On pense que beaucoup de gens se font cyberharceler, plus que d’autres. C’est trop normalisé, les gens le font en pensant qu’il n’y a pas de conséquence derrière.

On a l’impression que nous ne sommes pas assez protégés contre ça.

Il faut réagir le plus rapidement possible face au harcèlement. Il faudrait mettre plus de sécurité sur les réseaux sociaux. Il faudrait prendre plus au sérieux les victimes, et aussi, offrir un espace avec plus d’éducateurs engagés et prêts à aider, rien que pour ça.

Et on souhaite que les victimes puissent parler de leurs problèmes, librement.

Auteure : Camille, 13 ans, Verviers

Cet article a été écrit produit lors d’un atelier Scan-R.

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Aujourd’hui, le métier d’éducateur continue à souffrir de manière chronique et durable d’un manque de reconnaissance et de légitimité. Pourquoi la société continue à ne pas leur en offrir ? Pourquoi ce déclassement de la profession est-il installé dans la durée ?

Reconnaitre les ES
C’est reconnaitre les personnes déclassées, invisibilisées dont ils s’occupent. Les personnes qu’on préfère ne pas voir et ne pas entendre.

Reconnaitre les ES
C’est reconnaitre qu’on n’arrive pas à prendre soin de chacun ; c’est assurer qu’on laisse certains de côté, c’est ouvrir les yeux tout grands sur les négligences, la maltraitance, les violences, les abus, la consommation…

Reconnaitre les ES
C’est lutter contre ceux qui préfèrent rester dans le déni, faire l’autruche, dire qu’ils ne savaient pas, qu’ils ont oublié ; que ce n’est pas leur faute.

Ne pas reconnaitre, c’est un mécanisme de défense. Cela évite de s’écrouler, en faisant face aux affres des souffrances que les hommes s’infligent entre eux. L’homme reste un loup pour l’homme. Quand quelqu’un est dans le déni, le processus de lever celui-ci peut être très lent, ou au contraire, un choc brutal. Ce qui a été enfoui, affleure dans les attitudes, les gestes, les non-dits, les douleurs physiques… aujourd’hui, la société reste dans le déni.

Vous êtes le rêve inconscient qui affleure et ressurgit. Vous êtes l’épine qui réveille. Vous êtes la trace d’une douleur cachée. Vous devez continuer à lutter car il faut faire émerger les secrets traumatiques qu’on a enfermé et qui nous pourrissent.

C’est la seule voie de résilience et de guérison.

Auteure : Elise, 41 ans, Mons

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L’espoir d’une société solidaire et combative

L’espoir d’une société solidaire et combative

J’ai toujours cru en l’engagement des personnes et en la solidarité humaine.

Entre les guerres, les problèmes climatiques, les répressions de toute part ou encore les politiques autour de nous qui peuvent sembler, pour la plupart d’entre nous, inefficaces ou défaillantes, nous pouvons l’admettre : le monde va mal.

Le monde ne tourne pas très rond, d’accord, mais quid de cette information ?

Devons-nous vraiment observer cette détérioration progressive de notre monde, sans rien dire ou sans même agir ? Personnellement, je ne le pense pas. Car s’il y a bien une chose positive et puissante qui persiste dans notre société, c’est l’engagement de certain.es citoyen.nes et la solidarité humaine.

Puisqu’ensemble, nous sommes plus fort.es et que, quoique certain.es puissent en dire, nous vivons dans un monde où la population, et plus particulièrement la jeunesse de mon point de vue, ose exprimer ses idées et se battre pour ses droits, ne nous laissons pas abattre par ce qui nous entoure. Pensons au collectif au lieu de nous diviser pour des questions d’origine ethnique, de religions, de sexualités ou autres, et croyons ensemble en l’avenir. Car s’il y a bien quelque chose qu’on ne pourra jamais nous prendre, c’est l’espoir commun de vivre dans une société solidaire et combative.

Auteure : Romane, 23 ans, Mons

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LES PETIS AVIS, EPISODE 119

LES PETIS AVIS, EPISODE 119

Dès le départ, Scan-R essaye de valoriser la parole de chacune et de chacun ! Parmi les textes que nous recevons, certains sont trop brefs pour faire l’objet d’un post, nous les rassemblons donc dans un seul article sobrement intitulé “Les Petits Avis”.

Animation forever, Anonyme, 15 ans, Lierneux

J’aimerais apprendre à animer car depuis que je suis toute petite, j’ai toujours été fascinée par l’animation. J’ai toujours voulu animer un groupe, créer des animations, car ma maman est éducatrice et m’a toujours donné envie d’animer.

Sous la capuche, Willy, 58 ans, Charleroi

À l’extérieur, la capuche devient bien plus qu’un simple vêtement : elle sert d’abri contre la pluie, le vent, le soleil, mais aussi de bouclier face au jugement, à la critique, au regard des autres. Pour beaucoup de personnes sans domicile, la capuche, le masque, les vêtements amples sont comme une armure : ils protègent la dignité, cachent la douleur, la souffrance, les cicatrices invisibles laissées par la vie dehors et par l’indifférence.

Ce besoin de se cacher, de s’effacer, est aussi une réponse à la stigmatisation et à la peur : peur d’être jugé, repoussé, voire agressé, peur de flancher sous le poids du silence et du mépris.

Dans une ville comme Charleroi, le manque d’abris de nuit oblige souvent à dormir dans des squats, des tentes, ou sur le bas d’une porte. La sécurité n’est jamais garantie, les expulsions sont fréquentes, et chaque nuit dehors laisse une nouvelle cicatrice, un doute, un sentiment de vide et d’absence. Les associations locales, comme le Relais Social ou les projets « Housing First », tentent d’apporter des solutions : relogement hivernal, accompagnement social, création de logements sociaux, accueil spécifique pour les femmes… mais la réalité, c’est que le nombre de places reste insuffisant et que la lutte contre l’exclusion est un combat de chaque instant.

La rue, c’est aussi la mémoire des drames, le deuil de ce qu’on a perdu, la poitrine serrée par la peur, la colère, la honte, la trahison. Beaucoup finissent par se sentir prisonniers de leur situation, enfermés dans le brouillard de l’indifférence, chassés des villes, effacés des regards. La souffrance psychique est profonde : la stigmatisation, le rejet, la solitude, la difficulté à demander de l’aide ou à garder espoir. Chaque sourire, chaque éclat de lumière, chaque rire est parfois un masque pour cacher les larmes, la douleur, la fatigue, le désespoir.

Pourtant, il y a aussi du courage, de la force, une dignité humaine à ne pas sous-estimer : se relever, encore et encore, affronter l’épreuve, apprendre à vivre avec l’absence, à transformer les cicatrices en leçons, à garder la lumière même dans la nuit la plus sombre. Aider, ce n’est pas seulement donner de l’argent, c’est aussi offrir un café, un peu à manger, un regard sans préjugé, une écoute sans jugement. Avant de critiquer ou de juger, il faut aller vers l’autre, comprendre son histoire, sa lutte, sa dignité.

La vie à la rue est un drame humain, une épreuve difficile, mais aussi une leçon sur la résilience, la solidarité, la nécessité de changer les lois et les regards. Derrière chaque capuche, chaque masque, il y a un être humain, une histoire de courage et de survie, une lumière qui ne demande qu’à briller.

NDLR : Parfois, Scan-R partage la parole des personnes ayant plus de 30 ans. Elles écrivent au sein d’institutions en lutte contre la précarité.

Auteurs/es : Anonyme, Willy

CES PETITS AVIS ONT ÉTÉ PRODUITS LORS DE DIFFERENTS ATELIERS SCAN-R.

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