Dès le départ, Scan-R essaye de valoriser la parole de chacune et de chacun ! Parmi les textes que nous recevons, certains sont trop brefs pour faire l’objet d’un post, nous les rassemblons donc dans un seul article sobrement intitulé “Les Petits Avis”.
Alone, Evan, 17 ans, Nessonvaux
Je me sens libre quand je suis seul. Quand on est seul, on ne dépend de personne, on est libre de nos choix et de nos actions.
On n’a pas besoin de se tracasser des autres.
Les amis, Manon, 14 ans, Nessonvaux
Je me sens libre quand je suis avec mes amies parce que je peux rigoler, m’amuser. Il n’y a pas d’adultes pour nous faire des remarques.
Chaque jour, un combat, Willy, 60 ans, Charleroi
La Fondation Benoît et Michel se bat chaque jour pour tendre la main à ceux qui vivent dans la rue, mais aussi pour soutenir les enfants qui, heureusement, n’y dorment pas encore. Chaque jour est un combat : trouver un abri pour que les enfants et les adultes puissent rester au chaud, la nuit comme le jour. Les défis sont nombreux — lutter contre la misère, la maltraitance des enfants, le harcèlement scolaire, et parfois même contre la violence qui brise des familles. Il est profondément douloureux de voir des parents rejeter leurs enfants comme si cela était normal.
Heureusement, il existe encore des personnes au grand cœur, souvent dans l’ombre, qui continuent de se battre avec courage malgré la tristesse. Benoît et Michel font partie de ces êtres de lumière qui ne cessent de chercher le bon chemin.
Pourtant, la Fondation doit affronter les critiques et même la jalousie d’autres structures moins sincères.
Je connais Benoît depuis longtemps : c’est un homme intègre, qui agit avec le cœur, sans jamais rien attendre en retour.
Comme beaucoup d’associations, la Fondation Benoît et Michel a besoin de soutien pour poursuivre son action — acheter des couvertures, des vêtements ou du matériel essentiel. Si vous avez des couvertures ou des affaires à offrir, pensez à la Fondation Benoît et Michel.
Chaque geste compte, car parfois, une vie n’a plus le temps d’attendre quand la douleur et la souffrance frappent à la porte de la rue.
Grâce à ceux qui gardent foi en l’humain et continuent d’aider les autres, l’espoir reste vivant.
NDLR : Parfois, Scan-R partage la parole des personnes ayant plus de 30 ans. Elles écrivent au sein d’institutions en lutte contre la précarité.
Auteurs/es : Manon, Evan, Willy
CES PETITS AVIS ONT ÉTÉ PRODUITS LORS DE DIFFERENTS ATELIERS SCAN-R.

