A l’heure actuelle, je trouve que l’homme et la femme ne sont toujours pas considérés comme égaux. Tout d’abord de par l’histoire, ce n’est pas un secret, ce n’était absolument pas le cas. Prenons l’exemple de la convention européenne des droits de l’Homme (CEDH) ou encore l’Homme préhistorique. N’y a-t-il pas quelque chose qui cloche ?

Quelle place est accordée à la femme dans ces appellations ? Un instrument aussi fondamental que la CEDH fait abstraction de la notion de femme dans le nom. Du moins en français car en effet, dans d’autres langues notamment l’anglais, on parle de « human rights » : les droits de l’humain. Ce qui a donc un caractère plus général, incluant tout le monde. Ou encore pour revenir dans la notion de l’Homme préhistorique, même si cela va de soi qu’on y fait aussi référence à la femme, inconsciemment, on exclut la femme comme faisant partie de l’histoire, comme si celle-ci avait un rôle subsidiaire dans le récit de notre monde.

Aussi, le langage, moyen existentiel de notre communication, qu’il soit écrit ou oral, est un instrument excluant la condition féminine. Je fais notamment référence à la fameuse règle du « masculin l’emporte ». En effet, comment voulez-vous grandir ou évoluer dans l’égalité si, dès le départ, on vous inculque qu’il y a un être sur les deux qui prévaut ?

Enfin, des petites choses du quotidien illustrent, démontrent la différence entre les deux telle que la ceinture de sécurité confectionnée sur base des mensurations moyennes de l’homme. Et j’en passe et des meilleurs. Tous ces aspects de la société, du plus fondamental au plus subtil, montrent qu’il y a bien une différence de traitement entre les hommes et femmes et un manque de considération envers la gent féminine.

Auteure : Tessa-Océane, 19 ans, Bruxelles

CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

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