1984 : Contrôlé et emprisonné par sa peur

1984 : Contrôlé et emprisonné par sa peur

Dans le livre 1984, l’auteur Orwell nous plonge dans un monde où « Big Brother » est censé tout voir, tout savoir et tout contrôler. Pourtant, au fil des pages, une réalité bien plus troublante se dévoile : le régime ne gouverne pas par la force absolue, mais par la peur.

L’auteur décrit une société où les individus s’auto-censurent, et s’auto- soumettent, persuadés d’être constamment observés. Winston, le protagoniste, croit se rebeller contre un pouvoir omniprésent, mais, il réalise que Big Brother n’est peut-être qu’une illusion ! 1984 est rempli de scènes marquantes, révélant une vérité glaçante : le contrôle absolu ne s’impose pas par la force, mais par la domination des esprits. Il suffit de répandre la peur pour anéantir toute pensée désobéissante. Les citoyens deviennent eux-mêmes des gardiens de l’ordre, se surveillant, jusqu’à se trahir eux-mêmes. Et si cette peur était aussi la nôtre ? Orwell ne décrit pas qu’une dystopie extrême, mais une réalité qui résonne encore aujourd’hui. Sommes-nous aussi, prisonniers de nos propres craintes ? La peur façonne-t-elle nos décisions et nos comportements ? Et si par peur des conséquences, on se limitait, on se soumettait, on renonçait sans même s’en rendre compte ?

Ce livre choque, bouscule, interroge, mais c’est justement ce qu’il faut pour ouvrir les yeux sur une vérité qu’on préfère, peut-être, ignorer : celle du contrôle, non pas imposé, mais accepté. Je recommande vivement ce livre : pour ne plus avoir peur… ou peut-être pour en être terrifié.

Auteure : Sara, 22 ans, Liège

CET ARTICLE A ONT ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

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Can’t hurt me

Le livre de David Goggins Can’t hurt me est un mélange de biographie et de développement personnel dans lequel l’auteur se met à nu. Il nous raconte ses expériences personnelles et les leçons de vie à en tirer. Goggins est un ancien Navy SEAL et marathonien et il nous raconte son vécu depuis son enfance (marquée par la violence, le racisme et la pauvreté) pour finalement devenir l’un des hommes les plus endurants avec un mental d’acier.

En quoi j’ai aimé l’œuvre ? Tout d’abord l’auteur s’est mis à nu devant son lecteur, ce qui n’est pas le cas pour tout le monde. Il nous parle des responsabilités personnelles, du fait d’assumer qui on est et de l’importance de se cracher la vérité en face. Il y a la règle des 40%. Elle consiste à vous dire que lorsque vous êtes à bout, vous n’êtes en réalité qu’à 40% de votre potentiel. Il y a également le fait d’affronter ses peurs (je pense qu’il n’y a pas besoin de plus détailler ce point). Il y a aussi la discipline mentale et l’éthique du travail. A travers des défis physiques extrêmes, il montre que l’esprit peut surpasser le corps et qu’aucun talent ne peut dépasser le travail acharné et la persévérance.

Je conseillerais ce livre à toutes et à tous car il n’y a pas d’âge pour se dépasser. Comme le dirais Goggins : « Stay hard ».

Auteur : Rofiq, 16 ans, Liège

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L’humour de Pratchett

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La série Discworld de Terry Pratchett nous plonge dans un monde fantastique et, comme le nom l’indique, plat. Derrière des histoires de trolls, de nains, d’elfes et d’autres, ainsi qu’une narration hilarante, Pratchett fait des parallèles avec la réalité et explore des thèmes comme l’avancée technologique, la désinformation ou la discrimination. L’auteur a plutôt des idées progressives, mais, malheureusement, sa tendance à employer l’humour partout ne sert pas toujours ses objectifs, d’après moi.

Un des thèmes les plus explorés dans Discworld sont les préjugés et les stéréotypes. Dans cet univers, il existe beaucoup de tensions entre les nains et les trolls, les uns pensant que les autres sont sans cervelle et les autres pensant que les uns sont meurtriers. Pratchett s’est clairement basé sur les conflits humains et je trouve qu’il a bien maîtrisé son sujet. L’assassinat d’un nain démagogue sert d’un prétexte à ses camarades pour déclarer la guerre aux trolls. Chaque camp a modifié l’histoire au fil des générations pour démoniser l’autre camp.
Fidèle à la complexité de la plupart des conflits humains, Pratchett a crée une situation à l’origine de l’hostilité dans laquelle ni les nains ni les trolls n’avaient totalement tort. Il souligne l’inutilité de ces conflits, d’abord avec Cuddy et Detritus, un nain et un troll, qui rejettent leurs préjugés après avoir travaillé ensemble et, ensuite, avec la révélation que l’hostilité à l’origine était fondée sur un énorme malentendu. L’humour qu’il emploie aide ses lecteurs à digérer ses thèmes sans être insensible.

Cependant, Pratchett semble parfois plus concentré sur la subversion de nos attentes que les problèmes que certains groupes marginalisés connaissent. Par exemple, dans le roman Men at Arms, Angua, une femme loup-garou, se fait recruter par les protagonistes (ils sont des policiers). Le commandant, qui est le personnage principal, ne l’apprécie pas. À un moment, il ignore son hypothèse, malgré le fait qu’elle a raison. Pratchett joue avec le fait que ‘femme’ et ‘loup-garou’ commencent par la même lettre en anglais et nous fait penser que le commandant est sexiste, car il n’est pas supposé connaître la lycanthropie d’Angua. Finalement, dans un tournant qui se veut comique, on apprend que le commandant savait qu’il avait engagé une louve-garou. C’était cela qui l’embêtait dans sa nouvelle recrue, et non son genre. Il me semble que Pratchett voulait nous provoquer en disant : « Vous avez vraiment cru que j’ai créé un protagoniste sexiste ? ». Je trouve insensible de rappeler l’expérience que certaines femmes dans son audience ont probablement connue juste pour nous surprendre.

À une autre reprise, dans Jingo, Pratchett montre clairement qu’un de ses protagonistes, Fred, est raciste. Alors qu’il doit s’infiltrer parmi un peuple dont le style de vie est inspiré des musulmans et des arabes dans certaines parties du monde, Fred exagère tous les stéréotypes qu’il connaît de ce peuple. Pratchett se moque de lui : ceux que Fred doit tromper savent immédiatement qu’il est un espion, mais prétendent ne rien savoir pour le ridiculiser. Un autre personnage, souvent vu comme bête, fait même remarquer que les préjugés de Fred sont insensés. Malheureusement, Fred ne retrouve pas la raison sur ce sujet-là dans l’histoire, et continue à être protagoniste. Heureusement, il n’est pas écrit comme un personnage que l’on doit aimer. Cependant, il est insensible, d’après moi, de souligner son problème avec de l’humour, mais de ne rien changer dans le personnage. Lire son point de vue continuera à être désagréable pour certaines personnes victimes de racisme.

L’humour et la satire sont clairement des éléments fondamentaux dans l’écriture de la série Discworld. La plupart du temps, Terry Pratchett aborde des thèmes lourds et communique des messages d’actualité sans perdre son humour. Cependant, si j’apprécie ce style, je trouve que l’on ne peut rire de tout. Rien ne nous empêche de rire des combats des groupes marginalisés, mais le faire leur ajoute des difficultés. Je suis perplexe face à certains choix de l’auteur, car il a prouvé qu’il pouvait traiter d’un sujet sans risquer d’être insensible, notamment dans Feet of Clay, où il met en scène, sans humour particulier, une naine qui affirme sa féminité dans une société monogenre où les activités traditionnellement masculines dominent.
Toutefois, malgré l’humour parfois foireux, je pense que les vétérans de fantaisie pourraient apprécier cette série qui offre des moqueries de tropes familiers insensés, des nouvelles perspectives sur des créatures typiques du genre et des commentaires pertinents sur des sujets d’importance. Je trouve juste que les lecteurs doivent être avertis de l’humour potentiellement insensible de la série avant de la lire.

Auteur/e : Anonyme, Liège

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Dune, éveil inhabituel

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Je me souviens encore du moment où j’ai découvert un univers fascinant. Les premières pages de Dune m’ont transporté sur Arrakis (planète fictive). Publié en 1965, Dune n’est pas seulement un roman de science-fiction, c’est une porte d’entrée vers une réflexions profonde sur le pouvoir, la nature et l’avenir. Dès ma première lecture, l’univers fascinant d’Arrakis m’a captivé révélant un monde où chaque grain de sable révèle un secret.

L’œuvre parue en 1965 se distingue dans son exploration des enjeux politiques, environnementaux et spirituels. À travers les parcours de Paul Atréides, j’ai découvert que chaque décision, aussi infime soit-elle, peut influencer le destin d’un monde entier. L’affrontement entre la soif de pouvoir et la nécessité de préserver l’environnement m’a ouvert les yeux sur l’interconnexion entre l’homme et la nature. Le style riche et imagé de Herbert a nourri mon imagination et éveillé en moi une curiosité insatiable pour les mystères de l’univers.
Ce roman a profondément bouleversé ma jeunesse. Bien que je sois âgé de 22 ans et en tant que jeune garçon MDR AHAHAH, ceci m’a appris que derrière chaque récit se cache une leçon de vie. J’ai également appris à regarder au-delà des apparences, à valoriser la réflexion et à comprendre que chaque choix peut façonner notre avenir.

Je recommande Dune. C’est un roman qui s’adresse à tout type de lecteur. Car pour moi, ça demeure un symbole d’éveil inhabituel et une source d’inspiration constante. Et ceci pourrait également captiver aussi bien les amateurs de science-fiction que ceux en quête d’une réflexion sur notre monde et ses défis.

A écouter aussi en podcast ici

Auteur : Richnel, 22 ans, Liège

CES PETITS AVIS ONT ÉTÉ PRODUITS LORS DE DIFFERENTS ATELIERS SCAN-R.

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Le savoir du monde entier

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La Nuit des Temps est un roman de René Barjavel paru en 1968. Ce classique de la science-fiction pourtant abandonné par le cinéaste Cayatte et puis rejeté par l’éditeur habituel de Barjavel, Denoël, fut un triomphe commercial avec 2,6 millions d’exemplaires vendus en 2018. Barjavel imagine à travers son œuvre un tournant différent de l’Histoire. Que ferait l’humanité d’une découverte capable de nous offrir une véritable avancée scientifique ? Une découverte capable de répondre à toutes nos questions. Pensez-vous qu’elle la préserverait ?

Un signal provenant des fins fonds de l’Antarctique réveille la curiosité de tous. C’est ainsi que le médecin français Simon, comme tout le reste de l’humanité, et nous-même lecteur, cherchera à découvrir ce qui se cache sous cette épaisse masse de glace. Le monde entier suit à la télévision l’avancée de l’expédition. Le monde entier veut savoir. Et l’entièreté de ses nations veut participer à l’expédition.

Barjavel s’est beaucoup inspiré de l’actualité de son époque : la guerre froide, la bombe atomique, etc. Vous pourrez, par exemple, retrouver des parallèles aux révoltes de San Francisco contre la guerre du Viêt Nam en 1965.

Ainsi l’ouvrage aborde énormément de thèmes : la guerre, l’avidité, l’Homme, l’amour, le pouvoir, la Science, etc. L’auteur nous met également en garde sur l’apocalypse nucléaire, qui est toujours d’actualité. De plus, il est toujours intéressant d’avoir un regard du passé sur le futur. Les habits et l’architecture montrent que le roman est très ancré dans le style et l’esprit des années 60. L’auteur imagine l’équation de Zoran (source de “l’énergie universelle”), une arme des plus destructrice, une traductrice universelle et j’en passe.

Je trouve que tout est parfait, un début haletant de suspense et une fin des plus inattendue. Le dénouement est un chef d’œuvre. Il me donna l’envie de me lever et de manifester ma colère d’injustice à toute l’humanité.

Comme le dira l’auteur : « Nous savons au moins déjà une chose, c’est que l’homme est merveilleux, et que les hommes sont pitoyables ».

J’aimerais cependant vous avertir que le roman a quelques fois des propos machistes ou misogynes, mais il faut bien retenir que ce ne sont pas les pensées de l’auteur mais celles de son époque. De plus, on peut retrouver quelques scènes d’amour mais qui ne sont pas fortement explicites. Personnellement, j’ai lu pour la première fois ce livre à 15 ans, un âge que je trouve convenable.

Après la lecture de cette critique, que pensez-vous qu’il se cache sous cette épaisse masse de glace ?

Auteure : Elise, 16 ans, Liège

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