L’écologie vise à anéantir la logique du moindre effort. L’être humain est paresseux. Lorsqu’il ne connait pas ou ne comprend pas quelque chose, il fuit. Non par peur mais par manque d’envie de se retrouver confronter à sa propre ignorance.
Socrate autant reconnu comme un grand philosophe qu’un grand emmerdeur l’avait déjà compris. Ce n’est pas un reproche, bien au contraire : je comprends cette faille et moi-même j’y cède.
Parce que j’ai d’autres choses à penser, que je suis moi-même sous l’emprise d’un monde temporel et capitaliste qui déborde de moi. C’est un simple constat : trop pris dans nos corps, on en oublie nos esprits. Heureusement, pour nous, certain·es continuent de lutter, de parler et de crier pour nous ramener à ce qui est important : l’autre, non pas seulement en tant qu’être humain mais en tant qu’être existant.
Alors, questionnez, écoutez, lisez et surtout pensez.
Auteure : Marie, 25 ans, Liège
CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

