Si je dirigeais un media, je veillerais au bien-être de mes journalistes.
Cette notion de bien-être peut paraitre élémentaire. On l’entend martelée à tout va dans notre société. Est-ce authentique ou est-ce un leurre ? Le dit-on dans un but noble ou bien pour donner l’illusion qu’on s’inquiète du confort, de la santé des gens ?
Le journaliste fait son métier par passion, vit au rythme de l’information. Pour produire de l’information de qualité, il faut qu’il puisse se poser, que la discussion, que sa rédaction appuie sur le frein. Qu’on lui montre ce désir prendre de la hauteur, du recul.
Être lent, une qualité inhérente au métier. Le bien-être passe par la reconnaissance de cette qualité.
L’homme ne recherche pas la popularité d’un média. Il veut capter la vérité. L’essence même du métier.
Auteur : Christophe, Bruxelles
CET ARTICLE A ÉTÉ PRODUIT LORS D’UN ATELIER SCAN-R.

