C’est la base de la fin

C’est la base de la fin

Quand on parle d’assuétudes, on parle de dépendances psychologiques et physiques à un produit quel qu’il soit (drogues, alcool…). Je tenais à vous expliquer la technique de base des dealers.

Vous passez du bon temps avec un groupe, avec quelqu’un, vous vous sentez de plus en plus en confiance. Au fur et à mesure, vous voyez le groupe consommer un produit tout en maîtrisant leur comportement acceptable. Ça ne vous fait pas peur. Ensuite, ils vous proposent de tester. Dans un premier temps, vous direz peut-être « non » et ils n’essayeront pas de vous convaincre. Le temps passe, ils vont vous en reproposer et vous direz « oui ». Ça y est, la destruction de votre vie est en marche.

Vous êtes désormais un revenu en plus pour eux. Ils vous dépanneront quotidiennement, de temps en temps. Ils veulent vous rendre accro pour s’assurer une source de revenu sûre. Vous êtes pris dans le mécanisme infernal. Vous êtes devenus leur produit. Vous les cherchez partout car ils ne vous entoureront plus, ils savent que vous viendrez à eux.

Vous allez vous ruiner financièrement, psychologiquement et financièrement. Si vous êtes une femme, vous allez peut-être commencer à vous prostituer en échange du produit. Vos amis commencent à vous lâcher, souvent, votre famille aussi. A quoi bon garder votre argent pour manger ? Vous n’avez plus faim. A quoi bon garder de l’argent pour vous divertir ? Vous n’avez plus l’énergie pour le faire. A quoi bon continuer vos études ? Vous n’avez plus de mémoire.

Vous zonez, vous maigrissez, vous manquez d’hygiène, vous manquez d’argent, alors vous volez car il vous faut toujours plus de produit. Un jour, vous vous rendez compte que vous vous êtes fait pipi dessus. Un deuxième jour, un troisième… vous êtes incontinent.
Vous croisez votre ancienne bande d’amis de l’école, vous baissez les yeux, vous avez honte de votre image. Vous avez ruiné votre santé mentale, votre condition physique, et votre portefeuille est vide.

*ndlr : Parfois, Scan-R partage la parole des personnes ayant plus de 30 ans. Elles écrivent au sein d’institutions en lutte contre la précarité.

Auteure : Stéphanie, 44 ans, Louvain-la-Neuve

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

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La pauvreté et la sociabilité

La pauvreté : le moment de vie où je me suis senti le plus pauvre, c’est quand je me suis isolé par conviction et éducation. La solitude amène à une monotonie et une anxiété h24 qui m’a fait tomber en dépression. Et cela m’a amené à une réflexion, savoir comment j’ai envie de vivre. Même si au niveau financier, ma situation n’a pas évolué de la meilleure manière, je suis bien mieux à l’heure d’aujourd’hui. J’ai appris que la vie ne se résume pas aux biens matériels, mais est surtout relation bidirectionnelle.

Il faut sortir de la société individualiste et apprendre à savoir exprimer les sentiments que l’on ressent. Savoir écouter les problèmes d’autrui sans oublier ses propres problèmes et son vécu. Et à ce moment, les aspects de richesse et de pauvreté seront bien différents.

Auteur : Xavier, 29 ans, Louvain-la-Neuve

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Dès le départ, Scan-R essaye de valoriser la parole de chacune et de chacun ! Parmi les textes que nous recevons, certains sont trop brefs pour faire l’objet d’un post, nous les rassemblons donc dans un seul article sobrement intitulé “Les Petits Avis”.

Être soi, par Ariane, 63 ans, Liège

Et oui, je suis une maman, tenace, sympa, au grand cœur. Cependant, je suis d’une extrême fragilité. C’est à mourir de rire, mais oui, c’est ma fragilité qui fait que je suis en constante lutte avec moi-même. Je ne m’autorise pas cette fragilité et je me félicite chaque jour d’être une maman, une femme sympa au grand cœur. C’est une bataille qui me tient en haleine jour après jour.

La fragilité est un état d’esprit.

Thot, par Saida, 34 ans, Gembloux

Je trouve triste de pas pouvoir avoir d’hobbys, d’activités qui nous passionnent, pas le temps de penser à ce qu’on aime faire… car on est préoccupé avec les besoins primordiaux, comme comment payer ses factures, assurer la santé des enfants, l’école, la crèche, les courses…

C’est injuste ! J’avais tellement de capacités, d’énergie,… avant de commencer la vie professionnelle et j’ai l’impression d’avoir tout perdu ! Sans mes enfants, j’aurais coulé depuis très longtemps.

Créons un monde plus juste, par Dada, 39 ans, Liège

Pourquoi la politique est injuste ?

Parce qu’il y a deux poids, deux mesures. Je trouve que c’est la loi du plus fort qui est toujours la meilleure. C’est le plus fort qui domine le faible. A toutes les autorités du monde entier, veuillez considérer les faibles. Les faibles d’aujourd’hui peuvent devenir les forts de demain.

Aimons-nous les uns des autres.

Effort & Bonheur, par Stéphanie, 44 ans, Louvain-La-Neuve

Le vrai bonheur est l’effort pour l’atteindre. L’objectif atteint ne représente pas la fierté en soi, mais bien tous les efforts fournis. Ce sont nos efforts qui nous rendent fiers et forts. C’est le chemin parcouru, les obstacles surmontés, qui nous resteront, que nous raconterons avec émotion.

*ndlr : Parfois, Scan-R partage la parole des personnes ayant plus de 30 ans. Elles écrivent au sein d’institutions en lutte contre la précarité.

Auteures : Ariane, Saida, Dada, Stéphanie

CES PETITS AVIS ONT ÉTÉ PRODUITS LORS DE DIFFERENTS ATELIERS SCAN-R.

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La pire épreuve de ma vie est la scarification. Pourquoi ? Car c’est un sujet assez tabou et peu de personnes en parlent, alors que beaucoup en souffrent. Les personnes se mutilant ont souvent une...

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Oh papa, si tu savais

Oh papa, si tu savais

Le frigo est vide, le téléphone sonne et l’hôpital est proche. Aujourd’hui, j’aimerais vous raconter mon parcours et ma relation avec mes parents. Ayant grandi dans un bon milieu social, j’ai eu la chance d’accéder à une éducation de qualité. J’ai travaillé, avancé et acquis des compétences personnelles pour me lancer dans la vie.

Pourtant, rien ne me prédestinait à tomber dans une certaine précarité à mon jeune âge. Des évènements tragiques ont bouleversé notre quotidien familial : la maladie et les troubles mentaux de maman. Tomber malade à l’aube de ses 40 ans nous paraît inimaginable. Et pourtant, ça n’arrive pas qu’aux autres… l’équilibre familial que nous avions trouvé a été envolé en une phrase du médecin : « Votre maman a un cancer de stade 4 ».

Lorsque l’on est face à une situation inédite à ce jeune âge, nous avons 2 possibilités, soit avancer soit sombrer. C’est là que papa intervient. Papa a toujours été quelqu’un d’autoritaire, de droit et imposant. Pendant les mois qui ont suivi la maladie, il était présent pour maman. Un papa courageux et loyal comme chaque enfant rêverait.

Et pourtant, il a oublié une partie importante de sa vie : ses enfants. Lorsque papa était triste, il angoissait et oubliait de nous nourrir correctement. Trimbalés de foyer en foyer, mon frère et moi étions livrés à nous-mêmes. Et la précarité s’est installée…
Papa faisait excessivement des économies de peur de perdre maman. Le budget courses s’amoindrissait… ces mois et ces années ont été durs et salvateurs pour moi. J’ai appris à me débrouiller avec peu. Toute cette tristesse et cette colère en moi ont créé une vraie résilience. J’en ai fait une force et aujourd’hui j’aide les autres. Je tends cette main remplie de bienveillance et de générosité. Une aide et une solidarité que j’aurais aimé recevoir.

Auteure : Cécile, 22 ans, Louvain-la-Neuve

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L’argent ne nous définit pas

L’argent a toujours été problématique. Parce que ces derniers temps, on ne pense qu’à l’argent et à être le plus riche. Les gens font des métiers qu’ils n’aiment pas mais ça paie bien. Si on dit à...

Les cicatrices de la vie

La pire épreuve de ma vie est la scarification. Pourquoi ? Car c’est un sujet assez tabou et peu de personnes en parlent, alors que beaucoup en souffrent. Les personnes se mutilant ont souvent une...

LES PETITS AVIS, EPISODE 146

Dès le départ, Scan-R essaye de valoriser la parole de chacune et de chacun ! Parmi les textes que nous recevons, certains sont trop brefs pour faire l’objet d’un post, nous les rassemblons donc...
Pour le bien des Belges

Pour le bien des Belges

Durant un atelier avec les membres d’Un Toit Un Cœur, nous leur avons demandé de s’exprimer sur trois lois à adopter. Dans quel but ? Améliorer le quotidien des Belges. Bien sûr, les lois sont fictives mais révèlent leurs pensées profondes sur les malaises ressentis au jour le jour.

Changer, Cécile, 22 ans, Louvain-la-Neuve

Changer les politiques de travail, travailler X heures en fonction du nombre de tâches à accomplir en une journée. C’est également réduire le temps de travail pour que chacun trouve son équilibre entre vie professionnelle et vie privée.

Renforcer les lois sur les dérives d’internet ; cyberharcèlement, pédophilie, abus de vulnérabilité, revenge porn,…

Taxer davantage les hauts revenus en Belgique.

Avec moi, que rien ne me soit interdit !, Stéphanie, 44 ans, Louvain-la-Neuve

J’impose que la classe politique touche un revenu de 2000 euros net afin qu’ils vivent dans la réalité de la population pour laquelle elle promulgue des lois.

J’impose un impôt sur la fortune et réduis les impôts sur le travail.

J’impose des prisons dignes du genre humain. Des studios avec des fenêtres, des douches et toilettes privées. Des conseillers d’insertion professionnels seront à la disposition des établissements. La justice réparatrice sera mise en avant.

Mes 3 lois de roi, Bruno, 26 ans, Louvain-la-Neuve

Rendre les transports gratuits

Encourager les gens à découvrir les merveilles de notre pays. Voir moins de trafic routier et moins de parkings remplis à l’excès.

Offrir un salaire de footballeur au personnel hospitalier

Les durs efforts des médecins et infirmières méritent un vrai salaire, une vraie reconnaissance. Leur profession doive vraiment d’être saluée.

Créer des activités culturelles dans chaque quartier

La cultures est vitale. Une société sans évènement culturel est une société morte. Il faut créer des activités dans les quartiers favorisés et défavorisés. Souder un lien entre les personnes et les détacher de l’ennui, les déconnecter de la culture des écrans.

Auteurs : Cécile, Stéphanie, Bruno

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

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