Mon bonheur futur

Mon bonheur futur

J’ai choisi de parler de mes plaisirs futurs tout simplement parce que mes plaisirs présents et passés ne me permettent pas réellement d’être heureuse alors que, pour moi, plaisir rime avec bonheur…

Pour mon futur, j’aimerais être heureuse en vivant avec mon copain, que l’on profite ensemble de chaque instant comme si c’était le dernier.

J’aimerais être aimée parce que j’ai toujours eu le sentiment de n’être aimée de personne et j’aimerais apprendre aussi à m’aimer car ça n’a jamais été le cas et j’en ai beaucoup souffert et encore actuellement.

J’aimerais voyager, faire le tour du monde, parce que je n’en ai jamais eu la chance. J’aimerais avoir la tête dans les nuages et des étoiles plein les yeux. Réaliser mon rêve : sauter en parachute et me laisser vivre comme si j’étais libre de mes choix car ça n’a pas souvent été le cas…

Et j’aimerais avoir un chien aussi car quand j’étais petite, j’en avais un et c’était la seule personne qui me donnait l’impression d’être aimée…et j’aimerais retrouver cette sensation.

Auteure : Laetitia, 22 ans, Bruxelles

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

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Juste moi, Anonyme, 13 ans, Wavre

J’aimerais toujours pouvoir être moi, juste moi. Tout simplement car les silences laissés en guise de réponses à des questions qui me concernent, les mensonges quand soudain j’ai peur de parler, me montrer, me confier, m’enferment peut-être chaque fois un peu plus. Et ces mots sur le papier, mes mots, ceux que je n’ose lire tout haut, que je remplace par du faux. Un écran, une armure, qui au fond étouffent plus que ce qui me cache.

Alors pourquoi je ne pourrais pas être moi-même ? Parce que c’est dur. Tout ceux qui rient, parlent dans le dos, se moquent, jugent sans connaitre. Pour une attitude, un vêtement, une phrase, une façon de penser, ils jettent sur le côté. C’est dur, parfois.

 A écouter aussi en podcast ici

Une parmi tant d’autres, Anonyme, 23 ans, Liège

J’ai toujours eu peur du noir, pas forcément le noir comme on peut l’entendre, genre tu éteins la lumière de ta chambre et il fait noir. J’ai toujours eu peur de ce qu’il représentait, selon moi, le noir, l’obscurité représentent le néant, le rien, mais il peut très bien y avoir quelque chose mais tu ne le vois pas et le seul moyen de savoir est d’avancer dans celui-ci. J’y vois un peu l’histoire de la vie là-dedans, on ne connait rien et la seule manière de savoir est d’avancer dans le futur qui est inconnu.

Lettre à soi-adolescent, Elise, 26 ans, Liège

T’inquiète,

Ça ira mieux bientôt. Si, si. Oui, c’est difficile, c’est horrible en ce moment. T’as raison, t’es fatiguée et tu ne vois pas le bout du tunnel. Tu sais qu’il y a toujours la lumière au bout, aussi loin sois-tu. Tu te débats, pour garder la tête hors de l’eau. Tu sais, tes cicatrices, elles resteront. Physiques ou non, elles te marquent comme un fer. Mais cela fait partie de ton histoire. Et c’est ça qui est beau.

Tu vas bien changer ces prochaines années. Tu pourras dire : « Ça y est, je l’ai fait ». Les diplômes, le permis, les boulots, le train de vie… tu en connaitras des changements, des échecs mais de belles réussites également.

Le jour, où tu croiras en toi, sera déjà un grand pas. C’est toujours en cours, tu sais. Mais c’est déjà mieux qu’avant.

Auteur·e·s : Anonymes, Elise

CES PETITS AVIS ONT ÉTÉ PRODUITS LORS DE DIFFERENTS ATELIERS SCAN-R.

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Quel futur nous apportera la science ?

Quel futur nous apportera la science ?

Quand arrêterons-nous de faire de nouvelles trouvailles et inventions scientifiques ? C’est une question qui mérite d’être posée. Car, à mon humble avis, l’arrêt de nos exploits scientifiques est signe que l’humanité a arrêté de rêver, d’évoluer.
Certaines personnes disent que nous n’arrêterons jamais et d’autres sont convaincues qu’il y a une limite qui peut être dépassée et qu’un jour nous ne pourrons plus avancer. Etant réaliste, je me penche plutôt sur la deuxième option.

Je me demande alors quelle est cette fameuse limite ? Sera-t-elle le manque de ressource, la limite que nous imposent les lois de la physique ou bien encore tout simplement la bêtise humaine qui a déjà fait d’énormes dégâts ?
Je me demande également surtout jusqu’où irons-nous ? Le temps de l’humanité est compté et si elle ne trouve rien pour l’arranger, la science s’arrêtera bien vite.

Mettons cela sur le côté et penchons-nous sur ce que serait le ou les derniers exploits scientifiques. Saurait-on faire en sorte que, sans forces extérieures, le corps humain soit « immortel » ? Ou arriverions-nous à conquérir l’espace à l’aide de moyens de transport qui à cette époque paraitraient aberrant ? Ou bien même trouverions-nous un moyen de produire de l’énergie efficace, en grande quantité et sans pollution ?
Je pense personnellement que la Science a encore de grands jours devant elle et qu’elle va résoudre énormément de problèmes que l’on a aujourd’hui. Ou peut-être que certains inventions mettraient fin à l’humanité.
Je voudrais également partager un petit commentaire sur là où je pense que l’on devrait placer nos priorités. Je pense que l’on devrait donner la priorité à la survie de l’espèce humaine. Je veux dire par là qu’on devrait faire en sorte, même si une catastrophe amènerait à l’extinction de l’humanité, de parvenir à en sortir indemne.

Auteur : Melvin, 23 ans, Bruxelles

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L’éco-anxiété

L’éco-anxiété

De nos jours, on ne peut plus nier l’existence du changement climatique. Bien que certains utilisent le prétexte des températures assez froides qu’il y a eu durant une courte période ou bien des tempêtes de neige qu’il y a eu dans certains pays pour réfuter l’existence du réchauffement climatique. C’est pourquoi je préfère utiliser le terme « changement » climatique qu’on peut moins facilement ignorer, en témoignent les nombreuses catastrophes « naturelles » qu’il y a eu au cours de ces derniers mois, voire années.

Tout cela nous fait se poser la question de « Pourquoi face à la crise climatique (qu’on subit tous à différents degrés) certains font l’autruche ou refusent d’entendre la vérité et d’autres, quant à eux, sont tellement conscients qu’ils souffrent d’éco-anxiété ? ».

Comment peut-on être insensibles à tous les problèmes que ça engendre et que ça risque d’engendrer dans un futur plus proche que ce que l’on pense?
Pourtant, combien de fois n’avons-nous pas entendu cette phrase : « Les scientifiques tirent la sonnette d’alarme… ». Que faut-il de plus que des rapports hautement détaillés des scientifiques, de nombreux reportages et documentaires, des manifestations, des chansons sur le sujet pour qu’enfin bougent les choses ? Ce sujet est tellement vaste et il est en lien avec tellement d’autres sujets qu’on pourrait écrire dessus sur des dizaines de pages.

Pourquoi ce sujet divise-t-il autant ?

D’une part, nous avons ceux qui soulagent en quelque sorte leur conscience en se disant « De toute façon, c’est trop tard » et qui se réconfortent dans la phrase connue « On n’a qu’une seule vie ». En pensant de cette façon, le changement climatique passe au second plan. A quoi bon ? « Moi je veux profiter de la vie ». Peu importe ce que ça a comme conséquences et répercussions. Tant que moi je suis heureux et que je croque la vie à pleines dents, c’est tout ce qui compte. C’est une pensée assez égoïste. On utilise (trop) tout ce que la Terre a à nous offrir et on ne pense pas aux suivants (tous les habitants de cette planète).
Certains vont même jusqu’à dire que quand la Terre sera devenue invivable, on n’aura qu’à aller sur Mars…
Tout cela est donc très désolant pour toute une partie de la population (et heureusement !) qui ne pense pas comme ça.

D’autre part, il y a ceux pour qui le climat est très anxiogène et qui peuvent être alors activistes et essayent de faire changer les choses.
Mais cela reste très difficile de rester optimiste avec toutes ces nouvelles qu’on entend chaque jour. Lorsqu’on voit qu’on a fait un pas en avant car une loi a enfin été acceptée, le lendemain, on apprend qu’on autorise de tout détruire pour créer un nouveau site de forage pour le pétrole. On a parfois l’impression d’avancer à reculons. Ce qui amène à réfléchir et fait que de plus en plus de jeunes ne veulent pas avoir d’enfants si c’est pour les accueillir dans un monde pareil.

Mais heureusement, il existe des personnes inspirantes et motivantes qui donnent envie de s’engager et de faire bouger les choses. Il faut s’orienter vers ce type de personnes. L’effet de groupe peut aussi être une sorte de booster ainsi que le fait d’être dans l’action et se sentir utile.
Car le sentiment très fort dans le climat actuel est celui d’impuissance et cela peut apporter, au moins pour un bref instant, un peu d’espoir. Il y a des gens bien sur cette Terre. Beaucoup de questions restent néanmoins en suspens…

Auteure : Anonyme, 25 ans, Liège

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Retrouvez ce récit et d’autres dans notre dossier thématique

Gris

Gris

J’ai toujours eu peur d’arriver à un moment de ma vie où je n’ai plus espoir, plus d’envie de me lever le matin.

Je pense que se perdre soi-même est une expérience qui me terrifie.

Ne plus avoir la force de se lever, ne rien trouver qui en vaille la peine. Le jour où l’on abandonne tout espoir, je pense que tout est perdu. Plus rien ne nous rend joyeux ou triste, la vie devient sans goût, sans saveur : elle ne devient pas noire mais grise.

Il faut essayer de trouver chaque jour, aussi minime qu’elle soit, une bonne raison d’être en vie. Peu importe. Et chaque jour cette bonne raison grandira peut-être en vous et vous vous réveillerez avec cette joie que vous aviez oubliée. Chaque chose est importante, que ce soit simplement les rayons du Soleil qui réchauffe votre visage au matin, les gouttes qui jaillissent sur la vitre de la voiture, votre chanson préférée qui passe à la radio.

Si aujourd’hui n’est pas bon, n’abandonnez pas, demain sera peut-être meilleur. La beauté du monde, c’est que rien n’est figé, tout change. Chaque moment de vie, bon ou mauvais, est une leçon qui fera de vous la personne que vous serez plus tard. Apprenez à être vous, ce n’est pas grave de ne pas être heureux tout le temps. Personne n’y arrive et personne n’y arrivera jamais.

Battez-vous pour vous, pour votre « vous heureux » du futur. Ne l’abandonnez pas.

Auteure : Camille, 21 ans, Louvain-la-Neuve

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