Injustes tenues vestimentaires

Injustes tenues vestimentaires

Le plus injuste à l’école ce sont les tenues vestimentaires. Le règlement sur les tenues vestimentaires varie en fonction des écoles mais je trouve que souvent celui-ci est beaucoup trop strict et surtout pour un sexe en particulier. Jupes et short en dessous du genou, interdiction de voir les épaules, pas de top qui laisse apercevoir le ventre. Ce que je viens de vous citer sont des parties du règlement vestimentaire adressées aux filles dans mon école.

Mais attendez la réponse de la direction. « Ces tenues sont interdites car elles pourraient perturber certains garçons ». Donc, en plus d’avoir un règlement non égal entre les deux genres, maintenant, on considère que les garçons ne sont que des gros affamés qui attendent de pouvoir voir un bout d’épaule pour être excités. Ce qui est choquant, c’est qu’on nous prive d’une partie de notre liberté en nous dictant quoi et ne pas quoi porter. Bref, à tous les étudiants qui se sentent coupés dans leur élan de personnalité, j’espère, de tout cœur, que la société va évoluer.

Auteure : Juliette, 14 ans, Bruxelles

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

Retrouvez ce récit et d’autres dans notre dossier thématique

Mon activité préférée est le dessin

Mon activité préférée est le dessin

Mon activité préférée, c’est le dessin. Quand j’étais petite, j’étais un peu considérée comme différente et les seules fois où les gens voulaient interagir avec moi, c’était pour mes dessins. Puis quand j’ai appris la raison, j’ai complétement arrêté la seule chose qui me permettait d’être un peu moi.

L’art a toujours été ancrée dans ma vie. Je ne sais pas si c’est un don mais je ne me suis plus jamais forcé à dessiner depuis et l’art a évolué dans son sens. C’est comme s’il ne m’appartenait pas car on était indépendant et qu’on collaborait.

Il ne faut pas se forcer à rentrer dans des « cases » pour plaire. Car au moment où on sera soi-même peut-être que ces mêmes gens à qui on voulait plaire vont disparaître.

Auteure : Anonyme, 14 ans, Bruxelles

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Scan-R participe aux Assises de Woluwé. Dans quel but ? Donner la parole aux plus jeunes afin de contribuer à l’amélioration de la vie communale. Hanna et Basile se mettent alors dans la peau des professeurs pour expliquer leur enseignement.

Découvrir encore et encore, Hanna, 19 ans Bruxelles

Si j’étais prof, j’organiserais plus d’activités de découverte des métiers/professions. Je trouve que déjà, lorsqu’on nous demande ce qu’on veut devenir plus tard, c’est assez compliqué d’avoir son avis, sans être influencé par les autres. De plus, si on découvrait les métiers quand on est jeune, j’ai l’impression que ça ouvrirait notre curiosité sur des choses qu’on n’aurait peut-être pas découverts au quotidien.

En plus de cela, le respect et l’importance de chaque métier pourront être mis en valeur par des personnes qui sont dans le secteur. Et, peut-être, au sein de notre commune (pour qu’on y ait plus facilement accès) mais aussi en collaboration avec les autres communes pour rencontrer d’autres jeunes et d’autres métiers.

Enseigner « la vie », Basile, 13 ans Bruxelles

Moi, si j’étais prof, j’enseignerais « la vie », c’est-à-dire la politique, se trouver un bien, payer ses impôts, gagner sa vie, etc. Parce que c’est quand même plus utile que de savoir prouver que la racine carrée de deux est irrationnelle, via une démonstration d’une page. Et puis, si possible, faire ça en mouvement (rencontres, démonstrations…).

Auteurs : Hanna, Basile, Bruxelles

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Mon travail de rêve

Mon travail de rêve

Scan-R participe aux Assises de Woluwé. Dans quel but ? Donner la parole aux plus jeunes afin de contribuer à l’amélioration de la vie communale. Une jeune fille s’exprime sur son futur emploi et surtout, au sujet de ce qu’elle souhaite retrouver dans son métier pour être heureuse.

• Travailler avec des gens solidaires qui ont un esprit d’équipe, sinon flemme, autant bosser seule

• Faudrait interdire les matérialistes en médecine car beaucoup sont là uniquement pour l’argent et pas pour la mentalité responsable du patient

• Avoir un horaire convenable

• Que les chauffeurs de la STIB fassent moins de grève parce que l’horaire de la ligne 36 est aléatoire

• Diminuer le prix de la carte Mobib pour les adultes parce que s’il faut payer 500 euros, autant frauder

Auteure : Anonyme, 14 ans, Bruxelles

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Si j’étais prof de géographie : vers le futur

Si j’étais prof de géographie : vers le futur

J’utiliserais des casques de réalité virtuelle afin de faire plonger les élèves dans un monde particulier. Par exemple, si nous abordons le sujet des volcans ou des plaques tectoniques, ceci pourrait vraiment aider les élèves. Cependant, ces casques sont très chers et être sponsorisé ou aidé par une grande entreprise d’informatique n’est pas facile.

De même, en abordant les sujets du développement durable et des aménagements du territoire, quelque chose en lien avec l’écologie, le climat, etc., je ferais des cours pratiques, par exemple, aller voir un site avec des éoliennes, ou même aller visiter des usines qui fabriquent des panneaux solaires.

Par ailleurs, si j’étais professeur, j’aimerais bien mettre en place des cours d’informatique ou aller faire des stages, ou ateliers d’informatique, avec mes élèves car je pense que c’est un métier du futur (et actuel surtout), qui n’est pas assez mis en avant.

Ca peut commencer avec des choses simples comme l’utilisation de Scratch, et l’informatique peut même devenir une option.

Auteure : Tamara, 17 ans, Bruxelles

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

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