Je m’informe parce que c’est important de se rendre compte des évènements qui nous entourent, mais je ne m’informe pas assez par manque d’habitude ou par envie d’éviter les mauvaises nouvelles.
Je ne prends pas souvent l’habitude de m’informer, ou du moins pas par les canaux « plus traditionnels ». Je ne lis que peu les journaux, je regarde très peu les journaux télévisés, sauf quand, en zappant, à la télévision, je tombe sur ceux-ci. Pas tant par manque de temps, je ne regarde que rarement les infos parce que parfois elles m’effraient. Probablement, elles me ramènent quelques fois à une réalité que j’aimerais mieux oublier : des guerres, des systèmes politiques parfois très dysfonctionnels, des catastrophes humaines ou climatiques. Il faut le dire, la vie aujourd’hui est souvent moins rose que grise.
Pourtant, ne pensez pas que je reste enfermée chez moi, sans me préoccuper de ce qui se passe au-delà de ma maison et sans m’informer de ce qui se passe à côté. J’essaie tout de même de m’informer en privilégiant les infos positives, porteuses d’espoir. Je regarde le monde dans lequel nous vivons en ne le voyant plus comme étant perdu d’avance, mais en essayant d’en tirer le meilleur. Je consulte des comptes sur les réseaux sociaux qui invitent à s’engager, je me renseigne sur les mauvaises nouvelles, mais je les compense en regardant les informations positives du monde.
Alors, je ne suis peut-être pas la plus assidue, je ne suis pas au courant de tout ce qui se passe à tout moment sur la Terre, mais j’essaie de comprendre la société dans laquelle je vis pour la faire évoluer à mon échelle.
Auteure : Romane, 24 ans, Liège
CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

