J’ai toujours eu peur de ne pas trouver la personne qui me correspond.

Je ne sais pas vraiment dire pourquoi, ça a toujours été un problème. J’ai quelques idées comme le fait que quasi tous mes potes sont en couple, ou que ça soit que mes potes ont divorcé et que je ne veux pas vivre ça.

Je ne sais pas pourquoi mais je me suis toujours mis une pression énorme là-dessus. J’ai des objectifs comme fonder une famille mais je ne veux pas le faire trop tard donc je me mets la pression et je désespère de ne pas trouver. Ca peut aussi être dû à ma relation passée, où j’ai voulu aller trop vite sans vraiment connaitre la personne et finalement, ça a été pire que mieux.

On me dit souvent que l’amour arrive quand on s’y attend le moins, mais je ne crois plus en cette phrase. J’ai toujours eu l’impression d’être à part. J’ai toujours été le bon pote, sur qui on pouvait toujours compter, à qui on se confie mais jamais plus. Je me juge souvent car je me dis que, comparé aux autres, je ne devrais plaindre et j’ai peur d’être jugé si j’en parle. J’ai peur du regard des autres donc je prends sur moi, je continue de sourire et de dire que tout va bien. C’est peut-être aussi dû à mon passé. En secondaire, je voyais tous mes amis avoir des copines et moi, ben toujours seul. Je me mettais déjà une pression folle et je me prenais des réflexions comme « t’es pd » parce que je n’avais pas de copine. Je pense que je suis mal placé pour donner des conseils, vu que même moi, je suis perdu.

J’aimerais juste apprendre à vivre seul et de ne pas avoir peur du regard des autres. Je dirais aussi qu’il faut oser, essayer, tenter même si on prend un râteau car qui ne tente rien n’a rien. Il faut avoir confiance en toi, même si c’est loin d’être facile.

Auteur : Anonyme, Mons

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

Et d’autres récits

Des lois pour toi, épisode 1

Scan-R anime, parfois, dans des écoles, pour présenter le journalisme actuel. Durant ces ateliers, nous demandons aux jeunes d’inventer des lois. Dans quel but ? Améliorer le quotidien des Belges....

Des réalités bien différentes

Pour moi, on devrait être mieux renseigné sur les réalités animalières et sur les populations vivant une réalité bien différente de la nôtre. Car en tant qu’humain, je trouve que nous devrions être...

Oh, ma belle Turquie

Tout le monde parle de cette belle Turquie, rejoignant l’Asie et l’Europe, avec de beaux paysages dignes de photos Pinterest, où encore du peuple extrêmement accueillant envers les touristes. Mais,...

L’amour est-il indispensable pour une vie ?

L’amour est un sentiment d’existence, chaque humain a besoin de sa source d’amour. Bien sûr, nous recevons et donnons un amour différent à chaque personne. L’amour que nous donnons à nos parents ne...

Reflet

Le plus dur au quotidien pour moi, c'est de vivre avec moi-même et les autres.C'est être bombardée de regards et de critiques, les compliments et les médisances, l'amour et la violence. Entre mes...

LES PETITS AVIS, EPISODE 141

Dès le départ, Scan-R essaye de valoriser la parole de chacune et de chacun ! Parmi les textes que nous recevons, certains sont trop brefs pour faire l’objet d’un post, nous les rassemblons donc...

Les mystères autour des dirigeants de ce monde

J’ai toujours cru que les dirigeants de ce monde étaient des sectaires et que nous sommes leurs moutons. Cette phrase montre bien à quel point les peuples sont ignorants sur les personnes qui...

Pourquoi est-il difficile de croire aux infos des médias ?

J’ai toujours cru à la corruption de certains médias car, pour moi, les plus gros médias sont payés par les plus riches afin de divulguer certaines informations ou non. C’est pour cela qu’il est...

L’essence du journalisme

Si je dirigeais un media, je veillerais au bien-être de mes journalistes. Cette notion de bien-être peut paraitre élémentaire. On l’entend martelée à tout va dans notre société. Est-ce authentique...

C’est quoi la judéité d’aujourd’hui ?

Ma judéité à moi, en tant que juive ashkénaze, descendant·e de survivants de la Shoah, c’est celle de la mémoire d’un génocide. C’est une identité faite de non-dits, de silence et de traumas...