Le p’tit truc

Le p’tit truc

Le film Un petit truc en plus, réalisé par Arthus, est une véritable pépite cinématographique qui mêle parfaitement l’humour, la tendresse et la réflexion sur les relations humaines.

Dès la première minute, ce film nous séduit par son originalité, il ne tarde pas à révéler son charme à travers une histoire simpliste qui cache une tendresse touchante.

Ce film nous offre une vision unique des détails, même minimes, qui façonnent notre vie, pièce par pièce.

L’intrigue d’Un petit truc en plus repose sur les personnages attachants et sur la narration plutôt subtile. Cette histoire met en avant ces petits moments qui souvent sont invisibles… les personnages sont drôles et donc, de suite très attachants. Les dialogues sont utilisés de manière naturelle et nous sommes confrontés à des situations dans lesquelles nous pourrions tous nous retrouver un jour.

La réalisation est aussi réussie. Arthus a su poser sa caméra au bon endroit pour créer une atmosphère chaleureuse et sincère. Les scènes comiques, réalisées avec tant de finesse, nous font sourire sans jamais nous forcer, tandis que les moments les plus émouvants nous touchent en plein cœur.

De plus, l’arrière-son rend les moments, d’autant plus remplis d’émotions !

Un petit truc en plus est une véritable réussite. C’est un film qui fait rire et qui nous émeut à la fois, qui nous pousse à aimer ces petites choses de la vie.

Arthus signe son œuvre simple mais incroyablement belle, qui restera encore longtemps dans les esprits. À voir absolument !

Auteure : Manon, 16 ans, Liège

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Regard sur les criminels, Ivanes, 16 ans, Liège

La série Monstres : L’histoire de Lyle et Erik Menendez aborde l’une des affaires criminelles les plus choquantes des États-Unis; ce récit mêle drame, suspense et analyse psychologique des protagonistes. La production, créée par Ryan Murphy, se déroule dans le contexte de l’événement tragique de 1989, lorsque les frères Menendez ont brutalement assassiné leurs compatriotes, José et Kitty Menendez.

L’un des points forts de la série est la profondeur avec laquelle elle explore les motivations des personnages. Loin d’être un simple récit sensationnaliste, le scénario se focalise sur les traumatismes que les frères disent avoir subis, tels que les abus physiques et émotionnels. Cela permet au spectateur de comprendre les facteurs psychologiques et sociaux qui peuvent conduire à de tels extrêmes.
Une autre chose qui m’a surpris, c’est la performance des acteurs. Les acteurs qui jouent Lyle et Erik livrent une performance intense et pleine d’émotion, transmettant le conflit intérieur des personnages avec une authenticité impressionnante. La conception de la production mérite également d’être soulignée car elle recrée fidèlement les scènes de l’époque et me transporte à la fin des années 80.
La série s’intéresse également à l’impact du jugement sur la société américaine, en soulignant le rôle des médias dans la transformation des affaires criminelles en spectacles publics. Cet aspect contribue à une discussion plus large sur la justice, le privilège et les limites de l’empathie.

Malgré ses mérites, la série n’est pas sans défauts. Certains dîners semblent trop dramatisés, ce qui peut rebuter les téléspectateurs à la recherche d’une approche plus objective et factuelle de l’affaire. Enfin, je pense qu’il pourrait y avoir une plus grande profondeur dans le rôle de José et Kitty Menendez dans la dynamique familiale, puisque l’histoire a tendance à se concentrer presque uniquement sur le point de vue des frères et sœurs.

Monstres : L’histoire de Lyle et Erik Menendez est une série qui aborde des questions délicates sur les traumatismes, la violence et la justice. C’est une production qui vaut la peine d’être vue, surtout pour ceux qui apprécient les récits criminels complexes.

Pradadiable, Norah, 16 ans, Liège

Le diable s’habille en Prada est un film réalisé par David Frankel. Il nous raconte l’histoire d’Andréa qui est une jeune et nouvelle assistante de Miranda, la directrice générale d’un grand magazine de mode. Andréa ne connait rien au monde de la mode. Elle doit donc s’adapter tout en découvrant l’égoïsme et les difficultés de ce monde.

Nous connaissons tous la difficulté et l’adrénaline de s’adapter dans un monde inconnu. En visionnant le film, nous ressentons tous ce qu’Andréa peut ressentir. Ceci nous fait rentrer dans le film et nous atteint. Andréa, interprétée par Anne Hathaway, possède une grande sensibilité, certes un peu naïve, mais qui romance l’histoire.
David Frankel nous fait découvrir le monde de la mode. En effet, puisqu’Andréa n’y connait rien tout au long du film, on lui explique les grandes rencontres, les grands noms, les grands défilés…

Nous faisons également face à la dureté de la mode. Les standards de modèle à atteindre comme être grande, mince, avoir le meilleur style possible. Dans le monde dans lequel nous vivons, la société est faite avec des “normes” que nous essayons de plus en plus de casser, de les retirer des mentalités. Andréa fait tout pour rentrer dans ces standards, ce qui est dommage.

Nous devons retenir de ce film est la détermination d’Andréa qui fera de tout son possible pour que tout le monde soit fier d’elle, même si cela empiète sur sa vie privée. Lorsque nous avons un objectif en tête, si nous nous donnons les moyens de le réaliser, il sera toujours réalisable.

Je conseille donc ce film à tout le monde, encore plus aux fans de mode. Chacun, au fond de soi, possède une motivation, un objectif qui le fait avancer.

Insécurité, Anonyme, Bruxelles

Ce que je n’aime pas dans ma ville, ce sont les malfrats. Ils sont beaucoup et installent un climat d’insécurité pour les jeunes et les vieux. Je pense surtout aux quartiers de Molenbeek et Saint-Gilles, où l’on ne peut plus sortir en sécurité sans se faire racketter.

Je veux que l’ordre puisse revenir dans ma ville et qu’il y ait plus de forces de police qui circulent pour arrêter les malfrats.

Auteurs/es : Ivanes, Anonyme, Norah

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Une autre France

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Edmond Dantès est un jeune et prometteur marin marseillais, fils d’un serviteur et amant d’une fille de bonne famille. Il est trahi et victime d’un complot orchestré par trois hommes, le jeune Edmond est arrêté le jour de son mariage pour un crime qu’il n’a pas commis. Après quatorze ans de détention au château d’If, il parvient à s’évader. Il rentra alors chez lui et découvre qu’il a tout perdu, son père et sa fiancée qui lui a été prise par son meilleur ami. Il apprit peu de temps après qui étaient les hommes qui l’avait trahi, il décida alors de se venger. Devenu immensément riche grâce au trésor qu’il avait trouvé sur l’île Monte-Cristo, il revient sous l’identité du comte de Monte-Cristo pour se venger des trois hommes qui l’ont trahi.

Le Comte de Monte-Cristo, ce film est un pur joyau cinématographique selon moi, la façon dont ils ont tourné avec ces jeux de lumières, les paysages et les décors époustouflant qui m’ont fait découvrir une autre France. Les costumes qui sont très représentatifs et authentiques sur l’époque à laquelle nous nous trouvons. Et bien sûr, le jeu magnifique des acteurs qui ont tellement bien cerné leurs personnages, je vise particulièrement Pierre Niney qui a donné un spectacle extraordinaire avec son personnage qu’on comprend et qu’on pardonne tout au long du film. J’ai adoré me plonger dans cet univers où la vengeance et l’amour sont les points principaux de ce film et j’aime la façon dont on représente ces deux points comme une balance, tout au long du film où on se demande si on doit plus suivre notre cœur ou notre raison.

En conclusion, je recommande ce film à toutes les personnes qui ont soif de vengeance, qui aiment le mystère et qui aiment prendre leur temps car oui même si la durée du film est impressionnante, elle ne se fait absolument pas sentir. Au contraire, on est tellement absorbé par cette histoire que le temps semble suspendu comme par magie.

Auteure : Meissane, 16 ans, Liège

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Le défaut du magicien

Le défaut du magicien

Il est bien connu que la saga Harry Potter de J.K. Rowling est populaire et aimée par une fidèle et énormissime foule, malgré la controverse récente autour de l’autrice. Cette saga est une histoire d’appartenance, d’entraide, d’amitié et de famille choisie, cachée sous un voile d’aventure et de fantaisie. Le personnage principal, Harry, est un enfant maltraité qui devient un puissant sorcier bien intégré dans le monde magique.

Cette série de films, aussi fascinante soit-elle, a des points faibles que nous ignorons (ou que nous n’avons pas remarqué car on était tout petiot en la lisant). À entendre le thème de l’histoire, on pourrait s’imaginer que tout fan trouve sa place dans ce monde de magie. Mais est-ce cela réellement le cas ? Avez-vous souvent entendu des gens louer Harry Potter pour la diversité de ses personnages ? Moi pas en tout cas (mais je suis juste un humble être humain avec des expériences ridiculement limitées).
En effet, cette série présente très peu de personnages d’ethnies, d’identités sexuelles et de corps différents. Nous remarquons d’abord que comme par hasard, tout l’entourage d’Harry, ainsi qu’Harry lui-même, sont blancs. Cela est étrange vu la taille de Poudlard. « Ok », certain.es pourraient dire, « mais Poudlard n’est qu’une seule école de magie parmi d’autres, et elle ne se charge que d’accueillir des enfants d’une partie du monde ». Le problème, c’est que des petites parties du monde sont plus diverses que l’on veut admettre. Et la plupart des élèves de Poudlard semblent anglais pour une raison indéfinie et indéfinissable. Lorsqu’ils ne le sont pas, on se moquent d’eux. Cho Chang, l’ex-petite amie d’Harry, qui vient de l’Asie du Sud-Est, est une preuve vivante (elle est aussi victime de sexisme, car elle pleure beaucoup, et pleurer est sacrilège pour les mecs donc « féminin »).

Si nous regardons d’un autre angle le manque de diversité, nous observons également l’absence de personnages homosexuels, par exemple. L’autrice a peut-être imaginé que Dumbledore est homosexuel, mais je ne la remercie pas, car la saga ne le confirme pas. Si cela était impossible, elle aurait pu faire un.e élève homosexuel.le, car ils sont souvent vus en couple. Mais non, absolument pas. Cela est assez peu logique si on considère le nombre de personnes comme ça dans la vraie vie.

Je pourrais continuer, en désignant, par exemple, le manque de personnages handicapés. Or l’handicap est une expérience à laquelle nombre de personnes doivent faire face. On se demande par quel hasard aucun élève de Poudlard n’a vécu ou vit avec une sorte d’handicap.

En conclusion, malgré le fait que j’ai adoré Harry Potter et que j’ai trouvé l’histoire touchante, je regrette que des personnes probablement plus seules que moi dans leur vie de tous les jours ne se voient pas davantage représentées dans une histoire d’intégration et de solidarité. Je pense que lorsque l’on crée du contenu médiatique, nous devons nous poser des questions, surtout si notre but est que les gens se sentent acceptés. Je le dis car Harry Potter n’est pas la seule série à tomber dans le piège du manque de diversité. Celui-ci semble même être une espèce de règle implicite, de ligne à ne pas dépasser, tellement il se montre souvent, à l’improviste. J’espère que nous pourrons un jour sortir de notre zone de confort pour inclure tout le monde dans nos histoires. Ou serons-nous tiré.es en arrière par nos préjugés et/ou ceux de notre entourage ?

Auteur : Anonyme, Liège

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Twilight, Gaëlle, 16 ans, Liège

Twilight est une saga qui raconte l’histoire d’une adolescente de dix-sept ans, Bella Swan, qui déménage chez son père à Forks, une petite ville de Washington. Au lycée, elle va être directement intriguée par une famille, pour le coup, très étrange… Bella va tomber follement amoureuse de Edward Cullen, un des membres de cette famille. Ils vont vivre une histoire d’amour sensuelle mais rapidement dangereuse, lorsque que Bella apprend qu’Edward est un vampire, mais il est trop tard pour revenir en arrière…

Dès le début du film, on s’attache vraiment à Bella et Edward incarnés par Kristen Stewart et Robert Pattinson. Ce qui d’ailleurs, est vraiment attrayant, c’est qu’il y a énormément de rebondissements. En effet, leur amour qui, au départ, est plutôt passionnel va très vite être confronté à des choix, des sacrifices mais aussi à des conséquences des choix faits par ces personnages. Cela nous permet de nous demander si on aurait agi de la même manière qu’eux, face à la situation, ou encore de se poser des questions par rapport à leurs choix.

L’intrigue, l’amour passionnel mais dangereux, le suspens, les confrontations entre les différents personnages sont ce que j’ai retenu de ce film. L’envie que ça ne s’arrête jamais nous prend dès le départ. J’avais lu tous les livres avant de regarder les différents épisodes et je n’ai vraiment pas été déçue par les films. Je conseille donc cette saga à des personnes qui aiment les films remplis de rebondissements et qui sont fascinées par des histoires d’amour pleines de conséquences… mais attention, si vous êtes sensibles à l’idée de voir quelques gouttes de sang…

L’imaginaire, Anonyme, 16 ans, Namur

Pour moi, le vrai bonheur, c’est de lire des mangas car ça m’a fait changer la façon dont je vois le monde et la société actuelle. Mais aussi des histoires avec des personnages imaginaires où l’on finit par s’identifier à eux.

Les mangas ont changé ma vie, j’espère qu’ils changeront la vôtre. Merci à tous les mangakas pour ce bonheur que vous avez imaginé.

Etre différent, c’est être spécial ?, Anonyme, 33 ans, Namur

« Pour moi, être différent, c’est être spécial ». Je suis d’accord, mais cette opinion n’est-elle pas avant tout la recherche de qui l’on est réellement ?

Créer sa différence, n’est-ce pas se mentir ? Ne devrions-nous pas chercher à mieux se connaitre ? Entrer en dialogue avec soi-même ?

C’est peut-être ça la paix intérieure… cohabiter avec soi-même. Être dissonant.

Ne pas y penser, Anonyme, Bruxelles

Le sens de la vie, c’est de ne pas y penser. Parce que vivre, c’est une action, un verbe au présent. Ce n’est pas quelque chose d’abstrait auquel on peut s’agripper quand les émotions nous submergent.

Le sens de la vie, c’est quand même de se sentir bien. C’est de ne pas passer de temps à vouloir prouver ses mérites ou ses propres qualités. S’il y a une chose à performer qui en vaille la peine, c’est l’affection qu’on a pour les autres. Ça fait du bien.

Une phrase réelle, Raphaël, 14 ans, Verviers

J’ai une phrase réelle. On n’arrive pas dans un pays pour le temps, mais pour la culture.

Ça veut dire qu’on aime quelqu’un non pas pour sa façon de s’habiller ou son physique, mais pour le comportement qu’il a envers les autres et soi.

Les personnes méchantes, on peut croire qu’elles méritent de subir des harcèlements ou de se faire insulter, mais c’est faux. Elles ont juste besoin d’aide.

La norme, Léa, 14 ans, Verviers

« Pour moi, être différent, c’est être spécial ».

On a tort sur ce point car on est tous, au moins, un peu différents. On ne peut pas imiter quelqu’un à la perfection et même si on est pareil de l’extérieur, à l’intérieur, c’est différent. On a des passions ou des goûts différents.

Soit on peut être très différent, soit on peut l’être un peu. Mais être différent, ça ne rend pas spéciale la personne qui un peu plus différente que la moyenne. Être différent, ce n’est pas être spécial. Pour moi, être différent, c’est la norme.

Auteurs/es : Anonymes, Gaëlle, Raphaël, Léa

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