Retards, absences et solutions

Retards, absences et solutions

Analyse

Dans le système scolaire, et même dans le système propre à l’école, je pense qu’il y a une grande problématique concernant les absences et les retards. On punit trop souvent les élèves s’ils ou elles sont en retard ou absents. Les conséquences de ces absences ou retards sont inutiles à mon avis.

Retards

Car si l’élève est souvent en retard il y a forcément une raison concrète, et non, ce n’est pas parce qu’il oublie de mettre son réveil tous les matins. L’élève a peut-être des problèmes autour de la mobilité, problèmes de santé, problèmes familiaux, etc. Ce n’est pas en lui confisquant sa carte de sortie ou en lui faisant écrire des paragraphes sur les bienfaits de la ponctualité que ceci va le motiver à être à l’heure.
Des sanctions sont trop sévères et ceci impacte même les élèves, car à la fin de l’année il y a des conseils de classes qui prennent en compte ces retards.

Absences

Je trouve que certaines écoles sont trop pointues vis-à-vis des absences qu’elles soient justifiées ou non-justifiées par exemple. Je sais bien qu’ils ne veulent pas qu’on devienne des élèves libres, mais en venir à l’octroi de seulement 4 billets d’une demi-journée d’absence pour toute année, je trouve ça peu et injuste. Et les élèves sont mal informés quant aux absences des professeurs.

Pistes absences

Que l’école essaye d’approcher l’élève de manière plus compréhensive vis-à-vis des ces absences, car il y a certains élèves qui peuvent être malades pendant plusieurs jours et qui n’ont pas leurs parents qui sont disponibles pour les emmener chez le médecin afin d’obtenir un simple bout de papier qui justifie l’absence. Ne pas « menacer » les élèves et leurs parents parce qu’ils n’ont pas justifié un jour d’absence sauf si l’élève est élève libre. Que le système soit plus efficace pour connaître et savoir quand le prof est absent.

Pistes retards

Ne pas sanctionner les élèves, si ce problème n’est pas toujours récurrent.

Auteure : Tamara, 17 ans, Bruxelles

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

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Injustes tenues vestimentaires

Injustes tenues vestimentaires

Le plus injuste à l’école ce sont les tenues vestimentaires. Le règlement sur les tenues vestimentaires varie en fonction des écoles mais je trouve que souvent celui-ci est beaucoup trop strict et surtout pour un sexe en particulier. Jupes et short en dessous du genou, interdiction de voir les épaules, pas de top qui laisse apercevoir le ventre. Ce que je viens de vous citer sont des parties du règlement vestimentaire adressées aux filles dans mon école.

Mais attendez la réponse de la direction. « Ces tenues sont interdites car elles pourraient perturber certains garçons ». Donc, en plus d’avoir un règlement non égal entre les deux genres, maintenant, on considère que les garçons ne sont que des gros affamés qui attendent de pouvoir voir un bout d’épaule pour être excités. Ce qui est choquant, c’est qu’on nous prive d’une partie de notre liberté en nous dictant quoi et ne pas quoi porter. Bref, à tous les étudiants qui se sentent coupés dans leur élan de personnalité, j’espère, de tout cœur, que la société va évoluer.

Auteure : Juliette, 14 ans, Bruxelles

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

Retrouvez ce récit et d’autres dans notre dossier thématique

Notre nouveau dossier sur la scolarité est en ligne

ALERTE PUBLICATION : Pour son nouveau dossier thématique, la Rédaction Jeunes partage ses réflexions sur la scolarité.

Au menu ?
▪️ Les cartes blanches des membres de la Rédaction Jeunes
▪️ Les interviews de Niels Kalut, étudiant, et de Thierry Horowski, assistant-pharmacien, à propos de leurs parcours scolaires différents
▪️ Et des textes produits par les jeunes rencontré-e-s lors des ateliers

Bonne lecture !

Si j’étais prof…

Si j’étais prof…

Scan-R participe aux Assises de Woluwé. Dans quel but ? Donner la parole aux plus jeunes afin de contribuer à l’amélioration de la vie communale. Hanna et Basile se mettent alors dans la peau des professeurs pour expliquer leur enseignement.

Découvrir encore et encore, Hanna, 19 ans Bruxelles

Si j’étais prof, j’organiserais plus d’activités de découverte des métiers/professions. Je trouve que déjà, lorsqu’on nous demande ce qu’on veut devenir plus tard, c’est assez compliqué d’avoir son avis, sans être influencé par les autres. De plus, si on découvrait les métiers quand on est jeune, j’ai l’impression que ça ouvrirait notre curiosité sur des choses qu’on n’aurait peut-être pas découverts au quotidien.

En plus de cela, le respect et l’importance de chaque métier pourront être mis en valeur par des personnes qui sont dans le secteur. Et, peut-être, au sein de notre commune (pour qu’on y ait plus facilement accès) mais aussi en collaboration avec les autres communes pour rencontrer d’autres jeunes et d’autres métiers.

Enseigner « la vie », Basile, 13 ans Bruxelles

Moi, si j’étais prof, j’enseignerais « la vie », c’est-à-dire la politique, se trouver un bien, payer ses impôts, gagner sa vie, etc. Parce que c’est quand même plus utile que de savoir prouver que la racine carrée de deux est irrationnelle, via une démonstration d’une page. Et puis, si possible, faire ça en mouvement (rencontres, démonstrations…).

Auteurs : Hanna, Basile, Bruxelles

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Si j’étais prof de géographie : vers le futur

Si j’étais prof de géographie : vers le futur

J’utiliserais des casques de réalité virtuelle afin de faire plonger les élèves dans un monde particulier. Par exemple, si nous abordons le sujet des volcans ou des plaques tectoniques, ceci pourrait vraiment aider les élèves. Cependant, ces casques sont très chers et être sponsorisé ou aidé par une grande entreprise d’informatique n’est pas facile.

De même, en abordant les sujets du développement durable et des aménagements du territoire, quelque chose en lien avec l’écologie, le climat, etc., je ferais des cours pratiques, par exemple, aller voir un site avec des éoliennes, ou même aller visiter des usines qui fabriquent des panneaux solaires.

Par ailleurs, si j’étais professeur, j’aimerais bien mettre en place des cours d’informatique ou aller faire des stages, ou ateliers d’informatique, avec mes élèves car je pense que c’est un métier du futur (et actuel surtout), qui n’est pas assez mis en avant.

Ca peut commencer avec des choses simples comme l’utilisation de Scratch, et l’informatique peut même devenir une option.

Auteure : Tamara, 17 ans, Bruxelles

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