Ecrire, une thérapie pour s’exprimer

Ecrire, une thérapie pour s’exprimer

Je me sens libre quand j’écris. Grande timide et de nature assez introvertie, j’ai souvent eu du mal à parler avec les autres. Trouver des sujets de conversation, débuter une discussion ou parler devant un public a toujours été un défi pour moi.

Pourtant avide de faire des rencontres, j’ai régulièrement eu la boule au ventre à l’idée d’aller vers des personnes qui me sont inconnues. Il en va de même avec mes opinions. Ayant assez peu confiance en moi, exprimer mon ressenti ou proposer une idée me semblait, à une époque, presque inconcevable.

Toutefois, au fur et à mesure des années, j’ai réussi à dépasser mon appréhension et ce, en partie, grâce à l’écriture.

J’ai, depuis aussi longtemps que je m’en souvienne, toujours eu un attrait pour l’écriture. Au départ davantage envisagée comme un moyen de raconter une histoire, de donner vie à des personnages et/ou d’imaginer des aventures emplies de péripéties, j’ai, par la suite, pris conscience de l’impact que celle-ci pouvait avoir sur le réel. Grâce à elle, j’ai découvert qu’il m’était possible d’évoquer mes ressentis et émotions et que j’étais capable de donner mon avis et de dire haut et fort ce qui me révoltait dans la vie. Les barrières que je m’étais autrefois fixées se sont effritées petit à petit.

Alors aujourd’hui, j’ai la conviction que l’écriture peut transformer les gens et leur permettre de s’ouvrir aux autres et au monde qui les entoure. Alors, à toustes celleux qui lisaient un jour mon texte, n’ayez pas peur de vous exprimer, peu importe la manière dont vous le faites. Parlez librement pour vous, mais également pour les autres qui, parfois, n’ont pas cette chance.

Libérez vos émotions et opinions, car vos idées comptent et il est temps que la société s’en rende compte.

Auteure : Romane, 23 ans, Mons

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

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En juin 2025, la Ville de Liège a mandaté Scan-R pour organiser plusieurs ateliers avec des jeunes Liégeois·es. L’objectif ? Récolter leur avis sur les actions et politiques mises et à mettre en place pour définir son Projet de Ville « Liège 2030 ».

À Liège, je déprime toujours face aux SDF (sans domicile fixe) que je croise. Leur présence me touche, me fait réfléchir. C’est un sujet qu’on évite, qu’on banalise, ou qu’on résume à quelques reportages à la télé. Pourtant, en Wallonie, on compte près de 20 000 personnes sans-abries. Un chiffre énorme, qu’on ne devrait pas accepter comme une simple statistique. 

Dans le centre-ville de Liège, il suffit de marcher quelques minutes pour voir une personne dormir dehors, sur des cartons, ou parfois même, sans rien du tout. Ces gens vivent dans des conditions que personne ne mérite : le froid, l’humidité, l’insécurité, la faim, la solitude. Oui, certains disent que ça “enlaidit la ville”. Mais ce qui fait vraiment mal, c’est de voir des êtres humains totalement exclus, rejetés par une société qui les ignore. 

Il existe des dispositifs pour les aider : centres d’accueil, associations… mais c’est loin d’être suffisant. Le nombre de personnes en détresse augmente, les ressources manquent, et les solutions mises en place ne suivent pas. 

Ce qui me touche encore plus profondément, c’est le regard que certains posent sur eux. J’entends souvent des remarques comme : “Si je lui donne de l’argent, il va aller s’acheter de la drogue ou une Jupiler”. Peut-être. Mais est-ce qu’on prend le temps de se demander pourquoi ? Ces consommations, aussi destructrices soient-elles, sont parfois leur seul moyen d’oublier, de tenir le coup dans une vie qui ne leur offre aucun répit. Ce n’est pas une solution, c’est vrai. Mais c’est souvent leur seule échappatoire à la souffrance. 

Je ne dis pas qu’il faut tout cautionner. Mais il faut apprendre à regarder autrement, avec un peu plus d’empathie, un peu plus d’humanité. On ne sait jamais ce que la vie nous réserve. Aidez votre prochain, car demain, ça pourrait être vous. 

Auteure : Helin, 17 ans, Liège

Cet article a été écrit produit lors d’un atelier Scan-R.

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Est-ce qu’un éducateur n’est pas une triste vision ? Après tout, quand tout va bien, on ne les voit pas. Et je parle de chaque travailleur social. Ce sont des oiseaux de mauvais augure, leur présence signifie le passage de malheur.

En fait, peut-être que pour le privilège et le pouvoir, qui ne connaissent pas les difficultés, l’éducateur est invisible.

L’empathie de l’homme est liée à son vécu. Il ne reconnait souvent que les besoins qu’il a déjà ressentis. Ceux qui n’ont jamais été en mal de repères ne se demandent pas ce qui arrive à ceux qui n’en ont pas. Peut-être ces gens pensent que travailler dans le social, c’est à la portée de chacun.

Je ne suis pas éducateur mais j’ai été chef scout. Quand une jeune fille d’une dizaine d’année passait un trajet dans les bois à me raconter le jour où elle a retrouvé le corps de sa mère… j’étais démuni. Être une oreille, une présence réconfortante, c’est déjà énorme, je le sais bien. Mais qui peut penser que chacun est prêt à accueillir ce genre de souffrance ?

J’ai été frère de suicidaire, amant de dépressive. Qui peut affirmer pouvoir aider et accompagner ceux qui ont tant besoin d’aide !? Il y a trop de souffrance dans ce pauvre monde. On ne peut la supporter qu’en se relayant la charge.

Alors, merci à tout le secteur social.

Votre présence restera toujours, non pas un signe de malheur, mais une source de répit et de soulagement.

Puisse le pouvoir se rendre compte de votre nécessité.

A écouter aussi en podcast ici

Auteur : Anonyme, 27 ans, Mons

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Lorsque j’ai commencé mes études, j’étais loin d’imaginer que j’allais devenir éducatrice. Lors de mon entrée en supérieur, j’ai commencé des études de chimie, et après un mois, j’ai abandonné car je ne me plaisais pas du tout. Les jours qui ont suivi étaient compliqués car je n’avais pas la moindre idée de ce que je voulais faire, ni vers quoi me diriger. C’est ma maman qui est venue me conseiller, en me rappelant que j’avais toujours eu un intérêt pour l’accompagnement et l’aide des autres. Je me suis renseignée sur les études, j’ai posé des questions, j’ai essayé, ça m’a plu, j’ai continué et j’ai adoré.

Il y a quelques jours, j’ai regardé un film, Dalva. Une jeune fille, qui a subi l’inceste de son propre père. Un jour, elle a été placée en institution, mais elle ne comprenait pas pourquoi. Pour elle, son père n’avait rien fait et ce qu’elle a subi était normal.

L’inceste est un exemple parmi des centaines, mais ce film n’a fait que confirmer mon choix d’étude. Je me suis dit, à la fin de ce film, que je ne me voyais pas faire autre chose que ce métier car j’ai envie et j’ai ce besoin d’aider. J’ai notamment besoin d’aider les jeunes placés car je veux accompagner ces enfants dans leur reconstruction, dans leur identification, dans leur prise de conscience, dans leur éducation, et faire mon maximum pour essayer de les aider à avoir un avenir meilleur. Personne ne mérite de subir et vivre de telles choses.

Me voilà, aujourd’hui, en fin de 3ème année, avec 3 expériences de stage, un job étudiant et une envie encore plus grande qu’au début de faire ce métier.

Auteure : Anaïs, 20 ans, Mons

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Pourquoi je ressens tout ça ?

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J’ai toujours cru que ça ne m’arriverait jamais… pourquoi ? Parce que je suis jeune et, généralement, j’en rigole. Lorsque je ne suis pas bien, il m’est facile de dire : « Je suis en dépression ».

Seulement, cette fois-ci, lors de mon mal-être, celui que je suis en train de vivre actuellement, je ne vois pas de sorties. J’ai juste l’impression de résister à la noyade. Ces moments-ci, j’ai failli lâcher plusieurs fois et mes proches m’ont dit que ça me ferait sûrement du bien d’aller parler à un professionnel. Ce que je déteste car j’ai du mal à m’exprimer sur ce que je ressens.

Ne trouvant plus de sortie, après de longs mois de réflexion, j’ai tout de même décidé d’y aller et ce qui devait sortir, sortit ! Je suis diagnostiquée comme étant dépressive. J’ai un peu de mal à le prendre au sérieux car j’en ai toujours rigolé mais je dois avouer que je comprends mieux ce que je vis en ce moment, cette fatigue intense, le sentiment de vide, de rejet…

Le message que je souhaiterai faire passer est le fait que même si l’on peut ressentir de la peur avant d’aller voir quelqu’un, cela peut nous aider à comprendre ce qui nous arrive. Et des spécialistes peuvent nous aider à avancer.

Auteure : Meggy, 22 ans, Mons

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