A Liège, je me sens…

A Liège, je me sens…

En juin 2025, la Ville de Liège a mandaté Scan-R pour organiser plusieurs ateliers avec des jeunes Liégeois·es. L’objectif ? Récolter leur avis sur les actions et politiques à mettre en place pour définir son Projet de Ville « Liège 2030 ».

Ouvrez la porte, Anonyme, 21 ans, Liège

A Liège, je me sens vivante. J’aime venir à la MJ Ecoute-Voir. Ca m’apaise l’esprit.

Je suis en pause sur la pression et je souris. L’ambiance et la convivialité me rappellent les souvenirs du pays la Côte d’Ivoire. Ici, en Belgique, je suis loin de ma famille, mais Liège m’a accueillie. Les activités telles que la danse, la cuisine, le théâtre animent mes soirées.

Je suis ravie de rencontrer différentes cultures. L’interculturalité me permet d’explorer le monde, à travers les récits de mes camarades. J’aime tendre ma main pour perpétuer la solidarité.

Un conseil, embarquez sur la route pour vivre chaque instant comme un souvenir, certes c’est peut être utopique, mais c’est réel. Ne déprimez pas par le temps mais choisissez le soleil. Liège, à ma place.

Le malaise, Anonyme, Liège

A Liège, je me sens mal à l’aise parce que je trouve qu’on n’est pas assez en sécurité.

On pourrait avoir un gros problème, les gens s’en foutent et font leur petite vie tranquille.

Pour améliorer tout ça, je pense qu’il faudrait plus de policiers mais surtout plus de policiers qui prennent les choses au sérieux. Il faudrait plus de personnes qui s’entraident. Le conseil que je donnerais aux autres serait de faire attention à vous et de ne pas trainer tard le soir. Tout peut se passer.

L’insécurité à Liège, Randy, 17 ans, Liège

Vous sentez vous en sécurité à Liège ? Moi NON. Entre vols, dégradations, agressions et trafics de drogue.

J’ai l’impression que dans les quartiers de Droixhe, Bressoux ou encore Saint-Léonard, le niveau d’insécurité est élevé. C’est notamment dû à un niveau de précarité élevé (à Liège, 40 000 personnes vivent sous le seuil de risque de pauvreté).

Manque de divertissement, Anonyme, 18 ans, Liège

A Liège, je ne me sens pas à ma place car j’adore les pays chauds, remplis de centre commerciaux et de boutiques, comme par exemple, les Galeries Lafayette. J’adore les villes plus grandes et avec plus de choses à faire, plus de couleurs. J’adore une météo agréable, tout au long de l’année.

S’aérer, Anonyme, 26 ans, Liège

Je me sens bien à Liège parce qu’il y a ma famille et je me fais souvent des amis. Les gens sont sympas.

A Liège, je déprime toujours quand les gens dorment dans la rue, face à la pauvreté. Je déprime toujours face à la discrimination envers toute personne, des combats que l’on mène depuis des siècles. Je déprime toujours face à la solitude.

J’adore plus que tout la convivialité. La danse, sortir voir des amies parce que je me sens libre et vivante. J’aime sortir car ça m’aère la tête, j’aime voir mes amies pour discuter et ne pas me sentir seule. Entourez vous de bonnes personnes qui seront là pour vous, des personnes de confiance.

Auteurs/es : Randy, Anonymes

CES PETITS AVIS ONT ÉTÉ PRODUITS LORS DE DIFFERENTS ATELIERS SCAN-R.

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En juin 2025, la Ville de Liège a mandaté Scan-R pour organiser plusieurs ateliers avec des jeunes Liégeois·es. L’objectif ? Récolter leur avis sur les actions et politiques mises et à mettre en place pour définir son Projet de Ville « Liège 2030 ».

À Liège, je déprime toujours face aux SDF (sans domicile fixe) que je croise. Leur présence me touche, me fait réfléchir. C’est un sujet qu’on évite, qu’on banalise, ou qu’on résume à quelques reportages à la télé. Pourtant, en Wallonie, on compte près de 20 000 personnes sans-abries. Un chiffre énorme, qu’on ne devrait pas accepter comme une simple statistique. 

Dans le centre-ville de Liège, il suffit de marcher quelques minutes pour voir une personne dormir dehors, sur des cartons, ou parfois même, sans rien du tout. Ces gens vivent dans des conditions que personne ne mérite : le froid, l’humidité, l’insécurité, la faim, la solitude. Oui, certains disent que ça “enlaidit la ville”. Mais ce qui fait vraiment mal, c’est de voir des êtres humains totalement exclus, rejetés par une société qui les ignore. 

Il existe des dispositifs pour les aider : centres d’accueil, associations… mais c’est loin d’être suffisant. Le nombre de personnes en détresse augmente, les ressources manquent, et les solutions mises en place ne suivent pas. 

Ce qui me touche encore plus profondément, c’est le regard que certains posent sur eux. J’entends souvent des remarques comme : “Si je lui donne de l’argent, il va aller s’acheter de la drogue ou une Jupiler”. Peut-être. Mais est-ce qu’on prend le temps de se demander pourquoi ? Ces consommations, aussi destructrices soient-elles, sont parfois leur seul moyen d’oublier, de tenir le coup dans une vie qui ne leur offre aucun répit. Ce n’est pas une solution, c’est vrai. Mais c’est souvent leur seule échappatoire à la souffrance. 

Je ne dis pas qu’il faut tout cautionner. Mais il faut apprendre à regarder autrement, avec un peu plus d’empathie, un peu plus d’humanité. On ne sait jamais ce que la vie nous réserve. Aidez votre prochain, car demain, ça pourrait être vous. 

Auteure : Helin, 17 ans, Liège

Cet article a été écrit produit lors d’un atelier Scan-R.

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Dès le départ, Scan-R essaye de valoriser la parole de chacune et de chacun ! Parmi les textes que nous recevons, certains sont trop brefs pour faire l’objet d’un post, nous les rassemblons donc dans un seul article sobrement intitulé “Les Petits Avis”.

Promenade, Anonyme, Liège

A Liège, j’adore plus que tout me promener.

Premièrement, ça ne coûte pas d’argent. Pour aller se promener, pas besoin de forcément dépenser. Deuxièmement, ça pourrait aider à sortir de chez soi et de sortir de sa zone de confiance. Troisièmement, ça pourrait aider à faire une activité sportive et être plus actif.

Un petit conseil à vous donner : sortez de votre zone de confort et allez faire de nouvelles choses.

Liberté de choisir, Anonyme, 25 ans, Theux

Si un jour j’ai des enfants, j’aimerais que même mon petit garçon puisse porter du rose s’il en a envie. La liberté de choix lui revient. En ce qui concerne les tâches, j’inviterais tout le monde à y participer telle une équipe, ils vont apprendre à s’entraider.

Ils pourront découvrir tout ce qu’ils veulent pour leur faciliter un choix plus tard…

Il n’y a pas des choses que seules les filles ou seuls les garçons peuvent faire uniquement. C’est une équipe…

La lumière percera le brouillard, Willy, 58 ans, Charleroi

Toute notre vie, on sera jugé, critiqué, mis en doute sur ce que l’on fait. Beaucoup oublient que tous ces mots font très mal. Pourtant, on ne demande qu’une seule chose : vivre sans critique, sans jugement, et que cessent vos doutes sur nous. Je suis déçu de devoir toujours rendre compte de ce que je fais, de devoir supporter ces mots qui blessent. Je n’ai pas besoin de vos remarques qui me font mal, car je suis déjà prisonnier de mon passé, prisonnier de la rue.

Chaque jour, je ressens ce poids sur ma poitrine, cette douleur qui ne me quitte pas. Je vois tant de personnes qui vivent dehors, qui dorment sur un carton, avec, pour seule protection, une couverture. Ce qui me fait le plus mal, c’est de voir arriver des enfants, chassés par leurs propres parents, comme mes amis et amies, expulsés des villes et des squats. Depuis un moment, je le dis : il n’y a plus de dignité humaine.

Chaque nuit, avant de dormir, j’écoute de la musique, j’entends les hommages aux morts de la rue, les chansons pour ces femmes qui sont décédées dehors. L’indifférence détruit notre cœur et notre corps brûle à petit feu, lentement, dans un brouillard de tristesse et de solitude. Je crois que notre image de SDF va nous suivre toute notre vie, que cela restera gravé dans notre mémoire d’humain. Quelle douleur dans la tête, dans la poitrine ! Les mots « deuil », « drame », « souffrance », « doute », « blessure » et « peur » envahissent mes pensées, jusqu’à préférer le silence.

Ce qui fait encore plus mal, c’est d’être trahi par une personne en qui j’avais confiance. Maintenant, je garde en moi une déception profonde et un chagrin qui ne cicatrise pas. Je suis épuisé, fatigué de cette bataille quotidienne. Parfois, je sens ma force flancher, je vacille sous le poids de tout ce que j’ai vécu. Quand pourrais-je enfin trouver une guérison ? Je ne sais pas si je serai un jour heureux, ou si j’aurai droit à un peu de bonheur dans ma vie et dans mon logement. Oui, bien sûr, je ne cherche plus un abri ou un squat, où dormir ou me reposer, puisque maintenant j’ai un appartement. Mais la bataille n’est pas terminée. Il faut du courage et de la force pour continuer, pour avancer dans ce brouillard, pour espérer que, petit à petit, mes blessures cicatrisent. Peut-être qu’un jour, la lumière percera ce brouillard et que je pourrai enfin respirer, le cœur un peu plus léger.

NDLR : Parfois, Scan-R partage la parole des personnes ayant plus de 30 ans. Elles écrivent au sein d’institutions en lutte contre la précarité.

Auteurs/es : Anonymes, Willy

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Ça me déprime de voir des gens vivre dehors. Et je me sens impuissante de ne pas pouvoir les aider.

A Liège, j’aimerais qu’il y ait des formations proposées au peuple pour que les gens soignent facilement les personnes à la rue. Dès qu’il y a un enfant à la rue, il ne faut pas hésiter à le mettre dans un centre. Quant aux parents de l’enfant, ils doivent faire tous les efforts pour s’en sortir.

Message aux personnes trop indifférentes aux problèmes dans la rue, mettez-vous à la place des gens qui galèrent.

Auteure : Anonyme, 19 ans, Liège

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

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Aggraver la situation

Aggraver la situation

Les pays qui soutiennent militairement ou financièrement d’autres nations en guerre, comme l’Ukraine, agissent souvent pour des raisons stratégiques ou économiques. Par exemple, l’Ukraine est un important exportateur de blé, ce qui peut influencer les décisions d’aide internationale. L’Union européenne et ses membres ont fourni une aide massive à l’Ukraine, atteignant 139,2 milliards d’euros depuis le début de la guerre, incluant une assistance humanitaire, militaire et économique. Les dettes contractées par les gouvernements pour financer ces aides ou d’autres projets sont souvent remboursées via des taxes. Cela peut aggraver la précarité des citoyens déjà confrontés à des difficultés économiques. En Belgique, comme dans d’autres pays européens, les taxes sur les revenus et la consommation (gaz, électricité, alimentation) pèsent lourdement sur les ménages.

L’Afrique est souvent citée comme un exemple de continent riche en ressources naturelles mais appauvri par des siècles d’exploitation coloniale et de corruption. Ces inégalités alimentent des tensions migratoires et économiques.
Les guerres et conflits détruisent non seulement des vies humaines mais aussi l’environnement, aggravant la crise climatique mondiale.

Les guerres ont un coût humain énorme : pertes de vies, destruction d’infrastructures, déplacements massifs de populations. Par exemple, en Ukraine, des millions de réfugiés ont été accueillis en Europe.

Les armes envoyées dans ces conflits prolongent parfois la souffrance, au lieu de résoudre les problèmes sous-jacents.

NDLR : Parfois, Scan-R partage la parole des personnes ayant plus de 30 ans. Elles écrivent au sein d’institutions en lutte contre la précarité.

Auteur : Willy, 58 ans, Charleroi

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

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