L’ignorance

L’ignorance

Ma plus grande peur pour notre société : l’ignorance. Une population non-éduquée peut non seulement être facilement manipulée et exploitée, elle peut être la cause de sa propre perte. Nous pouvons facilement nous perdre dans la spirale du capitalisme, jusqu’à oublier nos valeurs humaines. Nous pouvons être indifférents aux massacres/génocides. Nous pouvons perdre de vue nos principaux objectifs en tant que société.

Mon conseil serait de s’éduquer un maximum par soi-même, développer sa pensée critique pour éviter d’être juste une marionnette mais plutôt être acteur actif dans la société.

Auteure : Anonyme, 27 ans, Bruxelles

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

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La douceur

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Soli taire

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Des lois pour toi, épisode 2

Scan-R anime, parfois, dans des écoles, pour présenter le journalisme actuel. Durant ces ateliers, nous demandons aux jeunes d’inventer des lois. Dans quel but ? Améliorer le quotidien des Belges....

L’indifférence

L’indifférence

Ma plus grande peur pour notre société, c’est l’indifférence. Nous vivons dans une société de plus en plus individualiste. Nous sommes constamment connectés mais, en même temps, déconnectés de nous-mêmes. Nous avons toujours plein de choses à faire, nous sommes partout mais jamais présents. Submergés par un millier d’informations, nous devenons de plus en plus apathiques.

Le message que j’aimerais faire passer est d’être curieux.euse, de ne pas avoir peur d’exprimer ses pensées, de lutter contre les injustices et d’être empathique envers les autres.

Auteure : Elisa, 29 ans, Bruxelles

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

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Lois pour un idéal

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Pour La Solidarité est une institution bruxelloise. Elle conseille, forme et accompagne des jeunes pour comprendre les enjeux européens. Ces derniers inventent des lois. Dans quel but ? Améliorer le quotidien des Belges. Bien sûr, les lois sont fictives mais révèlent leurs pensées et malaises ressentis au quotidien.

L’égalité, Lina, 23 ans, Bruxelles

• Instaurer l’égalité pour tous, sans aucune exception ou discrimination.
• Les études, du début à la fin, sont gratuites pour tous.
• Faire en sorte qu’il n’y ait plus de SDFs dans les rues.

Liberté, Anonyme, 18 ans, Bruxelles

• Chacun est libre de voter ou non.
• Le permis est 100% gratuit.
• Obliger le port du masque dans tous les lieux publics fermés.

Participation, Anonyme, 28 ans, Bruxelles

• Créer une égalité sociale par rapport aux salaires. Il faudrait ne pas dépasser un certain seuil salarial.
• Offrir un pack de base à tout le monde : de quoi se loger, s’alimenter, tout en évitant le gaspillage.
• Déterminer des prix plus démocratiques sur les produits élémentaires.
• Encourager la participation citoyenne, le référendum. Plus de consultations populaires pour voter des lois.
• Faire en sorte qu’il y ait plus de représentativité. Offrir des places aux personnes dans des conseils de décisions. Que les citoyens soient tirés au sort.

Auteurs/es : Anonymes, Lina

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

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J’essaye de garder les pieds sur terre

J’essaye de garder les pieds sur terre

J’aimerais apprendre à être moins stressée et angoissée… pourquoi ? Le stress et l’angoisse font (malheureusement) parties de moi. J’avoue que ce n’est pas toujours simple à gérer. Quand à 23h, avant de dormir, le cœur s’accélère, la respiration est plus dure, le cerveau fuse, les questions s’enchainent : « Et pourquoi j’ai fait ça ? Et pourquoi je n’ai pas fait ça ? J’aurais dû m’y prendre autrement… » et tant d’autres choses. Je suis une éternelle stressée de la vie.

Parfois, je me dis que ça ne sert à rien, qu’il faut que je relativise. Mais à chaque fois, il y a quelque chose d’important dans ma vie, je suis submergée par ce stress et cette angoisse de ne pas y arriver…

Un bête exemple, le permis. Tous ces tests à passer avant d’arriver à l’avoir. Je pense que chaque étape a été une montagne à gravir. L’estomac noué, l’humeur plus irritée, la peur de l’échec… fin, bref, des situations comme celles-ci, je pourrais en citer des dizaines et des dizaines. Rien que cette année, ce foutu TFE m’aura déjà fait avoir plus d’une fois des angoisses. Ces nuits où, avant de dormir, je n’avais qu’une envie, c’est de me foutre des claques pour me ressaisir et me dire que ça ira, alors qu’au fond, ça ne va pas du tout. Et je stresse pour y arriver.

J’ai cette pression au quotidien qui me fait stresser et angoisser pour rien, et je n’arrive pas à gérer. J’essaye de garder les pieds sur terre. De me dire que tout n’est qu’un passage dans ma vie et que ce n’est pas grave de ne pas y arriver. Mais j’ai peur de décevoir, de me décevoir même si je me voile la face en me disant que ce n’est pas grave parce qu’au fond, pour moi, c’est grave.

Si je devais donner un conseil aux personnes comme moi, un conseil qui fonctionne, c’est de trouver un moyen de garder les pieds sur terre et de s’entourer de bonnes personnes qui arrivent à vous apaiser.

Auteure : Anonyme, Mons

Cet article a été produit lors d’un atelier Scan-R.

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Pourquoi vivre en Belgique, c’est survivre ?

Pourquoi vivre en Belgique, c’est survivre ?

Certes, ici, on a tous des maisons, des soins de santé, de la nourriture. On a de la chance de ne pas être en guerre. Mais au final, même si on vit, on respire, nous devons chaque jour tout faire pour rester dans ce confort. Tous les jours de notre vie sont résumés à travailler pour l’Etat, pour accéder au strict minimum du confort jusqu’à 67 ans.

Pour s’offrir des plaisirs, on est obligé de s’interdire d’autres plaisirs. Si demain il nous arrive quoi que ce soit qui fait qu’on doit arrêter de travailler, notre vie se résumera à continuer de survivre encore plus.

On apprend à se contenter de ce qu’on a et on s’habitue au final à cette pauvreté qui devient notre quotidien. On paye pour s’instruire, se déplacer, communiquer et alors, tout ça devient normal.

Auteure : Lina, 23 ans, Bruxelles

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

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