Ardemment

Ardemment

En juin 2025, la Ville de Liège a mandaté Scan-R pour organiser plusieurs ateliers avec des jeunes Liégeois·es. L’objectif ? Récolter leur avis sur les actions et politiques mises et à mettre en place pour définir son Projet de Ville « Liège 2030 ».

Liège n’est pas surnommée « La Cité Ardente » pour rien. Les liégeois aiment vivre passionnément, faire la fête, et plus que tout : s’emparer d’une cause. Ils veulent s’approprier leur ville, en faire un espace chaleureux et profondément vivant.

Alors, lorsque leurs autorités communales décident de restreindre arbitrairement la tenue d’une fête aussi populaire que la fête en Pierreuse, en la contraignant à s’arrêter à 23h contre toute logique festive et financière, les Liégeois se mobilisent.

Ils font tourner une pétition, la signent massivement. Ils ne se laissent pas faire.

Et une fois de plus, la lutte paie. Les autorités se voient obligées de revenir en arrière et annoncent que la fête en Pierreuse pourra se clôturer aux horaires habituels. Encore une fois, l’esprit de lutte et la détermination des Liégeois se montrent admirables et exemplaires. Plus que la survie matérielle et financière d’une fête populaire particulière, ce qui se joue ici n’est, ni plus, ni moins, que la conception qu’on se fait de la ville de Liège. Alors que les autorités cherchent de plus en plus à vendre Liège aux touristes aux poches bien remplies et aux promoteurs immobiliers, le peuple de Liège entend conserver et enrichir sa ville comme espace humain, populaire et profondément social.

La proposition absurde de vouloir organiser la nuit des Coteaux, une année sur deux, montre que le combat n’est pas fini et qu’il faudra continuer à se mobiliser. A l’heure où nos villes et communes sont plus vues par les politiques comme des variables d’ajustement budgétaire, la résistance des Liégeois démontre qu’il n’y a pas de fatalité.

Auteur : Anonyme, 29 ans, Liège

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

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Comme la météo

Comme la météo

Vivre en Belgique, c’est paradoxal comme la météo. « Paradoxal » car il y a, malgré des injustices sociales, beaucoup d’opportunités d’emplois, formations et surtout, des aides. Pour ne parler que de Bruxelles, il existe énormément d’associations d’aide à un « mieux » pour la société. En passant par des écoles de devoirs, des aides pour les personnes âgées, discriminées et j’en passe.

Si on cherche bien, on peut trouver beaucoup de soutien, d’aiguillages, pour s’en sortir dans nos désirs et projets de vie. En sus de cela, il y a les aides gouvernementales comme le chômage, la cotisation sociale pour des soins de santé plus accessibles…
Néanmoins, il persiste beaucoup d’inégalités sociales. Les salaires sont trop espacés, il y a une trop grande disparité entre les écarts de salaires.

Par ailleurs, je ne me sens pas vraiment citoyen (sinon 1 fois toutes les X années). J’aimerais que ma voix et celle de chacun soient mieux entendues via des référendums. Que chacun puisse participer aux décisions, via des participations citoyennes, dans des conseils de décisions.

Auteur : Anonyme, 28 ans, Bruxelles

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

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